Au pays du Cèdre, les arbres font grise mine, tandis que le trafic routier explose. Pour éviter l’asphyxie, une ONG propose aux automobilistes de parrainer des bois.
Moins d’arbres, mais toujours plus de voitures. En 1965 au Liban, la forêt recouvrait 35% du territoire. Décimée par les incendies, les abattages illégaux et quinze années de guerre – entre 1975 et 1990 –, elle n’en occupe aujourd’hui plus que 7%. Parallèlement, à Beyrouth, le trafic routier explose – (...)
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