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Cancérogène, le Roundup ? Monsanto attaque les chercheurs

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Cancérogène, le Roundup ? Monsanto attaque les chercheurs
(Crédit photo : Pl77 - Wikimedia)
 
il y a quelques jours, le Centre international de recherche sur le cancer a classé le glyphosate comme « probablement cancérogène ». Les industriels s'inquiètent-ils ? Non, ils cherchent à discréditer les scientifiques.
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Vous ne connaissez pas le glyphosate ? En fait, si. C’est Monsanto qui a vendu le premier ce produit chimique, en 1974, via son célèbre Roundup. Depuis, le glyphosate est devenu l’herbicide le plus vendu au monde. Il est utilisé dans les champs mais aussi dans les jardins, les forêts, les rues, les cimetières. Du coup, on en trouve dans l’air que l’on respire, dans l’eau que l’on boit et dans la nourriture que l’on mange, a rappelé ce vendredi le Circ (Centre international de recherche sur le cancer), l’agence internationale de référence pour la recherche sur le cancer, qui a été créée par l’Organisation mondiale de la santé et qui est basée en France, à Lyon. Dans son évaluation – publiée après un travail d’un an mené par dix-sept experts internationaux indépendants qui ont recensé l’ensemble des études scientifiques sur le sujet –, le Circ a classé ce produit comme « probablement cancérogène ».

Un champ de blé français sur trois

L’information est énorme. En France, un champ de blé sur trois est traité au glyphosate. En Europe, pas moins de 400 entreprises en commercialisent, à travers 30 désherbants différents. Ailleurs dans le monde, une bonne partie des maïs et soja OGM ont été conçus pour être « Roundup ready », c’est-à-dire résistants au glyphosate. Ce qui permet d’épandre du glyphosate sur un champ et y tuer toutes les plantes sauf les OGM. Ce qui permet à Monsanto de vendre à un agriculteur à la fois la plante et l’herbicide. Génial.

Mais revenons au Circ. Cet organisme international de référence classe donc l’herbicide au rang de cancérogène probable, dans sa catégorie 2A. Pour comparaison, on trouve dans la même catégorie les formaldéhydes, ces produits chimiques biocides utilisés dans les colles, résines et dans le textile dont la mise sur le marché est interdite en France depuis 2012. Les bitumes routiers, qui ont valu la condamnation en 2012 d’une filiale de Vinci après la mort d’un employé atteint d’un « cancer du bitume », ne sont classés eux que dans la catégorie 2B, c’est-à-dire cancérogènes possibles. C’est dire la prudence du Circ. Rappelons ensuite que jamais un agent classé cancérogène n’a ensuite été rétrogradé par le Circ à un échelon de dangerosité inférieur. Nicolas Gaudin, directeur de la communication au Circ, ajoute : « Nos évaluations correspondent à une méthodologies très précise. Nous appliquons les mêmes méthodes de travail depuis quarante ans, et nos évaluations sont utilisées comme références depuis quarante ans par les gouvernements du monde entier ».

La contre-attaque commence en France

Pourtant, les industriels du secteur mènent depuis plusieurs jours une contre-attaque en règle contre l’évaluation du Circ. Tout commence par un « Livre blanc » pdf, publié le 13 mars par les industriels français du secteur – dont Monsanto ou Syngenta – réunis dans un groupe appelé « plateforme glyphosate ». On y lit notamment que la réduction de l’utilisation du glyphosate entraînerait un désastre économique, puisqu’il entraînerait une baisse de 30% des rendements. Source ? Une étude pdf de deux pages menée par deux chercheurs d’un cabinet, sans relecture par un comité scientifique. Surtout, on lit dans ce livre blanc que « le glyphosate n’est pas cancérigène ». Source ? « Des centaines de publications scientifiques. » Comment expliquer que ce livre blanc paraisse une semaine avant l’avis du Circ ? Réponse d’Arnaud Dechoux, coordinateur de la plateforme : « Notre livre blanc était en route depuis plus d’un an, nous n’avons pas voulu cette coïncidence, je ne peux pas vous en dire plus. »

Coïncidence ?

