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30-11-2015
Mots clés
Climat
Amérique Latine
Instantané

Evo Morales : « Pour sauver le climat, c’est le capitalisme qu’il faut éradiquer »

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Evo Morales : « Pour sauver le climat, c'est le capitalisme qu'il faut éradiquer »
(Crédit photo : David Solon)
 
Le chef d'Etat bolivien a réitéré ses attaques contre le capitalisme coupable selon lui « de détruire la planète ».
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ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
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Il est arrivé vêtu d’un seyant costume sombre brodé de rose et de motifs incas. Il y a six ans, en 2009 à Copenhague, il avait fait le show avec son compère vénézuélien Hugo Chavez en pourfendant « l’impérialisme et les éconocrates ». Cette fois, le président bolivien, Evo Morales était orphelin de son acolyte, mais le verbe, lui, était toujours là. Radical et sans concessions : « Vous, le Nord, ne pouvez continuer à saccager la planète sans vergogne ni raison ! », a-t-il lancé en conférence de presse.

« Le capitalisme est la source de tous les maux, il est à l’origine de la destruction de la Pachamama [1] par le consumérisme et l’individualisme qui sape les communautés. » Le président bolivien a ainsi exhorté le monde à « en finir avec lui afin de sauver le climat » en appelant les peuples indigènes et les organisations sociales à la rescousse pour « stopper cette culture de guerre ».

Evo Morales a terminé son allocution en adressant ses condoléances au peuple français, « victime récente d’attentats odieux », mais en ajoutant que « les Occidentaux devaient s’interroger sur les origines de cette violence et cesser leurs interventions militaires sous tous les prétextes ».

[1] La Terre mère en quechua

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53 commentaires
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  • Vamos ,
    Voyons , les informations que j’ai de Bolivie m’apprennent que Evo Moralès est devenu ’lui même ’ Capitaliste ! , Alors comment peut il parler du Capitalisme ,et que dit il de tous les pauvres de son Pays ? ..

    11.12 à 08h06 - Répondre - Alerter
  • Nous ne sommes que de passage et c’est un passage court...sur cette terre...
    Nous avons perdu le sens de notre origine... Le péché est entendu de manière morale, alors qu’en fait il signifie "J’ai oublié d’où je viens" "Qui je suis"...
    Un peu comme les Saumons (avec moins de sagesse/obéissance) nous remontons à la source pour pondre (retrouver de la conscience oubliée) et mourir... Maintenir le cycle de la reproduction et de la vie...
    Dieu, et/ou notre ADN ne retrouverons leur Inné, leur identité... qu’au prix du sacrifice de nos égos destructeurs... Transformer cet égo jouissant de tout pour lui immédiatement... est d’ailleurs amplifié actuellement par ce que l’on nomme, "ce capitalisme destructeur" qui est mourant... effectivement cette idéologie du consumérisme, qui pensait pallier à la pauvreté, en apportant des richesses par le travail pour tous, ne marche pas... Pourquoi ?
    Ce n’est pas seulement un problème "extérieur" où il suffirait de redistribuer... ça ne marche pas non plus... C’est un ensemble qui est concerné... Ce que certains nomment "Holistique" par exemple... Tenir compte de tous les paramètres concernant l’Humain et son rapport à lui même et au monde...
    Jouissance, possession, pouvoir sont à retourner en nous d’abord et envers les autres ensuite. L’Utopie d’être au service les uns des autres...
    L’avantage du capitalisme, c’est qu’il nous a permis de prendre conscience les uns des autres dans nos rapports et dans nos échanges, donc de moi en tant qu’existant et de soi en tant que devenir possible... L’inconvénient majeur, c’est que non retourné, l’esprit propriétaire, malgré nos corps mortels qui représentent la seule vérité dont nous soyons sur à la naissance, nous enchaîne dans un avoir totalitaire et absolu, dont nous n’avons pas (ou plus ?) l’initiation au changement et la mutation...
    Tout avoir ou croire pouvoir y arriver/réussir (comme l’on dit) est maintenu par ce système, et est désolant... car nous y perdons l’esprit de responsabilité et de création poétique qui ne rapporte, lui, qu’un sourire, qu’un enchantement...
    Le problème majeur de notre planète et de ses habitants est marqué par le nombre, la multitude et le besoin en énergie pour éviter la pauvreté... Or plus il y a de richesse, plus il y a de pauvreté... Donc ce système ne marche déjà plus... C’est pourquoi les choses vont de plus en plus vite... Comme toutes les fins, ça se précipite...
    Soyons humbles, restons cool et buvons frais...
    Une vie est courte et est une expérience unique pour chacun...Cultivons nos valeurs et tentons de vibrer à l’unisson de nos cœurs... dans ces derniers moments d’un monde finissant au profit de ce que nous y mettrons ensemble de "vrais", au delà de la possession immédiate qui écrase et du coup n’éduque plus aux valeurs vraies du vivant !
    Une chose est sûre, notre âme n’en sortira que grandie, et j’ose l’espérer pour le bien collectif de notre Humanité.

