publicité
Accueil du site > Blogs > Les blogs > Et si... ? > L’être humain serait-il frugivore ?

Et si... ?

Par Penelope
6-01-2014

L’être humain serait-il frugivore ?

L'être humain serait-il frugivore ?
(Etant en voyage je n'ai pas accès à mes propres photos, mais je trouve que cette image illustre parfaitement l'article !)
Carnivore, omnivore, frugivore, crudivore... A part que nous ne sommes pas herbivores comme le sont nos amies les vaches, difficile de faire la part des choses concernant l’alimentation « naturelle » de l’homme. Mais qu’est-ce qu’une alimentation naturelle au juste ? Celle pour laquelle nos organes sont constitués, qui est la plus adaptée à nos besoins et nous permet de fonctionner au mieux de nos capacités... Alors de ce point de vue, frugivore : mythe ou réalité ?

j’ai appris à l’école et par mon éducation que l’être humain est omnivore (voire même « carnivore » tant la viande était quelque chose de « vital »), tout comme j’ai appris qu’il existait 9 planètes dans le système solaire, qu’il n’existe rien à part de ce que l’on peut voir et « prouver », que la plus petite particule existante était (pfiou, ça ça changé trop souvent je ne sais plus ce que j’ai appris à la base), et si j’avais grandi à une autre époque j’aurais appris que la Terre était plate, qu’il était normal d’avoir des esclaves, que le soleil tournait autour de la terre et que la vie hors de notre planète n’existait pas (oups, ça je l’ai aussi appris en fait), et tant d’autres choses... Ainsi on « apprend » énormément de choses, et on donne notre « accord » à ces croyances jusqu’à ce que de nouveaux éléments viennent les remettre en question.

Apprendre à remettre en question les croyances de l’enfance et de la société

Quel choc cela a été pour moi lorsqu’il y a quelques années en passant devant une exposition sur le système solaire j’ai découvert que Pluton avait été « déclassé » et que notre sacré-saint système solaire ne comptait plus que 8 planètes... Quelle ouverture m’ont apporté les travaux de Nassim Haramein démontrant que le vide est... plein ! (la densité du vide est supérieure à ce que serait tout l’univers que nous connaissons compacté dans 1 cm cube, ce qui est infiniment gigantesque et prouve entre autres que le vide... c’est de l’énergie très, très dense.

Quelle remise en question - que je n’ai pu faire qu’après la mort de ma mère tant ses croyances à propos de la nécessité de manger de la viande étaient transposées en moi - quand j’ai découvert que je pouvais survivre - et même améliorer ma qualité de vie - sans manger de viande...

Quand j’ai écrit dans mon dernier article « j’ai accepté cette notion si opposée à mes croyances précédantes : l’être humain est par nature frugivore », je parle bien de mon propre changement de croyance.

Pour en arriver à ce nouveau point de vue, j’ai fait énormément de recherches (j’ai été documentaliste dans une vie précédente), rencontré beaucoup de personnes qui ont d’une part étudié, mais surtout expérimenté sur de très longues durées ce mode de vie, j’ai observé sur mes proches et sur moi-même les effets directs et indirects de l’alimentation... Et j’en ai tiré une conclusion que je partage. Je ne souhaite pas affirmer cela comme un dogme, c’est seulement mon expérience. A chaque personne ensuite de voir si cela résonne en elle, et pourquoi pas, d’expérimenter pendant quelques jours ou quelques semaines pour voir par elle-même ?

Parmi les personnes que j’ai rencontrées sur mon chemin de découverte du cru, il y avait aussi bien des sexagénaires qui - entre le retapage de leur maison et leurs activités diverses - parcouraient chaque année le chemin de Saint Jacques de Compostelle en sac à dos et camping sauvage se nourissant majoritairement de cueillette et plantes sauvages. J’ai rarement vu des personnes en aussi bonne forme et actives, autant physiquement que mentalement... Il y a aussi quelques cyclo-touristes qui ont découvert une toute autre récupération en passant au cru leur permettant d’augmenter leurs distances inter-étapes autant que leur plaisir du voyage, des marathoniens, un octogénaire (je crois bien nonagénaire je ne suis plus sûre, donc dans le doute) vannier ayant parcouru le monde et qui a encore toute sa tête, sa malice, et même plus, et bien sûr Thierry Casasnovas du blog Vivre Cru chez qui j’ai pu constater, sur lui et surtout sur de nombreuses autres personnes venues pour la découverte du cru, d’incroyables changements à court, moyen et long terme...

Quelques exemples en vrac... Plusieurs personnes ayant arrêté de fumer du jour au lendemain, une personne souffrant de diabète de type II voir ses constantes revenir à la normale en seulement une semaine, des personnes atteintes de "fatigue chronique" recommencer à vivre et à avoir de l’énergie pour faire les choses, des enfants dit "hyperactifs" ou "capricieux" devenir - certes après une période de "sevrage" plus ou moins difficile - redevenir des enfants curieux de tout, à l’écoute d’eux-même et des autres, et d’autres reprendre le goût de manger ! Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu d’étapes, de progression, de difficultés pour tout cela (et encore cela dépend vraiment des personnes), mais dans tous les cas les changements sont arrivés, toujours positifs à terme.

