L’objectif n°10 du projet de « ville la plus verte » de Vancouver est probablement le plus populaire. Manger local et développer des moyens de production locaux : de nombreux habitants s’impliquent pour y parvenir.
Juste un commentaire par rapport au dernier paragraphe : est-il vraiment sûr que la nourriture locale soit plus chère pour le consommateur ? Elle rapporte davantage au producteur car il n’y a souvent pas d’intermédiaire entre le producteur et le consommateur. L’intégralité du prix payé par le consommateur va donc au producteur. Par contre, cela ne signifie pas que le prix soit plus élevé pour le consommateur. A titre d’exemple, j’achète une partie de mes légumes à un agriculteur qui fait de la vente directe sur le marché de ma ville. Il vend ses pommes de terre BIO entre 0,80 et 1 euro... Je défie quiconque de trouver le même rapport qualité / prix en grande surface.
J’avoue ne pas avoir l’expertise pour généraliser à la nourriture locale en générale. André Larivière travaille avec les restaurants, et il affirme que pour les restaurants (à Vancouver) s’approvisionner localement revient plus cher.
La nourriture locale n’est jamais produit en quantité suffisante pour pouvoir faire des économies d’échelle, c’est pour cela que le prix peut être plus élevé. Alors à votre question "est-il sûr ?", je vous réponds que non, ce n’est pas sûr, mais il semble que ça soit encore le cas à Vancouver d’autant que la région manque complètement de moyens de production locale.
Vancouver côté jardins