Un shampooing à la formule ni bio ni vraiment naturelle mais au flacon qui promet le plein « d’énergie verte », ça en défrise certains. C’est couper les cheveux en quatre, répond le Jury de déontologie publicitaire. Vraiment ?
La défense arguant de la couleur verte du flacon depuis ses début n’est pas totalement infondée.
L’écologie devrait-elle s’abroger le monopole de l’utilisation de ce terme, tout en éliminant son acception originale, qui se réfère à une couleur ?
Fructis se fait mousser vertement