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Nicolas Hulot : « L’écologie n’est pas une option »

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Nicolas Hulot : « L'écologie n'est pas une option »
(Crédit photo : Edouard Caupeil pour « Terra eco »)
 
Changer la politique. C’est l’ambition de Nicolas Hulot. Mais ses positionnements et son parcours font-ils de sa candidature à la présidentielle une vraie alternative ? Il s’explique pour « Terra eco ».
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N° 25 - mai 2011

Nicolas Hulot s’explique

Nous voici à un an de l’élection présidentielle de 2012. Celui ou celle que les Français porteront à l’Elysée aura une charge lourde. L’actualité de ce début d’année 2011 en donne la mesure. Il y a les lueurs d’espoir, en Tunisie et en Egypte, où des populations ont décidé de prendre leur destin en main. Il y a aussi les sources d’inquiétudes sur toute la planète, car les prix des matières premières (pétrole, céréales), ont repris leur ascension inexorable, laissant entrevoir le retour de scénarios dangereux : émeutes de la faim, nouveau choc pétrolier, précarité énergétique accrue. Le tout, alors même qu’un nouvel épisode de la crise financière menace. Pendant cette campagne présidentielle, nous scruterons chaque mois les propositions des différents candidats, pour vous aider à vous forger une opinion.

« Terra eco » : Nicolas Hulot, pourquoi cette candidature à l’élection présidentielle ?

Nicolas Hulot : Les crises se multiplient. Les tensions internationales se multiplient. Les inégalités se creusent. Nous sommes collectivement en train d’effacer le disque dur de la nature, et donc le substrat de notre économie, sans nous en rendre compte. Et quand la folie humaine rencontre les manifestations de la nature, l’homme se retrouve confronté à sa propre insignifiance. Je me suis déjà exprimé sur le constat. Notamment dans le long métrage Le syndrome du Titanic. On ne pourra pas dire que je n’ai pas pointé nos incohérences. Hormis quelques pôles de résistance, je dirais que la prise de conscience a globalement opéré. Le problème, c’est que nous ne sommes pas dans le bon niveau de réponse. Emballement climatique, creusement des inégalités, envolée du prix des matières premières, etc. Il faut prendre en compte tout cela. J’ai donc le choix. Soit je m’en accommode en me disant : « C’est comme ça et je n’y peux rien ». Soit je me dis : « Ça part en vrille » et j’essaie quelque chose.

Vous n’êtes pas un candidat du sérail. Votre décision a-t-elle été difficile à prendre ?

Cela ne figurait pas dans mon ADN, je vous le confirme. J’ai décidé de franchir un pas qui n’est pas du tout naturel chez moi – mais qui va peut-être le devenir, il n’est pas interdit de l’espérer. Je me suis dit qu’il fallait entrer à un moment ou à un autre dans la sphère politique, au sens conventionnel du terme. Pour essayer de peser sur le débat public différemment, pour essayer de précipiter le temps qui nous sépare, de gré ou de force, de ce que j’appelle la « mutation écologique » de notre société. J’entends bien que tout cela n’est pas une science exacte. J’entends bien que c’est un risque et que c’est une chance à la fois. J’ai donc bien conscience de la difficulté de l’exercice. Et si je n’en avais pas encore conscience, croyez-moi, on me le rappelle tous les jours. Mais la conjonction des événements depuis quelques années, quelques mois notamment, me fait me rendre compte que nos inquiétudes ne sont pas seulement chroniques.

Vous l’affirmez avec force, il faut donc changer de logiciel ?

Il faut remettre à plat un modèle que tout le monde a adopté de manière presque consensuelle, un modèle économique dominant avec ses vertus mais aussi ses faiblesses. Ce modèle en a laissé beaucoup pour compte. Or, ce modèle devient aujourd’hui celui qui sécrète la rareté qu’il est censé combattre. Il sécrète des déséquilibres – notamment climatiques, mais aussi humains – qu’il est censé combattre. Il faut l’acter.

Quel est le nom de ce modèle économique que vous dénoncez ? Le néo-libéralisme ?

