La question fait l’objet d’un intergoupe spécial et deux visions s’y opposent. D’un côté, réduire les déchets à la source (aujourd’hui proche des 450 kilos par an et par Français), développer – plus qu’elles ne le sont aujourd’hui – les filières de tri et de valorisation « avec un objectif de 60 % de valorisation des produits résiduels pour 2020 », défend l’organisation de protection de la nature WWF. Le tout s’accompagnant, pour les ONG, d’un moratoire sur la construction de nouveaux incinérateurs.
Hors de question rétorquent
les collectivités locales et les industriels, pour qui
« l’incinération permet la cogénération de chaleur
et d’énergie », selon Nicolas Garnier, de l’association
Amorce, qui regroupe des collectivités locales. Les
ONG se méfient d’un probable « consensus plat » sur
la prévention des déchets à la source. Laquelle sera peut-être définie par une directive-cadre européenne,
actuellement en cours d’élaboration.
La mesure prônée par les ONG, avec le soutien
de certains industriels : responsabiliser les
producteurs (fiscalement) sur l’effet de leurs activités
sur les déchets. Et définir des objectifs chiffrés de
recyclage et de réduction des déchets.




























Affichage : Voir tout | Réduire les discussions