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18-11-2009
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L’habillement épinglé, Obama et Jintao toujours frileux, et ours polaires contre pétrole

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Comme on s’y attendait, la 1ère rencontre chinoise entre Obama et Hu n’a pas débloqué les positions de chacun sur la fixation d’objectifs de réduction des GES à Copenhague. Pour les États-Unis, rien ne se fera avant l’accord du Sénat, qui lui-même n’interviendra pas avant le printemps, dixit le leader de la majorité au Sénat. Malgré cela, explique le site du think-tank américain Climate Progress, de nombreux projets de coopération ont été réaffirmés à Pékin. Certains avaient déjà annoncés, telle la création d’un centre de recherche sino-américain sur les énergies renouvelables. D’autres sont nouveaux, notent les analystes, telle l’idée de lever le voile sur les efforts réalisés par la Chine pour maîtriser ses émissions, ce qui impliquerait un contrôle international sur l’efficacité des politiques menées. Autre point important : les États-Unis aideront la Chine à faire à un inventaire précis de ses gaz à effet de serre.

Les dessous de l’habillement ne sont pas toujours roses. Dans une nouvelle campagne, le collectif Ethique sur l’étiquette fait pression sur la grande distribution pour qu’elle fasse le ménage dans ses fournisseurs qui ne respectent pas les droits des travailleurs. "Dans les textes, le collectif le reconnaît, les distributeurs ont fait des efforts", relaie Novethic. Mais "ce sont presque toujours exclusivement les fournisseurs qui s’engagent à respecter les principes déontologiques, et non pas les donneurs d’ordre", indique le cabinet Syndex, à qui l’association a commandé une étude. Ce qui pose la question du contrôle, sans compter que certaines sont parfois "très faible comme celle de Leclerc qui ne fait pas mention du respect de la liberté syndicale, du salaire vital ou des heures de travail raisonnables", note le site. Malgré leur faible part (13%) dans ce marché très éclaté, les distributeurs en trustent les premières places. "A taille de géant, responsabilité de géant", conclut Ethique sur l’étiquette.

49 millions : c’est le nombre d’Américains qui, en 2008, n’avaient pas suffisamment de quoi se nourrir, un nombre record depuis que le ministère de l’agriculture a commencé à mesurer il y a 14 ans l’insécurité alimentaire aux Etats-Unis déplore le New York Times. Ce chiffre est bien plus important que ce que les analystes les plus pessimistes avaient anticipé ajoute le quotidien qui cite la récession et la hausse du chômage comme principaux responsables. Preuve supplémentaire de l’aggravation de la pauvreté aux Etats-Unis : 36 millions d’Américains reçoivent désormais des coupons alimentaires, soit 40% de plus qu’il y a deux ans. Le New York Times raconte aussi qu’un certain nombre de conservateurs ont critiqué l’administration Obama en l’accusant de dramatiser les faits. Robert Rector, un analyste de l’Heritage Foundation, Think Tank conservateur de Washington DC, déclarait ainsi au quotidien que si la situation économique forçait les Américains à se serrer la ceinture, rares étaient ceux à crever de faim.

Ours polaires contre pétrole. Sean Parnelle, le gouverneur de l’Alaska poursuit le combat de sa prédécesseur Sarah Palin contre le gouvernement fédéral pour faire retirer les icônes de la banquise de la liste de la loi sur les espèces en dangers (LED). "Alors que le gisement du North Slope se tarit, l’Etat se tourne vers de possibles découvertes off-shore" explique l’Anchorage Daily News et "les protections pour les ours polaires sous la LED pourraient contrecarrer cela, selon Parnell, qui ajoute qu’elles ne sont pas nécessaires". Le quotidien fait état de prédictions d’une agence fédérale selon laquelle deux tiers des ours polaires devraient disparaître d’ici 2050 à cause de la fonte des glaces. Des chiffres contestés par les avocats alaskiens qui affirement que l’espèce est au plus haut. Au fait, "environ 90% du budget de l’Alaska est alimenté par l’industrie du pétrole", précise l’Anchorage Daily News.

Ni Barack Obama ni Hu Jintao ne veulent porter la responsabilité d’un échec à Copenhague. Lors d’un compte-rendu de leurs entretiens de la matinée, tous deux ont affirmé dans une ambiance crispée vouloir aboutir à un accord. « Nous ne voulons pas d’un accord partiel ou d’une déclaration politique, mais d’un accord global sur chaque point des négociations, et qui soit applicable immédiatement » a déclaré Obama, laissant supposer qu’un accord était possible. Mais ce n’est pas l’avis de Greenpeace Chine qui s’est dit au contraire déçu par le manque de leadership du président américain. « Les initiatives de coopération sur l’énergie renouvelable sont des avancées positives (…) mais nous avons besoin de plus de volonté politique de la part des deux chefs d’état pour parvenir à un succès à Copenhague. » Selon l’ONG, Obama ne répond toujours pas au principal problème, source des désaccords, à savoir l’absence d’objectifs de réduction des émissions.

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