    29.10 à 19h16 - Répondre - Alerter
  • terrAedes : Le début de la fin

    C’est une question lancinante qui me taraude un peu plus chaque jour : Va-t-on y arriver ?
    L’Homme peut se donner les moyens d’échapper au pire. Il possède pour cela une inépuisable intelligence, une incroyable inventivité et surtout un formidable instinct de survie.
    La réponse à ma question serait donc positive ?
    Pourquoi alors rester persuader du contraire ?
    Sans doute parce que je suis intimement convaincu que notre système de fonctionnement nous mènera à notre perte.
    Appelez le capitalisme si cela vous chante. Il faudra toujours des mots pour qualifier les excès de notre humanité.
    Changer de système me direz-vous ?
    D’autres répondrons plus vite à ma place : communisme.
    Encore des mots.
    Et puis l’un ou l’autre, au fond, quelles subtiles différences.
    Aurais-je été paysan des temps jadis ou d’un kolkhoze, j’aurais travaillé enfant, n’aurais rien posséder et serais mort de maladie sans avoir goûter aux bienfaits d’une retraite reposante.
    Serais-je paysan des temps modernes, j’aurais fait des études savantes pour travailler, ne posséderais rien d’autre que des dettes et mourrais de maladie sans avoir droit de goûter aux bienfaits d’une retraite reposante.
    L’Homme d’hier a changé d’épreuve en cours de route. D’un marathon, il a fait une course folle dont il ne maîtrise plus la trajectoire. Sa vitesse n’en finit plus de croître.
    En fait la vrai bonne question serait donc celle-ci : Sommes-nous capable de nous arrêter ?
    Compliqué. Impensable. Irréalisable.
    C’est ce qui me vient en tête immédiatement.
    Et puis une nouvelle question : Le voulons-nous vraiment ?
    Attention à cette réponse qui parait si simple et dont découlent pourtant tant de conséquences.
    Voulons-nous sincèrement, absolument, sans retenues et sans retour en arrière abandonner nos univers matériels, nos acquis sociaux, nos emplois (pour ceux qui en ont encore un !), notre éducation, notre culture, notre santé, nos loisirs, ...
    Tout est imbriqué, connecté, infesté.
    Tout est un.
    Nous avons créer un virus si pernicieux qu’il a la capacité de nous entre-détruire.
    Nous connaissons tous le remède mais sommes devenus trop schizophrène pour nous l’administrer.
    Quel pessimisme me direz-vous ?
    Peut-être. Peut-être pas.
    Mon optimisme à moi est de penser que si nous ne sommes pas capables d’arrêter le Système, c’est le Système qui nous arrêtera.
    Notre inépuisable intelligence, notre incroyable inventivité et surtout notre formidable instinct de survie nous permettront peut-être de survivre à notre chute.
    Nous nous relèverons. Ou pas.
    Extinction ?
    Toujours des mots.
    Et puis, comme disait... : "Tout fini toujours bien. Si cela ne va pas, c’est que ce n’est pas la fin".
    Le début de la fin ?

    3.12 à 19h36 - Répondre - Alerter
  • Il y a le capitalisme et le capitalisme sauvage. Le capitalisme sauvage n’a pas de valeur au sens de l’humanité. Fabriquer au coût minimum pour un profit maximum et le plus vite possible, tout en sachant que l’on détruit la terre mère, que l’on exploite des populations
    ( souvent des enfants) dans des conditions indicibles.
    Quelques hommes possèdent maintenant une très grande partie de la richesse mondiale et dirigent de cette façon nos petits politiciens.
    Comment changer tout ça ? OUFF !
    Peut-être fallait-il que l’homme soit le prédateur de l’homme ?...
    La planète ne va pas endurer notre "triste boutique" encore très longtemps.
    L’homme est un loup pour l’homme.

    3.12 à 15h48 - Répondre - Alerter
  • Il y a le capitalisme distributif et le capitalisme sauvage, c’est celui-ci qu’il faut éradiquer, mais comment ? Tous les leviers sont dans leurs mains et le pauvre peuple qui n’y comprend rien vote sous influence des media télé radio et celle des sondages persécuteurs et bien dirigés. C’est par la tête que le poisson pourrit. Il faut donc se débarrasser très vite de tous les politiciens maintenus au pouvoir par l’ignorance de la population à part celle qui en profite abondamment ! ILS ONT LEURS FANS !
    La soi-disant démocratie dont ils nous gave, n’en est pas une, or les électeurs, mus soudainement par le dernier qui a parlé, vote mal ou s’abstient, ce qui fait que la Ploutocratie envahit tous les rouages de notre pays. Et celui ou celle qui nous en débarrassera n’est pas encore né ! Avant, nous aurons droit à une dictature féroce. C’est déjà bien engagé.
    C’est ce que l’on appelle la quadrature du cercle !
    * Une démonstration définitive a rejeté parmi les rêves l’antique ambition de la quadrature du cercle. Heureux les géomètres, qui résolvent de temps à autre telle nébuleuse de leur système ! Paul Valéry - Variété

