publicité
haut
Accueil du site > Actu > Société > Mariage gay : le mirage de l’adoption
14-02-2013
Mots clés
Société
France

Mariage gay : le mirage de l’adoption

Taille texte
{#TITRE,#URL_ARTICLE,#INTRODUCTION}
Mariage gay : le mirage de l'adoption
(Crédit photo : rd76pag - flickr)
 
Si le mariage pour tous se concrétise, les homosexuels pourront adopter un enfant. En théorie… Mais en pratique, pas vraiment. Et pour les célibataires, l'adoption à l'étranger pourrait, par ricochet, devenir mission impossible.
Le Baromètre de cet article
ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
SUR LE MÊME SUJET

Nous sommes en 2015. Monsieur Dupont et monsieur Durand vont se marier à la mairie du village. Ils partiront ensuite au Vietnam pour réaliser leur rêve : adopter un enfant. Echec. Le pays refuse de confier ses orphelins aux homosexuels. Monsieur Durand part alors seul chez les voisins chinois et se fait passer pour un célibataire hétérosexuel. Echec à nouveau, la Chine a flairé l’embrouille et n’accepte plus les dossiers des célibataires. Mademoiselle Martin est célibataire « pour de vrai », qu’elle dit ! Les autorités ne veulent plus rien entendre. Elle non plus ne pourra adopter. Pourtant, la loi, en théorie, le lui permet.

Le projet de loi du « mariage pour tous », qui ouvrirait le droit à l’adoption aux couples de même sexe, est proposé au Sénat ce mercredi 13 février – après avoir été adopté par les députés mardi 12. Mais ce droit pourrait rester uniquement symbolique. Auditionnée à la commission des lois jeudi 7 février, la directrice de l’Agence française de l’adoption (AFA), Béatrice Biondi, avançait que le droit des couples gays à adopter à l’international comportait, par effet de ricochet, le risque « de la fermeture de l’adoption par les célibataires ».

L’équation semble tordue. Et pourtant, l’inquiétude de l’AFA est déjà une réalité. « Le profil d’adoptant idéal, c’est un couple marié, plutôt jeune, en bonne santé et avec un bon emploi », précise une porte-parole de l’AFA. Comment ça se passe ? Monsieur et madame Tartampion, mariés, la quarantaine, veulent adopter un enfant. En France, les possibilités sont très réduites, même pour le duo « idéal ». « Entre 600 et 800 enfants sont abandonnés chaque année en France », explique-t-elle. En somme, la France recense peu d’orphelins – et tant mieux. En revanche, elle compte beaucoup de candidats à l’adoption. En 2011, 27 000 parents avaient déposé une demande. Forcément, certains se tournent vers l’étranger. Aujourd’hui, l’adoption internationale représente plus de 80% de l’adoption en France.

L’international n’est plus la voie royale

Sauf qu’à l’heure actuelle, l’adoption à l’étranger, même pour notre couple – soi-disant – parfait, est le parcours du combattant. Au début des années 2000, quelque 4 000 enfants de toutes nationalités étaient adoptés par des Français. En 2011, leur nombre se réduit à 1995. Car les pays qui ouvraient autrefois leurs portes tendent à privilégier les adoptions à l’intérieur de leurs frontières. Monsieur et madame Tartampion triment à trouver leur futur bout de chou. Mais leur calvaire n’a rien de comparable à celui de leur voisine célibataire, mademoiselle Martin.

Les personnes seules qui adoptent sont extrêmement minoritaires. Elles peuvent tout à fait faire une demande puisque l’article 343.1 du code civil précise que « l’adoption peut être aussi demandée par toute personne âgée de plus de 28 ans ». D’après l’AFA, les couples mariés représentent 83% des adoptants. La proportion des célibataires femmes est de 16%, les célibataires hommes, 1%. Courage messieurs ! Mais n’y croyez pas trop. Certains Etats n’acceptent déjà plus les célibataires dans leur législation. C’est le cas notamment du Chili, qui impose aux adoptants d’être un couple marié depuis au moins deux ans. Même son de cloche au Burkina Faso, à Madagascar, en Chine...

Homosexuels, prouvez votre hétérosexualité !

