Dès que Moscou coupe le gaz, l’Europe attrape froid. Le géant russe fournit à l’Union 40 % de son gaz
et 30% de son pétrole. Mais en surfant sur la crise énergétique, le Kremlin joue avec le feu.
"Nous exportons du gaz partout sur la planète et nous ne pouvons même pas en profiter !", dénonce Ania, retraitée d’une soixantaine d’années, incarnant le paradoxe russe d’aujourd’hui. Son village de Denejkino se trouve à peine à 80 km de Moscou. Mais son mode de vie traîne au moins un demi-siècle de (...)
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