    2.12 à 13h43 - Répondre - Alerter
  • Ce système repose sur le crédit bancaire et la consommation:ce sont les intérêts qui alimentent les bulles.....Il faut donc abandonner la logique du "pouvoir d’achat" et se préoccuper uniquement des besoins fondamentaux.....Produire ce dont nous avons besoin et à notre proximité (moins de biens ,plus de liens)

    2.12 à 13h33 - Répondre - Alerter
  • Vaincre le capitalisme et sa puissance de destruction ne peut se faire que par la base. Rien ne viendra d’en-haut. Alors prenons conscience, méditons et agissons.
    Quelles que soit les élections "officielles", elles ne servent qu’a conforter le système politique en place.
    Le vote "blanc" est le seul qui puisse signifier notre présence et rejeter toutes les propositions du capitalisme en place.
    Patience, le monde est en train de changer, nous arrivons....

    2.12 à 08h57 - Répondre - Alerter
  • Pour les uns, le coupable, c’est le capitalisme, pour d’autres, c’est les Juifs, pour d’autres encore, les Chinois, les spéculateurs, les communistes, les fonctionnaires…
    Que c’est lassant tous ces cons qui ont besoin de dénoncer des boucs émissaires…

    En réalité, le capitalisme est un système qui permet d’optimiser le rapport entre production et l’utilisation de ressources ainsi que la pollution… C’est grace à cette optimisation dans la production, l’innovation, l’organisation, la sélection des agents économiques plus efficaces que vient la croissance… Et le capitalisme permet une baisse de consommation d’énergie par point de PIB constante et cela sans attendre les verts…

    Ce n’est pas pour rien que les pays les plus pollués au monde sont les ex pays communistes et que ce sont ces ex-pays communistes qui ont fait les plus grosses performances en réduction de GES depuis 1990 en Europe… La chute du communisme ayant abouti au renouvellement de l’industrie de ces pays.

    Le capitalisme est le système en vigueur, donc, il a forcément tous les défauts du monde puisque éprouvé et n’étant pas non plus un système miracle pour résoudre tous les problèmes… Alors que des systèmes théoriques incarnent la perfection, justement parce que non éprouvés…

    1er.12 à 18h50 - Répondre - Alerter
  • Merci à tous les gens qui oeuvrent pour un monde meilleur chacun à sa maniére.
    Reprenons le pouvoir.
    Aidez nous à réécrire la constitution gràce au Wiki.gentilsvirus.
    Un Gentil Virus ;-)

    1er.12 à 17h01 - Répondre - Alerter
  • Eh oui bien sur l’argent, le pouvoir voilà se qui nous détruis et se qui va certainement nous détruire vraiment, car si je peu me permettre je ne crois plus en l’homme, il faudrait mais je ne peu plus !!!!!!!!!

    Je m’attend même au pire !!!

    Bien désolé, Reynald.

    1er.12 à 15h58 - Répondre - Alerter
  • Totalement d’accord avec lui.

    Ceci étant, quand on sait que les cartels de drogue sont au moins aussi puissant, sinon bien plus, que des organisations comme Daesh, on peut se poser certaines questions. La Bolivie est une terre de rêve pour ce genre d’organisations criminelles… Je ne cautionne en aucun cas les interventions de l’Occident (des USA et de la France notamment) dans certaines régions du globe, qui, soyons franc, sont totalement lié au capitalisme, à la conquête de régions pétrolières entre autre, mais même dans des pays pacifistes, on retrouve des violences extrêmes (au Salvador en 2015 par exemple, l’âge moyen est de 26,1 an… Je vous laisse imaginer pourquoi).

    1er.12 à 11h36 - Répondre - Alerter
  • SORTIR DU CAPITALISME C’EST TRÈS SIMPLE ET INDISPENSABLE ! Cette synthèse prolonge le texte : la monnaie point faible du capitalisme. Note 1

    Résumé : Les capitalistes doivent créer la misère et la pénurie pour garder le pouvoir et faire une plus-value.
    I) Par la maîtrise de la création monétaire.
    1) Monnaie fiduciaire. Par la planche à billets. Tenue par les banques centrales privatisées.
    2) Monnaie scripturale. Par des lignes d’écritures.
    3) Par le crédit. Les banquent prêtent l’argent qu’elles n’ont pas.
    Escroquerie dite des réserves fractionnaires. (Prêter l’argent que l’on n’a pas sans fin…)
    Ce rôle est aussi aggravé par les taux d’intérêt (tenus aussi par les banques privées)…
    Et la spéculation sur les monnaies. Note 2
    Nous avons vu que personne ne connait la convention qui régit la monnaie de nos jours. Note 1
    Ce qui veut dire que celui qui maîtrise la création monétaire et les taux d’intérêts des crédits, tient une des principales armes du pouvoir, dans l’arbitraire le plus absolu.

