C’est une histoire d’amour et de haine. Son surnom, « l’artichaut du pauvre », dit déjà sa destinée. Quand, au XVIIe siècle, les explorateurs français rapportèrent le topinambour du Canada, ils firent le bonheur du bas peuple, qui ne pouvait se payer d’artichauts, arrivés d’Italie et vendus à prix d’or. (...)
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