Alors très bien. Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Si le mariage pour tous est adopté en France, les couples homosexuels mariés n’auront aucun problème à adopter un petit poupin Outre-Atlantique ! Ah mais non, car l’homosexualité reste un critère de dissuasion du côté des autorités. Elle est encore condamnée dans près de 70 pays. Au Vietnam ou en Lettonie, un candidat devra fournir une attestation de concubinage qui prouve que le partenaire est du sexe opposé. « Cela revient à prouver son hétérosexualité », tranche cette porte-parole de l’AFA.

Finalement, il ne reste que de rares pays gay friendly, question adoption. Les Etats-Unis, le Brésil et l’Afrique du Sud. Or, à Pretoria, seuls deux à trois enfants sont adoptés par an. Washington est une terre dite d’accueil. Donc si un enfant est abandonné, il est en priorité proposé aux Américains. Et pour enfoncer le clou, l’AFA n’a pas de partenariats avec ces trois pays.

Il faut donc passer par l’un des 30 organismes autorisés pour l’adoption (OAA). « Mais ces opérateurs privés prennent le meilleur candidat. » Comprendre, pas les canards boiteux de l’adoption - les célibataires, les homosexuels. Ces futurs parents qui n’ont pas le faciès parfait du couple quadra posent donc leur dossier à l’Agence française de l’adoption, cette agence qui n’a pas de contact avec les rares pays pouvant satisfaire les adoptants...

Le célibataire, suspect numéro un

Le ministère des Affaires étrangères, en répondant au Monde en octobre dernier, jugeait que les candidats homosexuels à l’adoption auraient plus intérêt à « continuer à se présenter en tant que célibataires, même après la loi ». L’historien Yves Dénèchère, auteur de Des enfants venus de loin, histoire de l’adoption internationale en France (Armand Colin, 2011) explique que « beaucoup de pays sources se méfient des candidatures de célibataires, pensant qu’elles cachent des couples homosexuels ».

Finalité, aux yeux des autorités, le célibataire cache un homosexuel. La Chine, qui a dépénalisé l’homosexualité en 1997, a soudainement refusé les dossiers de célibataires dès 2007. « Les Chinois ont entendu parler du mariage pour tous, explique la représentante de l’AFA. Du coup, ils ont refusé les dossiers des célibataires et ont clairement dit, “on veut un couple”. Pour les Chinois, un couple, c’est un homme et une femme. Point barre. Il y a tellement de demandes qu’ils se permettent de faire le tri, selon leurs critères. »

Faux espoirs pour les parents

Le mariage pour tous était une promesse électorale de François Hollande. En pleine campagne, il avait lui-même reconnu que « les pays dont sont originaires les enfants continueront à choisir souverainement les conditions dans lesquelles ils acceptent que ces enfants soient adoptés ». La représentante de l’AFA en soupire. Les images du couple qui a adopté une petit bébé tout mimi, c’est du vent. « Mon boulot, c’est de casser du rêve. »

Comme tous les parents adoptants, les hétéros célibataires, les hétéros mariés, les gays seuls ou les homos en couple, « tous veulent la même chose : de jeunes enfants en bonne santé ». La moyenne d’âge d’un enfant adopté par les Français est de 4 ans et demi. Dans l’idéal, les parents espèrent un bébé entre 0 et 3 ans. Pour les célibataires, ce ne sera jamais le cas. La Colombie, l’un des pays où les Français adoptent le plus, a écrit dans sa législation que les célibataires ne peuvent adopter un enfant ayant moins de 8 ans. Les bébés sont réservés aux couples mariés âgés de 25 à 39 ans.

L’enfant rêvé n’existe presque plus. Les candidats se voient souvent proposer des fratries et des enfants atteints de pathologies. La professionnelle de l’adoption le regrette : « Il ne faut pas donner de faux espoirs. Si des gens veulent vraiment adopter, il faut qu’ils comprennent qu’aujourd’hui, ils doivent revoir leurs rêves, changer leur projet. »

Faites réagir vos proches, diffusez l'info !
Vous aimez Terra eco ? Abonnez-vous à la Newsletter

Née au bout de la Loire, un pied dans l’Atlantique, l’autre embourbé dans la terre, elle s’intéresse aux piafs et aux hortensias, observe ses voisins paysans et leurs élevages bovins. Elle enrage devant les marées noires. Licenciée en lettres, elle sort diplômée de l’Institut pratique du journalisme de Paris en avril 2012. Elle scrute les passerelles qui lient les hommes à leurs terres. Parce que raconter la planète, c’est écrire au-delà des pommes bio et du recyclage de papier.