    II) Par la maîtrise du prix.
    Si je fais une bonne récolte, tout le monde devrait être content mais les prix s’effondrent…
    Donc le prix n’exprime pas une quantité de matière : j’ai plus de café, de coton, de blé…
    Donc le prix n’exprime pas une quantité de travail : j’ai passé plus d’heures de travail…

    Mais je crève de faim dans le dénuement car je ne peux plus rien acheter.

    C’est un autre exemple que celui des épingles et donne le même résultat. Note 1

    Plus une marque est connue plus le produit est cher, le prix reflète une préférence, entretenue par les autres acheteurs, entraînant un effet cumulatif : augmentation des acheteurs et augmentation du prix. Non une quantité de matière, un temps de travail, ou la quantité d’usage d’une machine… parfois pas même un besoin… (Exemple, NIKE)

    Plus fort encore pour les produits de placements financiers ce phénomène cumulatif repose sur l’espoir de revenus à venir. Donc de richesses qui existeront peut être, plus, moins ou pas !
    Par exemple : actions, Warrants, obligations, fonds commun de placement (divers), assurances vie, assurances retraites privées, assurances santé privées, etc.

    A noter : ici nous voyons que la monnaie, les liquidités, sont utilisées pour avoir encore plus de monnaie.
    La monnaie devient marchandise et monnaie, une marchandise à acquérir avec cette même marchandise…
    C’est le même principe que la dette prendre le pouvoir sur les biens et services et donc la population sans rien avoir ou très peu, quelque % de fonds propre pour octroyer le crédit, effet de levier pour les spéculateurs… et les fonds spéculatifs.

    Nous voyons que le « Prix » comme pour la monnaie est du domaine de l’arbitraire.
    Celui qui maîtrise ces deux moyens tient le tout. Tient déjà le pouvoir !
    Et qui le tient ? Les 1 à 2% de spéculateurs au sommet de la pyramide de Ponzi. Dit le marché. Note 3

    III) Par la maîtrise de la production.

    La finance ne leur suffit pas ils leurs faut détruire aussi la nature et les êtres.
    Illustration : alors que la commission vient de supprimer les quotas sur le lait, quotas crées pour empêcher l’effondrement des prix du fait de la surproduction et donc préserver un revenu pour les éleveurs et un lait de qualité.
    Les capitalistes créer des fermes usine pour ruiner les populations et prendre un monopole sur le lait.
    Ce lait de très mauvaise qualité bourré de médicaments et d’antibiotiques est à terme dangereux pour la santé.
    (Des animaux et des humains.)
    Le mensonge est : qu’ils présentent leurs méfaits en disant vouloir donner du lait à tous alors qu’il y en a déjà trop !

    CONCLUSION : que ce soit : 1) par le crédit, (prêter l’argent que l’on n’a pas). 2) par les taux d’intérêt. 3) par la spéculation : fonds de pension, fonds de placement, fonds souverain, fonds spéculatifs (Hedges fund), etc.

    Le principe est de faire de l’argent avec de l’argent, c’est à dire avec des richesses qui n’existent pas. Donc ils sont obligés de faire fabriquer sans fin des objets éphémères s’ils veulent récupérer la mise.

    Une autre partie de cette folie se résorbe dans des crises régulières, (les bulles) pour vider le trop plein. C’est à dire des richesses espérées et non produites.

    Par ailleurs détruire la production de qualité par des produits éphémères et dangereux.

    Donc, puisque nous sommes en situation de surproduction, si on veut des gains de durabilité, des services et des biens de qualité il est vital de sortir du système capitaliste incompatible avec ce but-là.

    Le capitalisme est incompatible avec l’écologie !

    QUELQUES SOLUTIONS A COURT TERME. (LE CADRE GÉNÉRAL)
    Lire Article complet : https://pierrebray.wordpress.com/20...

    30.11 à 22h18 - Répondre - Alerter
  • « les Occidentaux devaient s’interroger sur les origines de cette violence et cesser leurs interventions militaires sous tous les prétextes »

    ... Et pleurer aussi les victimes non occidentales du terrorisme. Leur vie vaut la nôtre.

    30.11 à 18h53 - Répondre - Alerter
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