C’est le modèle basé simplement sur une croissance quantitative censée être l’alpha et l’oméga de l’économie. C’est un modèle qui ne se fixe de limites dans rien, alors que nous avons une contrainte physique : celle de la planète. Aujourd’hui, nous pourrions diviser l’humanité en deux camps : ceux qui actent l’existence de cette contrainte physique et ceux qui la refusent. Le modèle dans lequel nous évoluons s’exonère de toute limite alors que nous vivons précisément au cœur d’un système qui nous en impose. Sans être prix Nobel de physique ou d’économie, chacun peut comprendre que c’est sans issue.

Et donc ?

Je pense profondément que l’enjeu écologique n’est pas une option. Je le dis aux jeunes de manière formelle et solennelle : qu’ils aient bien conscience que l’enjeu écologique, c’est la condition indispensable de leur liberté de demain et de leur survie, ou en tout cas d’un avenir qui soit jouable. Je sais bien que c’est difficile pour eux, mais c’est à moi, à ma candidature, de m’installer dans la pédagogie. Pas dans le dogmatisme, pas dans l’incantation, pas dans le simplisme. J’ai tellement conscience qu’on va les jeter dans une équation impossible à résoudre si on n’anticipe pas maintenant. Je sais que ma démarche sera vaine sans leur créativité, sans cette force dont ils ont le génie, cette disponibilité qu’ils peuvent mettre en œuvre. Je vais avoir besoin de leur participation. Et je n’irai pas la chercher en usant de la facilité des mots.

Votre ton est grave. Parviendrez-vous à transformer votre candidature en un message d’espoir ?

A moi de transformer cette inquiétude en mobilisation, en propositions et donc en espoir. A moi de donner un visage, pas simplement dans une fabrication artificielle, mais à faire la démonstration que la contrainte écologique peut nous permettre de faire un saut qualitatif, dans tous les sens du terme. L’essentiel de mon message et de ma pédagogie, ce sera pour montrer que la justice sociale est principalement conditionnée par l’enjeu écologique. Cet enjeu écologique précède tous les enjeux de solidarité. J’entends bien que c’est une formule. Mais la campagne présidentielle est là pour permettre la démonstration, pas simplement dans le constat mais dans le traitement. Quand je regarde les gens qui vont souffrir d’une hausse de 20 % du prix du gaz, ceux qui sont victimes d’inondations, ou ceux au Sud qui subissent le changement climatique, je sais combien l’exercice pédagogique va être délicat. Les gens sont déjà dans la difficulté. Je ne devrai pas tenter de répondre aux préoccupations immédiates par de fausses promesses, mais anticiper en tentant de les protéger des difficultés supplémentaires. Je suis là pour substituer la pédagogie à la démagogie.

Sérieusement, ce discours-là est-il audible du grand public et donc des électeurs ?

Chez la plupart des concitoyens, non, je vous le concède. Ils ont d’autres difficultés et d’autres préoccupations. En revanche, c’est notre devoir de ne pas transiger avec ce paramètre. Pas pour s’en effrayer, mais pour proposer des solutions. Notre proposition est avant tout sociale. L’ignorance de ce paramètre frappe d’abord ceux qui sont les plus exposés. Quant à ceux que l’on appelle les élites, ils savent mais n’y croient pas. C’est trop abstrait ou trop complexe pour eux. On fonctionne avec un logiciel de conformisme culturel qui fait que nous agissons avec la certitude qu’on ne peut pas « faire autrement ». L’utopie, c’est ce qui se déroule sous nos yeux, et croire que ça va bien se terminer. Mais ce n’est pas une fatalité ! Il y a des gens au plan local qui font déjà autrement. Je veux croire que l’on peut conjuguer l’économie, le social et l’environnement à la fois sur le court et le long terme. Un autre monde est possible, un autre logiciel est possible !

Une autre façon de faire de la politique et de concevoir le monde… Vous voulez tout changer ?

Intégrer que la dégradation de la nature n’est pas un épiphénomène et que cela aura des conséquences sociales, cela implique une remise en cause culturelle. C’est un cap de civilisation. N’attendons pas que la physique règle la fin des stocks de pétrole. Que le baril de brut soit à 200 ou 300 dollars. Comment trouver une alternative, notamment pour les plus exposés ? Je ne veux pas attendre ce scénario. La noblesse politique, c’est l’anticipation. Quel acquis social, quelle démocratie sera maintenue dans ce scénario-là ? Entre un monde de privations, et celui dans lequel nous sommes, dans une soi-disant abondance, il y a un point d’équilibre qui s’appelle la sobriété. C’est l’idée que je vais défendre.