La coïncidence n’en est peut-être pas une. Car l’évaluation était elle aussi annoncée depuis un an par le Circ, explique Nicolas Gaudin : « Dans notre procédure d’évaluation, un appel officiel aux experts internationaux est lancé un an avant la publication. Dans ce cadre, notre procédure permet à des observateurs d’accéder à une partie des débats, sans y participer. Il y avait en l’occurrence trois observateurs liés à l’industrie, dont un expert de Monsanto. Monsanto a ensuite décidé de ne pas respecter notre embargo, et de communiquer contre notre évaluation avant sa publication. Ces gens ne sont pas très réglos. »

Monsanto et la plateforme glyphosate ont publié vendredi sur leurs sites respectifs des textes dénonçant la procédure du Circ. Monsanto avance ainsi : « Le Circ a volontairement écarté des dizaines d’études scientifiques qui soutiennent que le glyphosate ne présente pas de risques pour la santé humaine. » La plateforme glyphosate met en avant le même argument. Nous avons interrogé Kathryn Guyton, la chercheuse qui a coordonné l’étude du Circ à ce sujet : « Les études auxquelles il est fait référence dans ce communiqué sont des études menées sur les bactéries et dont les résultats indiquent en effet l’absence de danger du glyphosate. Nous expliquons dans le sommaire de notre évaluation que les études menées sur les animaux et les êtres humains, qui indiquent elles que le glyphosate est probablement cancérogènes, sont plus significatives pour évaluer la dangerosité pour l’être humain. Contrairement à ce qui est avancé, nous avons donc bien pris en compte les études sur les cellules, nous les avons simplement considérées comme moins significatives. »

« Ils demandent aux scientifiques de se taire »

Deuxième argument de la plateforme glyphosate : « Le récent rapport de réévaluation (Review Assessment Report), généré dans le cadre du processus actuel de renouvellement de l’approbation du glyphosate par l’UE, a conclu que “aucune évidence de cancérogénicité n’a été obtenue” dans les études prises en compte ». Encore un argument fallacieux, selon Kathryn Guyton : « Ce rapport n’était pas finalisé au moment de la publication de notre évaluation. Nous ne pouvions donc tout simplement pas le prendre en compte. Et si vous regardez la composition de leur groupe de travail, on voit qu’au moins quatre membres sont directement liés à l’industrie et sont donc en situation de conflit d’intérêts. »

Malgré la légèreté de ses arguments, la plateforme glyphosate se permet dans son communiqué de demander au Circ de retirer sa décision. Nicolas Gaudin s’étonne : « C’est inouï et totalement naïf. Ce n’est pas le Circ qui s’exprime, mais un comité des meilleurs experts internationaux indépendants sur la question. Ces experts n’ont pas produit un rapport mais ont recensé les études publiées sur le sujet pour en tirer une évaluation. Et les industriels leur demandent de se taire. On peut admettre que des scientifiques soient en désaccord s’ils apportent des arguments scientifiques, mais là, en clair, ils nous demandent de retirer notre évaluation simplement parce qu’on n’a pas pris en compte les arguments qui leurs convenaient. »

La fabrique du mensonge

La méthode rappelle furieusement les pratiques des industriels décrites par le journaliste Stéphane Foucart dans son excellent ouvrage La Fabrique du mensonge (éd. Denoël, 2013). On y découvre comment des industriels, sous couvert de recherche scientifique, protègent leurs produits dangereux pour la santé et l’environnement. Il y raconte comment les industriels du tabac ont financé des études afin de produire du « doute » après la publication de travaux prouvant la dangerosité du tabac. Ou comment les industriels de la chimie ont réussi à noyer les études montrant la dangerosité des insecticides sur les abeilles en faisant publier… dix fois plus d’études aux résultats bien sûr contraires.

