publicité
Accueil du site > Actu > COP21 > Comprendre le climat et la COP21 (épisode 25) : ce qui manquera à l’accord de (...)
10-11-2015
Mots clés
Climat
Economie
Monde
Vidéo

Comprendre le climat et la COP21 (épisode 25) : ce qui manquera à l’accord de Paris

Taille texte
Comprendre le climat et la COP21 (épisode 25) : ce qui manquera à l'accord de Paris
(Crédit photo : RFI)
 
Toutes les semaines, l’expert en énergie Pierre Radanne décortiquera en vidéo les enjeux climatiques de cette année charnière, qui s’achèvera par la grande conférence du Bourget.
Le Baromètre de cet article
ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
SUR LE MÊME SUJET

Cette semaine, Pierre Radanne se penche sur ce qui ne sera pas débattu lors de la conférence de Paris. Il s’agit notamment des questions économiques, qui restent dans l’angle mort des négociations. Explications.

Pierre Radanne, expert en énergie et climat, décrypte chaque samedi dans l’émission d’Anne-Cécile Bras « C’est pas du vent » diffusée sur RFI – et en vidéo – les enjeux des changements climatiques, l’avancée des négociations internationales et les positions des différents pays. Un véritable compte à rebours pour suivre la manière dont le monde se met en marche pour parvenir à un accord lors de la Conférence des Nations unies sur le climat qui sera organisée à Paris en décembre prochain.





Découvrez ici cette chronique vidéo


Paris Climat 2015 : Ce qu’il n’y aura pas dans l... par rfi

Retrouvez le site de l’émission de RFI « C’est pas du vent » ici

Pour visionner toutes les chroniques vidéo de Pierre Radanne, c’est ici

Faites réagir vos proches, diffusez l'info !
Vous aimez Terra eco ? Abonnez-vous à la Newsletter
1 commentaire
TOUS LES COMMENTAIRES
COMMENTAIRES SÉLECTIONNÉS
RÉPONSES DE LA RÉDACTION
Trier par : Plus récents | Plus anciens
Affichage : Voir tout | Réduire les discussions
  • Une pierre apportée à le COP 21 :
    Les Sénégalais en 1989 ont fait pleuvoir en abondance et obtenu des récoltes record dans leur pays, comme le relate la presse de l’époque. Ceci accomplissait la promesse faite par l’université Américano-Hollandaise, qui patronnait cette campagne, au Président du Sénégal. " C’est la seule coopération qui ai vraiment marché" disait le Président Diouf. L’amélioration du climat avait solutionné le plus grand problème du pays, celui de l’eau. Tous ceux qui ont participé à cette expérience l’ont trouvé facile et agréable à mettre en place. Il a obtenus dans le même temps d’autres bénéfices dans le pays qui vont, quoique indirectement, également dans le sens d’une amélioration de l’environnement. Cette action qui avait amélioré le climat du pays n’a pas été pérennisée pour des raisons politiques.

    Mais un quart de siècle plus tard la politique a évoluée et nous sommes face à l’urgence des questions environnementales. Aujourd’hui des Sénégalais, sur la cote Atlantique, perdent leur maison, leur propriété, perdent tout, disparues à cause de l’avancé de la mer. C’est pourquoi ce qui a fonctionné dans le passé doit être déjà utilisé en urgence, avant de trouver d’autres solutions complémentaires et indispensables.

    La même technique systématique qui a été bénéfique au Sénégal est depuis employée en Amérique du Sud par des gouvernements, comme le raconte le Dr David Leffler, en Amérique du Nord par de nombreux civils comme le dit David Lynch, dans des pays Européens mais pas en France ou les politiques, les citoyens, les journalistes, l’ont apparemment oublié. On ne peut se le permettre tant nos question sur le climat sont angoissantes et lancinantes. C’est la raison de ce commentaire, d’attirer l’attention sur une solution qui a déjà été employée avec succès.

    11.11 à 13h22 - Répondre - Alerter
PUBLIER UN COMMENTAIRE

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

  • Se connecter
  • Créer un compte

publicité
publicité
publicité
Site conçu avec
publicité