En 2007, vous aviez envisagé cette candidature à la présidentielle, puis renoncé. Avoir contribué à provoquer le Grenelle de l’environnement n’a pas suffi à vos yeux. Cela signifie-t-il que jouer ce rôle de lobby depuis l’extérieur de l’échiquier politique est inopérant, synonyme d’échec ?

Non. J’essaie d’être objectif. Jouer ce rôle est nécessaire, indispensable, mais ça n’est pas suffisant. De la même manière que l’action politique seule n’est pas suffisante et que le rôle des ONG, complémentaire, est indispensable mais pas suffisant. Il faut tenter quelque chose pour, encore une fois, accélérer un peu le processus. Dire en revanche que tout cela n’a servi à rien, c’est prendre le risque d’être discrédité. Le Pacte écologique et le Grenelle de l’environnement ont constitué des étapes inédites dans notre pays. Dire que le Grenelle est une coquille vide est aussi malhonnête que de le considérer comme l’alpha et l’oméga de la mutation écologique. Ce moment a été une remise à niveau de la France, notamment sur le logement, même si ces engagements restent pour la plupart à concrétiser. Il faudra d’ailleurs observer de près leurs modalités dans les décrets d’application. Le Grenelle a été extrêmement structurant pour notre société.

Vous allez peut-être être candidat face à quelqu’un – Nicolas Sarkozy – qui a porté ce Grenelle que vous avez suscité. Qu’avez-vous à lui dire ?

Je ne suis pas quelqu’un qui juge. Je dirais que l’état d’esprit actuel, la culture de la majorité ne sont pas compatibles avec les exigences de changement telles que je les souhaite et je les vois. Je dis cela sans animosité, car je n’ai pas de vision binaire. Le monde n’est pas ordonné entre les détenteurs de la vérité et les ignorants. Je m’appuierai sur ceux – notamment les écologistes – qui dressent le même constat que moi. A partir de ce socle commun, que je veux élargi, nous construirons et agrégerons. Mais en l’état, je sais que certains rapprochements seront incompatibles. Pas la peine donc de les envisager.

L’actualité fait écho à vos propos, notamment sur la question du nucléaire. Quelles sont vos positions, souvent questionnées, sur le sujet ?

Ça m’a toujours étonné qu’on reproche aux gens d’évoluer alors que c’est le rôle même de la politique. Si on n’évolue pas au fur et à mesure d’un certain nombre de démonstrations, d’événements, d’informations, d’éléments que l’on vous donne, à quoi bon ? Si ce qui se passe à Fukushima devait passer par pertes et profits dans les esprits, dans les anticipations et dans la politique de l’énergie, ce serait une double injure faite aux victimes, actuelles et futures. Et puis, ce serait une manière d’injurier l’avenir.

Alors oui, j’ai toujours été plus modéré que les anti-nucléaires primaires qui avaient des avis beaucoup plus tranchés. J’ai eu du mal et j’ai encore du mal à me faire un avis sur la façon dont on va se passer de nucléaire. Car comment faire, pour être très sincère, sans amplifier immédiatement, en tout cas pour notre propre pays, les émissions de gaz à effet de serre et sans se mettre dans un péril énergétique ? Pour autant, Fukushima a achevé de me convaincre qu’on ne peut plus reproduire cela. L’objectif de sortir du nucléaire est donc pour moi un objectif incontournable.

A quelle échéance ?

Ça, c’est exactement ce à quoi il ne faut pas répondre brutalement parce que ce sont des choses qui se modélisent. On ne fait pas ça n’importe quand.

Avez-vous le sentiment que la société est prête à avoir ce débat-là ?