L’histoire se répète sans cesse. Le même Stéphane Foucart racontait dans Le Monde il y a quelques jours comment les industriels de la chimie ont tenté de torpiller un moratoire européen mis en place en 2012 sur certaines utilisations de quatre molécules insecticides. Moratoire qui intervenait à la suite d’un passage en revue de la littérature scientifique, établi par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), qui attestait de l’impact de ces molécules sur les abeilles et la biodiversité. L’arme des industriels ? Une étude scientifique annonçant un cataclysme agricole et économique si ces produits étaient interdits. Bien sûr, malgré le moratoire, le cataclysme n’a pas eu lieu. Il n’empêche, une résolution proposée par plusieurs sénateurs français enjoignant la France « à agir auprès de l’Union européenne pour une interdiction de toutes les utilisations de ces substances » a été rejetée en février par le Sénat. Le journaliste termine son article par ces mots : « L’histoire fait au moins comprendre une chose : l’état de notre environnement est souvent celui de notre démocratie. »

Cet article a initialement été publié sur Rue89 le 23 mars 2015



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22 commentaires
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  • Et idem pour Perturbateurs endocriniens, ce sont les adjuvants !

    ….Le dernier produit à avoir provoqué Parkinson : ROTENONE, le SEUL produit du BIO durant des lustres !

    En fait, sur l’homme, on sait peu, faute d’études dignes de ce nom, …Merci la CRISE , les LOBBIES sont rois !
    On a droit à des méta-analyses basées sur des études de bas niveau, donc du vent, des études épidémiologique qui mélangent TOUT
    A quand de vraies études au niveau européen, là comme ailleurs une Vraie Europe, pas un luxe...

    Et les VERTBIONANTITOUT font paniquer mais sans certitudes, AUCUNE !

    En fait, en orientant les études et sans les commenter, on leur fait dire BLANC ou NOIR !
    Les pesticides sont si dangereux que chez nous ils tuent en le reportant qur la population mondiale 20.000 personnes sur 7,3 milliards donc moins que la charcuterie !
    Les cosmétiques de ces dames qu’elles utilisent au quotidien seraient peut-être pires !
    A méditer les agriculteurs meurent jeunes...EUUUUH..
    http://www.insee.fr/fr/themes/docum...http://www.insee.fr/fr/themes/docum...

    11.04 à 00h02 - Répondre - Alerter
  • La NOUVELLE information …le Top !
    On vous affirme NOIR et sans la moindre hésitation et bien sûr on va répéter l’information
    Accessoirement suite à cette magnifique information, sans la moindre preuve, suit l’avis d’un spécialiste qui bizarrement vous dit GRIS et en TOTALE contradiction avec l’information assénée, MAIS…..pas de commentaires, nos braves moutons ont entendu NOIR, c’est l’essentiel !
    La majorité pense NOIR, alors surtout ne pas perdre d’audience, COURAGE, Fuyons !
    A 28 :24
    https://www.rtbf.be/video/emissions/detail_journal-televise-19h30?pid=5
    Explication :
    On vous dit que le GLYPHOSATE (matière active du ROUNDUP) est cancérigène, POINT !
    Le spécialiste suit en vous disant que le ROUNDUP est probablement cancérgène, MAIS en rason de ses adjuvants, donc le Glyphosate n’est PAS cancérigène.
    Bizarrement on parle peu voire PAS de ces adjuvants, encore moins des produits génériques qui n’ont pas les mêmes adjuvants !
    Et n’espérez pas des excuses, une mise au point….la NOUVELLE information est née !
    J’ai tenté de faire réagir, même auprès de GREENPEACE….SILENCE TOTAL !
    LOBBY contre LOBBY !
    Et idem pour Perturbateurs endocriniens, ce sont les adjuvants !
    ….Le dernier produit à avoir provoqué Parkinson : ROTENONE, le SEUL produit du BIO durant des lustres !

    En fait, sur l’homme, on sait peu, faute d’études dignes de ce nom, …Merci la CRISE , les LOBBIES sont rois !
    Et les VERTBIONANTITOUT font paniquer mais sans certitudes, AUCUNE !

