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3-04-2013
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Japon
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Après Fukushima, promenade dans une ville désertée

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L’une des rues principales de Namie-machi qui accueillait souvent de grands événements de rue. Pour le traditionnel festival d’automne, 300 étals s’y installaient et 100 000 visiteurs battaient le pavé.

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Beaucoup de bâtiments, comme celui-ci, se sont écroulés pendant le tremblement de terre. Les autorités locales n’ont pas encore pu évacuer les gravats.

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A un kilomètre de l’océan Pacifique, une épave marque encore le bord de la route. A quelques encablures de là, le port d’Ukedo qui abritait autrefois 140 navires de pêche et 500 bâtiments a subi les ravages du tsunami.

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Un peu plus loin, un autre quartier déserté de la ville.

 
Le maire de Namie-machi, petite ville de la préfecture de Fukushima marquée par les ravages du tsunami, a parcouru sa ville dans des voitures spéciales équipées par Google. Et livre le spectacle d'une cité livrée à l'abandon.
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Une balade, mais une balade d’un type un peu particulier. Celle-là se passe dans les rues de Namie-machi, une petite ville de la préfecture de Fukushima. Depuis l’accident à la centrale nucléaire de Fukushima, le 11 mars 2011, les 21 000 habitants ont quitté leurs maisons et laissé derrière eux une cité devenue fantôme. Deux ans ont passé et les gens ne sont toujours pas autorisé à réintégrer leurs pénates.

Mais que se passe-t-il dans les rues désertées ? Le maire de la commune et son équipe ont parcouru la ville dans des voitures spécialement équipées par Google pour son programme « Street view » et livré le spectacle de maisons écroulées et de routes encore encombrées des débris du tsunami.

« Depuis le désastre de mars, le reste du monde a continué d’avancer et beaucoup de régions au Japon ont commencé à se relever. Mais à Namie-machi, le temps s’est arrêté », écrit Tamotsu Babale, le maire de la ville dans un texte posté sur le blog de Google. « Ceux d’entre nous qui appartiennent à la vieille génération pensent que nous avons reçu cette ville de nos aïeux et nous sommes très peinés de ne pouvoir la transmettre à notre tour à nos enfants. Notre génération a désormais le devoir de s’assurer que les générations futures comprennent l’histoire et la culture de cette ville. »

Pour faire la balade, rendez-vous sur Google Maps et le site Memories for the Future.

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