Si elle n’y est pas prête maintenant et j’y inclus aussi la classe politique, elle ne le sera jamais. Parce que c’est une chose de dire dans un sondage à l’emporte-pièce que vous êtes pour ou contre. Mais si vous posez la question : « Est-ce que vous êtes prêts à avoir un centre de stockage de déchets près de chez vous ? », je serais curieux de la réponse. Si on demande : « Est-ce que vous êtes prêts à avoir une centrale nucléaire près de chez vous ? », je serais curieux de la réponse. Car le risque est faible dans les statistiques mais il est démentiel dans les conséquences. Il y a un peu plus de deux ans, la crise financière frappait le monde. On a le sentiment que rien n’est réglé. La plupart des économistes disent que « ça va recommencer ». Que peut-on faire pour encadrer cela quand on occupe le pouvoir ?

D’abord, il s’agit d’être convaincu qu’il faut sortir de ce que j’appelle l’orthodoxie économique, d’être convaincu qu’un autre modèle est possible. Un modèle différent de celui qui repose simplement sur une croissance exponentielle. Ce plan B est non seulement possible mais aussi incontournable. Dans le débat public, nous proposerons donc un certain nombre de pistes à ouvrir. Je ne veux pas les engager maintenant, mais l’une d’entre elles concernera sans doute le partage du temps de travail.

Question très politique et crispante qui n’est pas sans rappeler le « travailler plus pour gagner plus » de 2007…

C’est un vrai sujet qu’on ne doit pas trancher brutalement. Mais là aussi, j’ai le sentiment qu’il faut sortir de l’orthodoxie. Le bassin d’emploi n’est pas extensible. Comment par exemple faire en sorte que les petites entreprises de 1 à 10 salariés soient encouragées à opérer autrement en recrutant chacune un salarié supplémentaire ? Essayons ! Ce n’est pas un manque de volonté politique qui fait que les crises s’accumulent et s’amplifient, c’est le conformisme. Vous parlez de travailler plus. Pensons avant cela à travailler mieux et à répondre aux 8 millions de Français qui vivent en deçà du seuil de pauvreté.

Aborderez-vous la question de la redistribution des richesses parmi les pistes que vous proposerez ?

Il y a beaucoup de gâchis dans notre société et parfois des accumulations de profits inacceptables au regard des contraintes d’aujourd’hui. Ce n’est pas le capitalisme en soi que je questionne, ce sont ses excès sauvages. Un petit nombre concentre beaucoup de pouvoir et de biens. Je parle sans haine, car je ne suis pas favorable à la lutte des classes. Mais je ne peux plus m’accommoder de cela. Quel est ce monde qui, aux inégalités, ajoute l’humiliation ? « Désolé, le système vous a oublié, mais de grâce restez chez vous… » 150 personnes ont encore perdu la vie dans ce corridor entre l’Afrique et l’Europe en Méditerranée ! Qu’on cesse de penser que le Nord finance le Sud, alors que c’est l’inverse qui se produit depuis la nuit des temps. Alors oui, il est nécessaire de mieux répartir les richesses. Pour cela, il me semble nécessaire de davantage réguler. Réinvestir les espaces de pouvoir dont le politique a été dépossédé, me semble indispensable.

La France ne peut pas tout toute seule…

J’en ai bien conscience. Mais à ce compte-là, plus personne n’agit, ni la région, ni la collectivité locale. Alors, c’est vrai, j’ai un immense espoir : l’espace européen. Et je pose une question : cette Europe est-elle capable de fonder un monde sur le partage, le juste échange ou doit-on continuer sur une compétition à somme nulle ? Un exemple : la façon dont on fabrique les voitures est totalement aberrante. Je propose de lancer un immense plan pour fabriquer les voitures en fibre de carbone 60 % moins lourdes. On peut changer la norme si le politique le décide ! Nous n’étions pas dans cet esprit jusqu’à présent, alors que nous avons cruellement besoin du politique. Je pourrais poursuivre avec d’autres exemples sur la réindustrialisation en France et en Europe.

Vous questionnez beaucoup le système actuel, mais votre démarche dans cette candidature consiste-t-elle à jouer un rôle de lobby – disons écologique – ou bien à assumer le pouvoir ? En êtes-vous capable ?

Quelqu’un qui débarque comme moi dans un domaine change de codes, et prend donc les choses les unes après les autres. Chaque étape, je l’appréhenderai avec détermination, modestie, mais aussi beaucoup de responsabilité. Chaque jour qui s’écoule désormais aura son lot d’épreuves et de bassesses mais aussi son lot de merveilleux. J’y suis prêt. —

D’où es-tu Nicolas ?