    Ils ne disent pas que le ROUNDUP n’est pas cancérigène, Hypocrites, ils parlent du glyphosate et donc personne ne ment !
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_il-est-improbable-que-le-glyphosate-present-dans-le-roundup-soit-cancerigene?id=9133901

    10.04 à 23h56 - Répondre - Alerter
  • La biosphère et les cultures ont bien prospéré avant Monsanto. Comment se fait-il alors que celles-ci ne sauraient plus survivre sans Monsanto ?
    Dans un monde où le principe du "business first" domine la grande majorité des activités économiques et par conséquent politiques de notre politique, il n’est pas étonnant que ces grandes multinationales et leurs toutous politiques à la botte de leur lobbies ne s’embarrassent pas d’honnêteté, de valeurs (sauf celles purement financières) et n’ont absolument aucun respect de la vie humaine et de l’environnement en général.
    Ils détruisent notre écosystème, peuvent provoquer la famine (le roundup peut aussi être utilisé comme l’agent orange au Vietnam), baissent la fertilité des sols, attaquent la biodiversité et bien sûr mettent notre santé en danger.
    Ce sont les mêmes milieux qui attaquent notre système social. Ils ont vraiment de la suite dans les idées.

    10.11 à 20h23 - Répondre - Alerter
  • N’oublions pas que les jardiniers amateurs du dimanche en utilisent aussi, ce n’est pas que pour les agris....

    22.04 à 21h10 - Répondre - Alerter
  • "L’histoire fait au moins comprendre une chose : l’état de notre environnement est souvent celui de notre démocratie"... et de notre économie !!
    Trop de Milliards d’euro sont en jeu pour que la voix de la vérité puisse être entendue. De plus, des peuples malades peuvent encore rapporter plus d’argent à ces groupes d’industries.
    Le ver est dans le fruit - c’est le cas de le dire - et nous ne pouvons rien y faire sinon crever dans notre coin dans l’indifférence totale. A moins que nous utilisions notre bulletin de vote en choisissant les bons candidats qui, avec beaucoup de courage, dénonceraient les méfaits de ces industriels et garderaient le cap malgré les millions d’euro qui leur seraient proposés pour se taire et abandonner toute action ; Reste à trouver ces candidats... !

    22.04 à 10h01 - Répondre - Alerter
  • La chimie, enrichi les industriels mais détruit la nature, et, malheureusement une infime partie de la population en a pris conscience. Bientôt plus d’insecte, plus d’oiseau, des cancers à la pelle, et des familles dans la douleur ! Réveillez-vous !

    20.04 à 14h37 - Répondre - Alerter
  • Au lieu de dénoncer ce produit, ils n’ont qu’à investir dedans, ils dormiront moins la nuit, mais ils feront comme les autres !

    20.04 à 07h56 - Répondre - Alerter
  • Ben, c’est ça le terrorisme sauce Codex alimentarius !

    30.03 à 07h30 - Répondre - Alerter
  • Monsanto et autres sont nos Daesh, nos fléaux économiques et environnementaux. Ils n’ont qu’une obsession, un DOGME :VENDRE. Et ils élèvent ,corrompent et embrigadent les productivistes bornés ,incultes de leurs vrais métiers, et finalement asservis volontaires à l ’auto empoisonnement.
    Il y a mille alternatives. et parmi elles l’ assignation et la désignation de crimes économiques ,environnementaux,l’éducation et le boycott.
    L’avenir ne leur appartient pas.

    29.03 à 09h19 - Répondre - Alerter
  • Si le glyphosate n’était utilisé que sur les champs de blé ce serait encore trop mais, dans notre région d’élevage laitier, ce produit est de plus en plus employé sur des prairies avant de ressemer de l’herbe ! Malgré la publicité matraquée sur la principale AOP locale, le Comté, baptisé "fromage aux mille fleurs", l’intensification stupide de cette production induit des fauches à répétition incompatibles avec le cycle naturel. On "cultive" donc de l’herbe au détriment de la qualité des milieux (rivières comprises) et de celle, à terme, du produit phare qu’on envisage d’exporter jusqu’en Chine. La poule aux œufs d’or, ça vous dit quelque chose ?