Quelques témoignages sur la toile m’ont aussi particulièrement aidé et marquée, comme le récit d’un "été tout cru" d’une blogueuse, Antigone XXI, qui est tombé à point quand je ne comprenais pas comment il était possible - après mon premier mois de cru alors que je refaisais la coque d’un bateau - que je n’ai aucune courbature (je viens de voir qu’elle avait fait d’autres publications sur la suite de son aventure... Chouette, encore de la lecture ! :) ), ou l’article "Végétalisme crudivore ??" du blog Veg an’Bio, qui reprend un grand nombre de points intéressants sur ce type d’alimentation incluant son propre témoignage.

Je n’ai plus sous la main les autres liens tant les lectures se sont accumulées (je ne pensais pas à l’origine en venir à écrire sur le sujet et partager tout cela !), je reviendrai les ajouter si ces textes recroisent ma route mais si vous n’en avez pas assez ici vous trouverez sûrement en cherchant un peu ce qui vous sera utile pour votre propre compréhension personnelle...

Dans les autres "rencontres" virtuelles qui m’ont fait ouvrir les yeux sur un autre possible, je peux citer ce couple qui a relevé le défi étonnant de faire pendant un an 1 marathon par jour, ou encore une vidéo d’un plongeur (en piscine, celui qui fait des plongeons) octogénaire, nombreuses fois champion dans sa catégorie, qui expliquait que s’il était encore en si bonne forme et capable de plonger ainsi sans douleurs et problèmes liés habituellement à ce sport, c’était grâce à son alimentation crue et vegan depuis un grand nombre d’années (pas moyen de la retrouver pour l’instant, dommage)...

Et bien sûr les vidéos à propos d’Irène Grosjean, qui ont fait réfléchir beaucoup d’autres personnes que moi sur le sujet !

Pour être complétement honnête j’ai même rencontré quelques personnes ayant été "respiriens" pendant plusieurs mois et que je connais suffisamment pour ne pas remettre la parole en question. Cela m’a bien fait réfléchir aussi mais ce n’est pas le sujet ici. Pour ceux qui s’y intéressent, voyez du côté du film Lumière par exemple.

Ma particularité : tout se manifeste plus vite chez moi

J’ai également une particularité, je suis ce qu’on appelle « hyper-sensible ». A tout, même si dans des degrés différents, que ce soient les émotions (les miennes comme celles des autres), les énergies (des lieux, des personnes, de la nature...), les sensations (bruits, odeurs, couleurs et en particulier le toucher), mais aussi à ce qui se passe à l’intérieur de moi (changements d’humeur, de santé, de vitalité, digestion, maladie, somatisation...). Ce qui a été vécu de façon très problématique pour moi pendant des années, puisque non seulement je n’avais pas de clé de compréhension mais de plus je n’avais pas accès à des moyens de changer cela, est devenu au fil du temps un précieux atout qui me permet d’expérimenter beaucoup plus rapidement, de tester bien plus de choses et de voir très très vite les résultats d’un changement quelconque dans mon mode de vie.

Ainsi, d’après ce que j’ai pu en comprendre, il semblerait que je ne sois pas « plus sensible » en soi au niveau digestif, mais simplement que les conséquences arrivent plus rapidement chez moi. Si quelque chose me rend malade dans la journée ou dans la semaine, énormément de personnes ne verront apparaître un problème que des semaines ou des mois plus tard, voire des années quand il s’agit d’une action qui semble anodine mais répétée sur la durée. Mais je ne vais pas m’attarder là-dessus puisque je ne peux pas « le prouver » et que c’est vraiment sujet à controverse dans un monde qui favorise « la science » au ressenti. Je sais de quoi je parle ayant fonctionné ainsi pendant la majeure partie de ma vie ;)

Quelques clés de départ

Pour en revenir à la question de départ, qu’est-ce qui a pu me faire changer ainsi de croyance sur l’alimentation ?