L’homme n’est pas du sérail. Et fait de drôles de vagues dans la mer politique française. Car celle-ci n’aime guère voir des navires sans pavillon fendre ses flots. Jusqu’ici, on soupçonnait Nicolas Hulot d’être plutôt à droite. L’animateur de TF1 a conseillé Jacques Chirac et participé activement aux groupes de travail sur le Grenelle de l’environnement sous Nicolas Sarkozy. Mais lors de sa déclaration de candidature à Sevran (Seine-Saint-Denis) le 13 avril, l’homme a semblé avoir viré de bord. Il a parlé de partage et de social, de « juste échange » et de sobriété. Quelques jours avant cette annonce, dans l’entretien ci-contre, il décochait même quelques flèches contre la majorité présidentielle. Alors quoi ? De gauche, Nicolas Hulot ? Les socialistes demandent à voir : « Je vois qu’il cherche à tout prix à se situer sur le terrain social, cherchant comme d’autres écologistes à prouver sa légitimité, au risque de ne pas être audible, sur d’autres thèmes que l’environnement », déclare à Terra eco Laurence Rossignol, secrétaire général du PS à l’environnement. Et pourquoi pas du centre, Nicolas Hulot ? Il n’a pas exclu un rapprochement de ce type. Pourquoi pas avec Jean-Louis Borloo ? Après tout, l’ex-ministre de l’Environnement se rêve déjà à la tête d’une coalition de centre-droit.

Reste que lors de son discours de candidature, c’est aux écologistes que Nicolas Hulot a tendu la main. Des écolos eux aussi un peu perplexes. Certains demandent des clarifications : notamment sur les liens de sa fondation avec ses mécènes EDF et L’Oréal. D’autres attendent simplement que le candidat fasse ses preuves. « Pour lui, tout est à démontrer », soulignait à la veille de la déclaration de candidature Yannick Jadot, eurodéputé et bras droit d’Eva Joly, la future concurrente de Nicolas Hulot à la primaire d’Europe-Ecologie-Les Verts, prévue pour le mois de juin. Pendant que les hommes s’interrogent sur ses positions actuelles et à venir, lui dit ne vouloir qu’une chose : créer.

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Cofondateur et directeur de la publication du magazine Terra eco et du quotidien électronique Terraeco.net

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  • OK ce n’ai pas une option,mais une nécessité,mais malheureusement pour nicolas tu n’a pas l’étoffe politique,je pense que tu t’ennuies dans ta vie,tu te ballade,car tu as l’habitude aux frais de tes princesses aller de droite à gauche,et pour beaucoup d’entre nous tu es un opportuniste et je pense que tu devrais faire du journalisme écolo,ce qui est sure je ne suis pas du tout de ton coté,un conseil reste à ta place avec tes sponsors,ou bien si tu veux etre actif chez les verts soutien Eva Joly,tu en a les moyens vu l’aura journalistique que tu as dans la population cathodique,c’est très bien ce que tu fesais avec tes caméra,à montrer les paradis terrestre qui disparraissent au fil du temps,ça me rappele le film "Soleil vert" Je n’en veux pas à ta personne,mais à ton image médiatique,les médias c’est comme les arènes romaines dont les spectateurs ,masse compacte facile et manipulable .Tchao nicolas à bientot dans tes émissions,peut-etre qu’on a d’autres lieux sur la terre à découvrir.L’eau est un tres bon sujet..

    14.06 à 10h48 - Répondre - Alerter
  • Je suis heureux de la candidature de N. Hulot. Réticent à son endroit il y a qq années encore, j’ai lu ses livres et j’y ai trouvé une vraie éthique. Le fait que des personnes aussi diverses que José Bovet, Pierre Rabhi et bien d’autres lui font confiance a achevé de me convaincre.

    J’espère que les anti hulot comme Stéphane Lhomme essayeront de se mettre en question, et qu’ils se montreront aussi exigeant envers eux mêmes qu’ils le sont avec ceux qui ne pensent pas exactement comme eux.

    Nous sommes à peine 1 sur 10 en France à être convaincus de sortir du nucléaire, il faut donc expliquer et non invectiver.

    5.05 à 15h37 - Répondre - Alerter
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