    26.03 à 15h12 - Répondre - Alerter
  • Où sont les preuves de l’affirmation que Monsanto attaque les chercheurs ?

    25.03 à 22h17 - Répondre - Alerter
  • Nous entendez les oiseaux ? oui ! Faiblement...
    il y a de moins en moins d’oiseaux...
    mais il n’y en a plus lorsqu’un imbécile décide d’avoir une vraie pelouse et inonde sont jardin du dit produit... les oiseaux, les pauvres merles, viennent comme à leur habitude...
    ils s’empoisonnent et agonisent pdt de longues heurs...
    Il faut attendre 3 ou 4 années pour réentendre quelques si personne n’emploie ce poison si protégé par les autorités et LES CITOYENS CONSCIEMMENT IRRESPONSABLES...

    25.03 à 10h28 - Répondre - Alerter
    • Quand du glyphosate tuera des oiseaux, vous prendrez des photos.
      Je n’ai jamais vu ni entendu ça...

      je demande à tous d’arrêter de parler sans même savoir ce qu’est du round-up...

      Même dans cet article qui aurait pu avoir un semblant de crédibilité on lit des âneries ! il n’y a jamais eu d’épandage de glyphosate dans les forets...

      14.06 à 18h23 - Répondre - Alerter
      • Désolé, j’ai pu observer certains effets du roundup utilisé dans certaines forêts et des sur les bûcherons (quelques années après, mais peut-être sans relation de cause à effet ?) qui les ont répandus.
        Alors, ne déconnez pas et apprenez une fois à être honnête, ne serait-ce qu’envers vous-même.
        Sachez qu’il est aussi suspecté non seulement d’être cancérogène, mais aussi un perturbateur endocrinien (comporte une substance proche de l’auxine, une hormone de croissance, qui provoque une croissance incontrôlée). Et si je me souviens bien, ce produit a beaucoup de particularités similaires bien que moins dévastatrices avec l’agent orange utilisé durant la guerre du Vietnam, mais de manière intensive dans l’agriculture avant la mise sur le marché du roundup en 1974.
        Alors, qui répand des âneries ?
        Si je me réfère au livre de Peter Burschel et Jürgen Huss : Grundriß des Waldbaus. Ein Leitfaden für Studium und Praxis. Verlag Paul Prey, Hamburg und Berlin, 1987, pages 214 et 215 (bas de la page 214).
        Le glyphosate (avec 11 autres herbicides), sous son nom commercial roundup est utilisé fréquemment pour la préparation des surfaces pour les plantations, pour libérer les pousses de conifères et tuer certains arbres.
        Ces herbicides sont utilisés couramment sans autorisation malgré une législation et une réglementation très restrictives dans certains pays.
        Alors, vous réfutez ce qui avait été enseigné dans les livres de sylviculture ? Quelle honnêteté scientifique. Mais cela ne m’étonne pas de défenseurs de multinationales pour qui une seule valeur compte : "business first".

        10.11 à 22h25 - Répondre - Alerter
  • MONSANTO et ses défenseurs, pour moi ça équivaut à une clique d’assassins en puissance... Toujours plus de fric au dépens de la santé humaine ! n’est-ce pas le raisonnement de la mafia ?

    25.03 à 10h23 - Répondre - Alerter

  • En France, un champ de blé sur trois est traité au glyphosate-----
    pouvez préciser la source de cette info

    24.03 à 18h03 - Répondre - Alerter
  • Point Bescherelle : cancérigène ou cancérogène ?
    Plaisanterie à art, merci de cette enquête et mise au point prouvant une énième fois que les margoulisns de l’industriel ne reculent devant aucune intox, c’est le cas de le dire.

    24.03 à 12h26 - Répondre - Alerter
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