21 commentaires
TOUS LES COMMENTAIRES
COMMENTAIRES SÉLECTIONNÉS
RÉPONSES DE LA RÉDACTION
Trier par : Plus récents | Plus anciens
Affichage : Voir tout | Réduire les discussions
  • Ces démons libéraux pleins de paroles doucereuses, qui vous font accroire qu’ils défendent vos droits ou vos libertés, haïssent l’homme et veulent sa perte.
    Car leur culte barbare affirme que l’homme serait inapte au bien. Ces démons prétendent donc fonder une société non sur la vertu, mais sur le vice, non sur l’amour, mais sur son contraire : sur l’égoïsme, qu’ils nomment droits de l’individu, et sur le commerce. Non sur le don et l’honneur, mais sur la concupiscence et la tromperie.
    Ils veulent fonder l’ordre du monde sur tout ce que les civilisations passées considéraient comme des péchés ou des vices dont il fallait se prémunir. C’est pourquoi, mes frères, leur culte est proprement démoniaque et constitue la plus terrible des dépravations.
    Car les démons libéraux, quel que soit le nom sous lequel ils se présentent à vous, profanent systématiquement toutes les institutions qui ont constitué l’humanité dans l’histoire ; ils détruisent en particulier la souveraineté politique sous toutes ses formes : l’Etat, les lois, les frontières et la citoyenneté. Les arts et les langues, même. Car ils ne cherchent qu’à priver l’homme de l’attribut essentiel de son humanité : sa liberté de se choisir un destin au sein de sa communauté et la conscience de son identité.
    Ils prétendent incarner les lumières du bien, mais en réalité ils ouvrent la voie au règne du mal en soumettant volontairement l’homme à des forces qui échappent à tout contrôle.
    En vérité je vous le dis, le libéralisme est le pire ennemi du genre humain, mes frères.
    Les démons libéraux, pour vous induire en tentation, vous ont promis le paradis de l’abondance. Ils vous ont aussi promis que vous pourriez faire demain selon votre bon plaisir dans un monde en paix.

    Mais en vérité je vous le dis, ils ont omis de vous dire qu’ils entendaient plier le monde entier à leur folle loi et qu’ils mèneraient une guerre cruelle à tous ceux qui la refuseraient. Car tous ceux qui s’opposent à eux se trouvent placés hors de l’humanité et succombent par le fer et par le feu. Ils ont omis aussi de vous dire que vous deviendrez en échange un esclave de Mammon, leur seul vrai dieu.

    Mammon
    En vérité je vous le dis, ces mauvais prophètes vous ont trompés car ce prétendu paradis correspond à l’enfer que craignaient vos ancêtres : un monde de douleur et de désespoir, peuplé d’âmes errantes ; un monde où les valeurs sont inversées, où les langues sont corrompues et où le mal se pare des attributs du bien.

    Mes frères européens, on juge l’arbre libéral à ses fruits vénéneux. Regardez ce qu’ils ont fait de vous : une simple ressource humaine au service de l’économie, c’est-à-dire au service du Veau d’Or.

    Car vous ne vivez déjà plus en communauté, mes frères : vous voici désormais à la fois nombreux – car on vous entasse pour satisfaire aux besoins de l’économie – et solitaires, car au nom du culte libéral on détruit toutes les communautés sur lesquelles s’appuyaient vos ancêtres pour vivre avec leurs proches et échapper au désespoir. Vous n’êtes plus que des individus, c’est-à-dire un néant, car l’homme n’existe pas par lui-même.

    Regardez vos villes détruites, transformées en zones commerciales et en dortoirs pour main-d’œuvre. Regardez vos frontières ouvertes, vos campagnes désertées et vos temples vides : car il faut que l’argent et les marchandises circulent à tout prix. Regardez votre culture souillée, car ces iconoclastes vous ont appris à haïr vos pères et à renier les valeurs de vos ancêtres. Regardez la triste cohorte de vos frères sans travail, sans familles, sans avenir.

