Plus une goutte d’eau en 2017 : voilà ce que prédisent les experts à Sana’a, la capitale du Yémen. Le pays consomme chaque année quatre fois la quantité d’eau ajoutée par les pluies dans la nappe phréatique. En cause, révèle le quotidien britannique The Guardian, l’irrigation massive des cultures de qat, ce (...)
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