publicité
Accueil du site > Actu > Conso > Le top 6 des espèces achetées en frais en 2011
31-01-2013
Mots clés
Alimentation
France
Monde
Infographie

Le top 6 des espèces achetées en frais en 2011

Taille texte
Suiv

Saumon : 25 419 tonnes.

C’était un produit de luxe. Il est devenu l’espèce la plus consommée en France. En filets, en pavés ou en tranches, notre saumon provient à plus de 90 % d’une aquaculture à fort impact environnemental. A l’état sauvage, il a disparu de 15 % des rivières et fleuves d’Europe et d’Amérique du Nord.

Prec
Suiv

Cabillaud : 17 226 tonnes.

La majorité du cabillaud consommé en Europe provient des différents stocks de l’Atlantique Nord-Est. Tout se complique lorsqu’on rentre dans le détail. Ce poisson a été beaucoup pêché au début des années 2000 et se porte mal dans plusieurs zones. D’autres zones de pêche ont réussi à remonter la pente et ont pu être labélisées.

Prec
Suiv

Lieu noir : 7 051 tonnes.

On l’adore, puis il passe de mode. Depuis plusieurs décennies, la pêche au lieu noir est soumise à de grandes fluctuations. C’est pourtant l’un des poissons les moins chers du rayon frais ! Vendu généralement en filets, on peut aujourd’hui être quasi certain qu’il vient d’un stock qui se porte bien.

Prec
Suiv

Merlu (colin) : 5 756 tonnes.

La femelle merlu n’atteint sa maturité sexuelle qu’à 60 cm. Or, la taille de commercialisation oscille, elle, autour de 30 ! Dans le golfe de Gascogne, en Atlantique-Nord, les pêcheurs de langoustines prenaient des merlus de toutes tailles dans leurs chaluts. Ils ont dû réviser leurs mailles.

Prec
Suiv

Merlan : 5 365 tonnes.

La France fait partie des gros pêcheurs de ce poisson puisqu’elle bénéficiait d’un tiers du quota européen en 2011. Mais les stocks de merlan sont fragiles. On estime, de plus, que les rejets, c’est-à-dire la remise à l’eau de poissons non commercialisables ou déjà morts, sont équivalents aux volumes rapportés à terre. Parfois, ils atteignent même 80 % !

Prec
Suiv

Bar (loup) : 4 515 tonnes.

Ce poisson, l’un des préférés des Français, peut être issu de l’élevage ou de la pêche. Celui pêché au chalut est moins cher que celui pêché à la ligne, mets de gourmet ayant un impact bien moins important sur la ressource. Quant au bar d’élevage, il lui faut quelque 4 kg de poisson pour faire un kilo de sa propre chair.

 
Sur le podium : le saumon, qui n'est plus un produit de luxe et le cabillaud, qui se porte mal dans plusieurs zones de pêche.
Le Baromètre de cet article
ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
SUR LE MÊME SUJET
Article publié dans le

N° 43 - février 2013

Les poissons sont éternels
Faites réagir vos proches, diffusez l'info !
Vous aimez Terra eco ? Abonnez-vous à la Newsletter
TOUS LES COMMENTAIRES
COMMENTAIRES SÉLECTIONNÉS
RÉPONSES DE LA RÉDACTION
Trier par : Plus récents | Plus anciens
Affichage : Voir tout | Réduire les discussions
Soyez le premier à réagir à cet article !
PUBLIER UN COMMENTAIRE

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

  • Se connecter
  • Créer un compte

publicité
publicité
publicité
SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0
publicité