    Ces démons, ivres d’un pouvoir désormais sans partage, s’en prennent non seulement à votre culture, mais aussi à votre nature, car ils n’ont de cesse de vouloir régner sur le néant.

    Après avoir refusé de reconnaître et donc de valoriser les différences humaines, ils affirment maintenant que les sexes ne seraient que des conventions et que la femme égalerait l’homme : car leur projet vise à soumettre la femme à la tyrannie du travail salarié.

    Ils luttent partout contre la natalité et ils détruisent les familles : ils voient l’enfant comme un fardeau, une marchandise ou comme un « droit » que l’on peut revendiquer et non plus comme une bénédiction, fruit de l’union d’un homme et d’une femme. Ils banalisent la plus ancienne institution humaine, celle du mariage, pour mieux la détruire. Ils organisent volontairement le mélange des peuples et des ethnies pour déraciner les identités, et la vôtre particulièrement, comme de la mauvaise herbe. Et ils promettent même de vous faire mourir au motif que vous vivez malades trop longtemps et que vous coûtez trop cher.

    Ces mauvais bergers prétendent enfin défendre les droits des animaux ou des plantes, comme pour mieux banaliser votre humanité et vous faire oublier votre origine divine.

    En vérité je vous le dis, ils vous font perdre chaque jour un peu plus votre humanité car vous devenez déjà des machines, de simples rouages du Moloch économique qui consume tout. Car vous ne consommez pas, mes frères : c’est vous que l’on consomme.

    Vous ne voyez plus le monde par vos yeux, mais au travers des écrans qui vous suivent partout. Vous ne savez plus regarder le ciel. Vous n’entendez plus par vos oreilles mais par les écouteurs qui y sont fichés. Vous ne parlez plus à vos semblables que par le truchement de micros. Vos enfants, déjà marqués du signe de la Bête économique, vivent dans une réalité virtuelle, dans un monde de chimères fabriquées qu’on leur vend et dont ils deviennent à leur tour prisonniers.

    Les démons libéraux vous dépeignent votre passé comme un abîme d’obscurité et d’oppression. Mais ce subterfuge sert seulement à vous rendre aimable un présent bien plus terrible encore. Car ces mauvais bergers, au lieu de vous libérer comme ils disent, n’ont réussi qu’à vous soumettre au servage économique, à l’esclavage politique et à l’abjection morale.

    En vérité je vous le dis, la secte libérale est le pire ennemi de l’homme et son triomphe signifierait la fin de l’humanité.

    C’est pourquoi il vous faut rejeter ces prophètes des ténèbres et briser toutes leurs idoles, mes frères. Car leur langue est fourchue et tout ce qu’ils disent n’est que mensonge. Il vous faut à votre tour chasser les marchands du Temple.

    Alors vous pourrez redevenir des hommes au milieu de vos frères.

    4.03 à 13h56 - Répondre - Alerter
  • Ces démons libéraux pleins de paroles doucereuses, qui vous font accroire qu’ils défendent vos droits ou vos libertés, haïssent l’homme et veulent sa perte.

    Car leur culte barbare affirme que l’homme serait inapte au bien. Ces démons prétendent donc fonder une société non sur la vertu, mais sur le vice, non sur l’amour, mais sur son contraire : sur l’égoïsme, qu’ils nomment droits de l’individu, et sur le commerce. Non sur le don et l’honneur, mais sur la concupiscence et la tromperie.

    Ils veulent fonder l’ordre du monde sur tout ce que les civilisations passées considéraient comme des péchés ou des vices dont il fallait se prémunir. C’est pourquoi, mes frères, leur culte est proprement démoniaque et constitue la plus terrible des dépravations.

    Car les démons libéraux, quel que soit le nom sous lequel ils se présentent à vous, profanent systématiquement toutes les institutions qui ont constitué l’humanité dans l’histoire ; ils détruisent en particulier la souveraineté politique sous toutes ses formes : l’Etat, les lois, les frontières et la citoyenneté. Les arts et les langues, même. Car ils ne cherchent qu’à priver l’homme de l’attribut essentiel de son humanité : sa liberté de se choisir un destin au sein de sa communauté et la conscience de son identité.

    Ils prétendent incarner les lumières du bien, mais en réalité ils ouvrent la voie au règne du mal en soumettant volontairement l’homme à des forces qui échappent à tout contrôle.

