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27-09-2012
Mots clés
Automobile
France
Infographie

La voiture idéale débarque dans votre garage

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Durant la conférence environnementale, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a plaidé pour un véhicule qui engloutit 2 litres aux 100, dans les dix ans. Chiche ! Voici notre prototype.
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ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
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N° 40 - octobre 2012

L’auto est morte, vive l’auto ?

1/ L’usine

Adieu les villes-usines et la production en série. Les constructeurs fourniront des micro-usines clés en main. Une grande partie des matériaux viendront de ressources locales.

2/ Les mensurations

Trop puissantes, blindées d’options et d’accessoires – notamment en raison des normes de sécurité –, nos bagnoles sont obèses. Alain Grandjean, cofondateur du cabinet Carbone 4, dénonce ainsi les rétroviseurs « extrêmement lourds et complexes, avec de petits moteurs intégrés ». Machine arrière ! La voiture n’en sera que plus facilement réparable. Jean-Marc Jancovici, spécialiste de l’énergie, imagine même un véhicule de 200 kg, conçu pour rouler à 50 km/h.

3/ Le carburant

Un maître mot : diversité. Copions l’association Roule ma frite, qui ajoute de l’huile de friture à son carburant ! Ou l’Institut national de l’énergie solaire, avec ses panneaux sur le toit de son parking qui chargent les voitures à l’arrêt. Et continuons la recherche sur l’air comprimé, la pile à combustible et les agrocarburants de deuxième génération...

4/ La technologie

Grâce à leurs capteurs, les voitures du futur rouleront en file indienne, à vitesse stable. Les flottes seront gérées grâce à des systèmes d’information en temps réel. De quoi booster le taux d’utilisation et le partage, « deux leviers formidables pour réduire les coûts et les émissions », selon Alain Grandjean.

5/ La fin de vie

Aujourd’hui, 20 % de la masse des véhicules hors d’usage n’est ni réutilisée ni valorisée. Soit environ 300 000 tonnes par an. A l’avenir, toutes les parties non polluées pourront être réutilisées. —

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Non, nous n’avons pas à « sauver la planète ». Elle s’en sort très bien toute seule. C’est nous qui avons besoin d’elle pour nous en sortir.

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  • nucléaire ... sans émission de C02.

    40 millions de véhicules = 20 % du parc actuel soit une petite douzaine d’EPR

    9.10 à 19h58 - Répondre - Alerter
  • Perso, avec mon vélomobile hybride solaire, j’ai une consommation equivalante à 0.05L/100km en équivalant pétrole. Facilement fabricable soit même et aussi réparable et recyclable facilement. Bien sur le solaire permet d’être autonome, le véhicule me sert aussi pour alimenter ma maison en électricité. infos sur mon véhicule : https://sites.google.com/site/cycle...
    Bon il ne faudra pas oublier de manger local et bio si on veut être cohérent jusqu’au bout ;)

    8.10 à 15h40 - Répondre - Alerter
  • Perso je pense qu’on ne pousse pas assez l’hydrogène comme moyen de stockage énergétique pour les voitures. Il permet entre autres une dissémination des stations de production et l’utilisation d’énergies renouvelable chez les particuliers pour ce faire.

    Entre temps, une voiture full électrique avec un moteur thermique à régime constant pour recharger les batteries pour les longs trajet parait être le meilleur rendement.

    Par contre, je suis tout à fait contre une simplification des voitures si c’est pour diminuer le confort de base. En plus, le danger de moins de pièces, c’est aussi de ne plus pouvoir remplacer un détail en cas de problème. De toutes façons, à priori, toutes les technologies économes dépendent fortement de l’électronique. Et l’électronique embarquée, vu les contraintes thermiques, vibratoires, etc. peut difficilement être réparable. Quand ça claque, faut changer...

    8.10 à 12h22 - Répondre - Alerter
    • Dans l’immédiat, heureusement que l’on ne pousse pas plus l’hydrogène.
      Allez voir par exemple les fiches de sécurité sur le site de l’Air Liquide, et vous verrez ce qu’il en est.
      Je n’aimerais pas qu’il y en ait des voitures à hydrogène dans le parking juste en dessous.

      Les constructeurs montent de beaux dossiers qui leur permettent, depuis des années, d’avoir des subventions intéressantes. Ils occupent donc le terrain avec un flot continu d’annonces. J’espère qu’elles se concrétiserons bientôt mais rien n’est moins sûr.

      Nombreux sont les projets technologiques qui tombent dans l’oubli lorsque la société, faute de résultat, coupe les subventions.

      Je ne suis pas pessimiste, j’espère que l’on trouvera des solutions à un maximum de problèmes...

      13.10 à 17h53 - Répondre - Alerter
    • Mise sur l’hydrogène c’est pour moi renoncer à réussir. A force de se disperser vers des solutions improbables (une filière complexe et supplémentaire aurait un cou faramineux. Meme pour les camions j’ai des doutes). Il faut miser sur une technologie mature car il ya urgence. L’électrique parait le mieux placé pour réduire rapidement la pollution et les 60 milliards d’importations fossiles par an en France. Les EnR sont couteuses et polluantes en attendant un stockage de masse. Un mix énergétique varié et opportuniste (EnR de chaleur décentralisé, isolation et PAC, bio masse,...) et beaucoup de nucléaire sûr parait le meilleur compris pour les 50 ans qui viennent. Agissons.

      24.10 à 12h21 - Répondre - Alerter
    • Pour répondre à henrin et nikopol, le système de pile à combustible est parfaitement au point et l’intégration aux véhicules pratiquement opérationnelle. Au niveau des risques, il est clair que l’hydrogène n’est pas plus sur que le LPG en ce qui concerne les parkings souterrains mais le système de réservoir développé spécifiquement est particulièrement sur en cas d’accident.
      L’électrique avec batteries pose un sérieux problème au niveau des matières premières et même s’il produit moins de CO2 directement, il pose le problème des ressources en lithium (entre autres). Outre le problème du CO2, il y a celui de l’indépendance et de l’autonomie énergétique pour l’Europe. Et pour cela, il est très important de trouver des modes de production et de stockage de l’électricité qui soient le plus locaux possible. Exit donc le pétrole et le gaz, mais aussi le nucléaire, les batteries, etc. Au niveau de la voiture, l’hydrogène me parait la seule solution pratiquement mature qui rencontre les objectifs d’émissions de CO2, d’écologie et d’indépendance au niveau des ressources naturelles.

      24.10 à 14h58 - Répondre - Alerter
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