publicité
Accueil du site > Actu > Nature > Des jachères pour les abeilles
29-12-2015

Des jachères pour les abeilles

Taille texte
Des jachères pour les abeilles
(Crédit photo : DR)
 
Fin de la collecte : 22 janvier 2016. Thématique : Apiculture, paysage. Objectif : 6 250 euros.
SUR LE MÊME SUJET
Article publié dans le

N° 74 - janvier-février 2016

2016, l’année des écoféministes

Nourrir les abeilles. C’est un projet ambitieux – mais enthousiasmant – porté par le Réseau biodiversité pour les abeilles (RBA), qui propose aux internautes de parrainer des jachères apicoles. L’objectif est de semer dans les plaines agricoles champenoises, au printemps 2016, des mélanges de plantes herbacées (graminées, mousses, lichens…). Sources de nectar et de pollen pour les abeilles et pour d’autres insectes pollinisateurs, elles permettent aussi d’enrichir la biodiversité et de fournir un toit à certaines espèces, notamment aux auxiliaires de cultures – coccinelles, carabes araignées, etc. –, qui, eux-mêmes, joueront un rôle en détruisant les ravageurs. Un cercle vertueux, en somme. Mais, pour que ce projet voie le jour, le RBA entend rassembler 6 250 euros via la plateforme de crowdfunding Miimosa. Le coût d’implantation d’un hectare de jachère est estimé à 250 euros – achat des semences, rétribution et accompagnement des agriculteurs concernés. L’idée est donc de semer au moins 25 hectares. Les parrains, eux, pourront suivre l’évolution de leur jachère grâce à une carte interactive. —

A financer ici

Faites réagir vos proches, diffusez l'info !
Vous aimez Terra eco ? Abonnez-vous à la Newsletter
5 commentaires
TOUS LES COMMENTAIRES
COMMENTAIRES SÉLECTIONNÉS
RÉPONSES DE LA RÉDACTION
Trier par : Plus récents | Plus anciens
Affichage : Voir tout | Réduire les discussions
  • Ce sont les agriculteurs eux memes qui sont concernés au premier chef. C’est plutot dans les lycées agricoles qu’on devrait renforcer cette "éducation" a la biodiversité.
    Et puis c’est paradoxal que le public paye pour rétablir la biodiversité auprès des agriculteurs responsables de cette perte.

    19.01 à 12h06 - Répondre - Alerter
    • C’est vrai, les agriculteurs sont les premiers responsable de la pollution via les intrants, c’est également vrai que leur comportement est l’un des premier à influer sur la "quantité" et la "qualité" de la biodiversité. Mais l’éducation (éducation nationale ou enseignement agricole) à un poids très faible dans ces responsabilités (ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas insister sur la prise en compte de certain concepts dans ces structures). Par contre ce genre de projet où l’on sensibilise l’agriculteur directement sur son exploitation, là il y a un vrai impact. ils permettent de changer la mentalité des agriculteurs déjà en place qui transmettront le savoir aux générations futures. Et cela permet de sensibilisé également la population qui se déresponsabilise, ce qui est dommage. Si on ne fait rien avec les agriculteurs (projets soutenus et suivis dans la jachère, l’agroforesterie, le bocage et autre...) ils ne changerons jamais. C’est un petit coup de pouce qui a de grande répercutions. Et le plus dur, c’est le début. Une fois qu’une exploitation est convaincu, il y a plus de chance que les autres aux alentours adhérent à un projets similaire.

      23.01 à 12h45 - Répondre - Alerter
      • Combien d’élèves en école d’agriculture s’intéressent-ils aux insectes pollinisateurs et tout particulièrement aux abeilles ?
        Ils connaissent mieux les pesticides que les insectes ! Merci à leurs formateurs......

        26.01 à 10h05 - Répondre - Alerter
  • plus d’échos , plus d’informations dans les écoles primaires et secondaires pour sensibiliser les "futurs adultes" à l’obligation de protéger le mode des abeilles , au rôle indispensable de ses actions naturelles au bénéfice de tous ! apprendre à semer ,même quelques mètre carrés de son jardin de plantes et fleurs mellifères ! ce serait déjà beaucoup .

    13.01 à 15h57 - Répondre - Alerter
    • Vous avez entièrement raison, il est important que l’éducation pour la protection de notre planète commence dès l’enfance à l’école. Mais ne nous faisons pas d’illusions, les plus grands pollueurs et tueurs de la planète financent et administrent les facultés de médecine, les écoles vétérinaire ... cela explique cela ... ils ne vont pas se tirer une balle dans le pied, en avouant que leurs produits sont dangereux, voir mortels pour la planète dans leurs établissements. C’est à nous d’informer au maximum et de transmettre à nos enfants les bons gestes.

      19.01 à 11h05 - Répondre - Alerter
PUBLIER UN COMMENTAIRE

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

  • Se connecter
  • Créer un compte

publicité
publicité
publicité
Site conçu avec
publicité