    En vérité je vous le dis, le libéralisme est le pire ennemi du genre humain, mes frères.

    * * *

    Les démons libéraux, pour vous induire en tentation, vous ont promis le paradis de l’abondance. Ils vous ont aussi promis que vous pourriez faire demain selon votre bon plaisir dans un monde en paix.

    Mais en vérité je vous le dis, ils ont omis de vous dire qu’ils entendaient plier le monde entier à leur folle loi et qu’ils mèneraient une guerre cruelle à tous ceux qui la refuseraient. Car tous ceux qui s’opposent à eux se trouvent placés hors de l’humanité et succombent par le fer et par le feu. Ils ont omis aussi de vous dire que vous deviendrez en échange un esclave de Mammon, leur seul vrai dieu.

    Mammon
    En vérité je vous le dis, ces mauvais prophètes vous ont trompés car ce prétendu paradis correspond à l’enfer que craignaient vos ancêtres : un monde de douleur et de désespoir, peuplé d’âmes errantes ; un monde où les valeurs sont inversées, où les langues sont corrompues et où le mal se pare des attributs du bien.

    Mes frères européens, on juge l’arbre libéral à ses fruits vénéneux. Regardez ce qu’ils ont fait de vous : une simple ressource humaine au service de l’économie, c’est-à-dire au service du Veau d’Or.

    Car vous ne vivez déjà plus en communauté, mes frères : vous voici désormais à la fois nombreux – car on vous entasse pour satisfaire aux besoins de l’économie – et solitaires, car au nom du culte libéral on détruit toutes les communautés sur lesquelles s’appuyaient vos ancêtres pour vivre avec leurs proches et échapper au désespoir. Vous n’êtes plus que des individus, c’est-à-dire un néant, car l’homme n’existe pas par lui-même.

    Regardez vos villes détruites, transformées en zones commerciales et en dortoirs pour main-d’œuvre. Regardez vos frontières ouvertes, vos campagnes désertées et vos temples vides : car il faut que l’argent et les marchandises circulent à tout prix. Regardez votre culture souillée, car ces iconoclastes vous ont appris à haïr vos pères et à renier les valeurs de vos ancêtres. Regardez la triste cohorte de vos frères sans travail, sans familles, sans avenir.

    * * *

    Ces démons, ivres d’un pouvoir désormais sans partage, s’en prennent non seulement à votre culture, mais aussi à votre nature, car ils n’ont de cesse de vouloir régner sur le néant.

    Après avoir refusé de reconnaître et donc de valoriser les différences humaines, ils affirment maintenant que les sexes ne seraient que des conventions et que la femme égalerait l’homme : car leur projet vise à soumettre la femme à la tyrannie du travail salarié.

    Ils luttent partout contre la natalité et ils détruisent les familles : ils voient l’enfant comme un fardeau, une marchandise ou comme un « droit » que l’on peut revendiquer et non plus comme une bénédiction, fruit de l’union d’un homme et d’une femme. Ils banalisent la plus ancienne institution humaine, celle du mariage, pour mieux la détruire. Ils organisent volontairement le mélange des peuples et des ethnies pour déraciner les identités, et la vôtre particulièrement, comme de la mauvaise herbe. Et ils promettent même de vous faire mourir au motif que vous vivez malades trop longtemps et que vous coûtez trop cher.

    Ces mauvais bergers prétendent enfin défendre les droits des animaux ou des plantes, comme pour mieux banaliser votre humanité et vous faire oublier votre origine divine.

    En vérité je vous le dis, ils vous font perdre chaque jour un peu plus votre humanité car vous devenez déjà des machines, de simples rouages du Moloch économique qui consume tout. Car vous ne consommez pas, mes frères : c’est vous que l’on consomme.

    Vous ne voyez plus le monde par vos yeux, mais au travers des écrans qui vous suivent partout. Vous ne savez plus regarder le ciel. Vous n’entendez plus par vos oreilles mais par les écouteurs qui y sont fichés. Vous ne parlez plus à vos semblables que par le truchement de micros. Vos enfants, déjà marqués du signe de la Bête économique, vivent dans une réalité virtuelle, dans un monde de chimères fabriquées qu’on leur vend et dont ils deviennent à leur tour prisonniers.

