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qui se noie
25-03-2015
Mots clés
Climat
Asie Et Océanie
Diaporama

Ce Bangladesh 
qui se noie

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Sur la digue qui mène à Sutarkhali, des habitants aux ressources dérisoires, comme cet homme d’une quarantaine d’années.

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Ce qui était autrefois un terrain de football est aujourd’hui une plaine inondée.

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Les femmes du village de Kalinagar, réunies pour évoquer les violences conjugales, la scolarisation ou l’approvisionnement en eau potable.

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Particulièrement isolés, les habitants ne doivent leur survie qu’à la riziculture et à la pêche.

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Larges d’à peine 1,50 m, les digues ont une fonction vitale. Elles empêchent les rivières de se déverser sur les terres et permettent de se rendre d’un village à un autre.

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Des habitants de Sutarkhali portent le toit qu’ils installeront en retrait de la rivière, pour se protéger des inondations.

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Les pluies diluviennes remplacent aisément une douche.

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Sur la route qui mène à Chalna, quelques arbres qui ont pris racine dans la terre ferme sont aujourd’hui encerclés par le fleuve Pashur.

 
Ici, un terrain de foot devenu plaine. Là, d’étroites digues, vitales pour se déplacer. Dans ce pays d’Asie, la montée des eaux s’est immiscée peu à peu dans le quotidien déjà rude des habitants. Portfolio.
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Article publié dans le

N° 66 - avril 2015

Le goût assassiné

« Pour ces populations, la montée des eaux est une difficulté qui vient s’ajouter à un quotidien déjà très rude. » Jules Toulet, l’auteur de ce portfolio, a divagué des semaines dans la région de Dakope Upazila, au Bangladesh, à la recherche de tous les signes témoignant de la hausse du niveau de la mer. Sur sa moto ou à bord de petits canots, le photoreporter a été touché par ces populations sans ressources, dépourvues de toute notion de géographie et à l’écart du monde. Selon les travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le Bangladesh figure en tête des pays victimes de la montée des eaux. Ce pays de près de 160 millions d’habitants pourrait perdre 20% de ses terres d’ici à 2050.

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