    * * *

    Les démons libéraux vous dépeignent votre passé comme un abîme d’obscurité et d’oppression. Mais ce subterfuge sert seulement à vous rendre aimable un présent bien plus terrible encore. Car ces mauvais bergers, au lieu de vous libérer comme ils disent, n’ont réussi qu’à vous soumettre au servage économique, à l’esclavage politique et à l’abjection morale.

    En vérité je vous le dis, la secte libérale est le pire ennemi de l’homme et son triomphe signifierait la fin de l’humanité.

    C’est pourquoi il vous faut rejeter ces prophètes des ténèbres et briser toutes leurs idoles, mes frères. Car leur langue est fourchue et tout ce qu’ils disent n’est que mensonge. Il vous faut à votre tour chasser les marchands du Temple.

    Alors vous pourrez redevenir des hommes au milieu de vos frères.

    4.03 à 13h55 - Répondre - Alerter
  • Lorsqu’on réalise que leur "assemblée" d’hypocrites qui vivent aux crochets et au-dessus du budget national, le port du pantalon chez les femmes est décrié, et que le port de la cravate est obligatoire (certainement pour souligner la constipation du cerveau et du coeur)...on ne peut trop attendre de l’intelligence made in France. Par contre, si vous avez assez de fric pour passer par 1 mère porteuse ou pour trafiquer des papiers prouvant la "normalité" (imposée par la pensée unique) de la sexualité de votre couple + 1 joli paquet à glisser sous la table, en toute innocence...la recherche génétique issue des études de Mengele, sera enchantée de vous satisfaire, ainsi que les politiques d’avoir tant de pattes graissées.

    16.02 à 10h20 - Répondre - Alerter
  • L’évolution des droits est lente. Ce sont des "hérétiques " qui ont fait avancer le Droit
    Les Eglises n’acceptent que les "droits" qu’elles imposent et qu’elles font imposer par les pouvoirs politiques qu’elles domine et soutiennent. Exemple tous les jours ds l’actualité et chez nous ds l’histoire . La France fera peut être avancer le droit sur ce sujet de l’adoption , (voire de l’homosexualité qui fut délit jusqu’en 1981 !!!!) dans ces autres pays comme les revolutions au Maghreb se réfèrent aux principes de la Révolution Française:espérons qu’ils feront cette "évolution" plus vite que nous avons fait la n^tre qui connaît aussi des régressions !

    L’esclavage n’était pas aboli à Madagascar en 1848 , ni aux Etats Unis.
    L’abandon, des enfants était la regle en France et à la Réunion au 19eme siecle (relire Lescouble et les archives de la Réunion) L’Eglise ne reconnaissait pas les Droits de l’Homme etdu Citoyen proclamés en 1789 par lAssemblée Constituante. Le Chevalier de la Barre est mort comment et pourquoi ? Recherchez sur Wikipédia !

    Rien n’est jamais acquis dans le combat pour les Droits des êtresz humains.
    H.Hervet, Laïque donc Républicain ( d’une REPUBLIQUE telle que rêvée par CONDORCET) . Relire ses textes !

    15.02 à 07h43 - Répondre - Alerter
  • Dire que dans ces pays, la pédophilie et le mariage forcé ou "arrangé" sont admis. Ce qui prouve qu’1 fois de +, c’est l’hypocrisie sociétale qui prime. Je peux comprendre qu’ils privilégient plutôt l’adoption par les locaux. Je sens qu’il va y avoir encore, hélas, d’autres magouilles et trafics de papiers qui vont fleurir : à mensonge, mensonge et 1/2 !
    Il y en a tant qui tirent profit du désarroi d’autrui.
    Donc seule 1 philosophie basée sur l’Amour pourra sauver ce monde d’arriéré(e)s. Difficile mais pas impossible : c’est l’espoir qui me fait parler ainsi. Cela m’aide à vivre malgré le constat qu’ici bas, quelque soient les crises, l’industrie du sexe parallèlement à l’intégrisme religieux, continuent à maintenir les mentalités dans les guerres et la bestialité.

    14.02 à 09h11 - Répondre - Alerter
PUBLIER UN COMMENTAIRE

Un message, un commentaire ?

  • Se connecter
  • Créer un compte

publicité
1
publicité
2
    Terra eco
    Terra eco
publicité
3
SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0
publicité
bas