  • Mon expérimentation : C’est le point principal, la seule chose que je puisse partager en étant sûre à 100% de ce que j’avance. Les changements ont été si flagrants sur moi (dans l’article précédent cela n’apparaît peut-être pas clairement mais les plus flagrantes améliorations de toutes sortes sont apparues vraiment avec le crudivorisme-frugivorisme, le végétarisme ayant vraiment - je m’en rends compte à présent - été une simple transition, un tremplin, une préparation du terrain car mon corps n’aurait très certainement pas apprécié un changement si brutal, et mon esprit encore moins) que cela m’a poussé à beaucoup m’interroger. Et oui, mon cerveau est ainsi fait que s’il ne comprend pas quelque chose il va lutter contre jusqu’à ce qu’il ait des explications et preuves suffisamment convaincantes pour s’ouvrir à un nouveau fonctionnement. Je vais donc tenter de vous partager quelques éléments qui ont permis à mon cerveau de s’ouvrir à cette nouvelle perspective afin que vous puissiez vous-même sentir en vous ce qui résonne ou non. :)
  • La physiologie humaine et l’anatomie comparée : (un bon tableau résumant clairement et visuellement ce point se trouve notamment dans le Guide Alimentaire Frugivore) : l’anatomie et la physiologie de notre corps sont parfaitement adaptées à un régime strictement végétarien, c’est à dire constitué exclusivement de végétaux. Certes nous avons la capacité de nous adapter suffisamment pour ne pas mourir dans l’heure si nous mangeons de la viande, et même nous pouvons en manger occasionnellement et même quotidiennement sans gros dommage apparent (physique en tous cas, parce qu’énergétiquement c’est encore autre chose), mais cela ne change rien au fait que notre système digestif n’est absolument pas fait pour digérer de la viande régulièrement : notre intestin notamment est beaucoup trop long ce qui crée des problèmes de macération et de putréfaction. Les mammifères qui se nourrissent de viande ont entre autres un intestin très court permettant à la viande d’y être digérée très vite, pour ne pas pourrir dans le corps en créant de surcroît de nombreuses toxines...

« Le naturaliste français Cuvier (1769-1832) est souvent cité pour avoir exprimé l’idée que, « d’après la constitution des organes principaux de l’humain, il a été démontré que son alimentation ne devrait pas consister en autre chose que des végétaux ». La plupart des gens pensent pourtant que nous sommes carnivores par nature, sur la base d’une certaine « tradition ». Mais le fait que nos ancêtres aient pu se gaver de viande de mammouth n’apporte en réalité aucune réponse à la question. Nécessité fait loi, comme on sait ; à tel point que dans certaines circonstances des humains peuvent devenir anthropophages. À vrai dire, étant donné le type de nourriture qu’ingurgite le contemporain moyen de nos sociétés modernes – ce qui ne l’empêche pourtant pas de se reproduire malgré tous les problèmes de santé que cela lui cause –, on serait tenté de dire que l’humain est plutôt « adaptivore » : il mange ce qu’il trouve et il fait avec… Néanmoins, si savoir s’adapter facilite évidemment la survie évolutive, ce n’est pas non plus une réponse à la question « qu’est-ce qui nous convient le mieux ? » » http://www.vegetarisme.fr/vegetarie... http://colife.ch/wp/wp-content/uplo... http://vegetarism.canalblog.com/arc...

« Le docteur Colin Campbell (Le Rapport Campbell : La plus vaste étude internationale à ce jour sur la nutrition) a prouvé que, mieux encore, le régime végétalien (nourriture faite de végétaux, sans viande, ni lait, ni oeufs) inversait les diabètes, les maladies du coeur et le cancer. Alors que la consommation de n’importe quelle protéine animale est responsable des maladies occidentales telles que les maladies du coeur, les diabètes, l’ostéoporose, Alzheimer, et autre maladie auto immunes. » http://www.crudivegan.fr/2013/02/po...

  • Au-delà de l’alimentation : Je terminerais en confirmant comme plusieurs l’on remarqué que oui, il n’y a pas que mon alimentation qui a changé. Seulement dans mon cas elle a été un des moteurs principaux des autres changements, c’est en changeant ce que je mange, ce dont je me nourris, ce que je fais entrer à l’intérieur de mes cellules, ce qui constitue les fondations même de mon corps, que tout le reste a pu se transformer facilement. (Et cela devient d’autant plus logique quand on comprend à quel point l’alimentation influence grandement l’expression des gènes ! )

Chacun sa porte d’accès, je vous ai partagé ici la mienne...

Et si on y regarde de plus près, en ne consommant QUE des fruits et légumes (cultivés sans produits chimiques, humainement, et équitablement autant que possible en me renseignant sur la provenance et la production), j’ai automatiquement exclu de mon alimentation tous les produits transformés, et donc j’ai trouvé mon propre échappatoire à ce que je vois aujourd’hui comme des dérives de nos sociétés « développées » actuelles (qu’il s’agisse des modes de vie, de production, de rapports humain, de santé...).

En changeant mon alimentation, je change mon rapport à la vie, je choisis ce que je veux vivre demain (comme on dit un achat = un vote, outre le fait que, comme je l’ai déjà dit, ce que je mange aujourd’hui EST ce qui constituera la structure même de mon corps demain !), je modifie mon impact écologique à tous les niveaux, etc, etc...

Il y aurait encore des milliers de choses que je pourrais dire, des liens par floppée que je pourrais ajouter, et pourtant mon partage s’arrête ici et votre chemin commence là ! Bon voyage ;)

Et en touche finale j’ai plaisir à partager ce petit « manifeste » de bonne année lu sur un blog très inspirant à mes yeux. Cela résume beaucoup de choses...

Merci infiniment pour vos commentaires et partages de tous types qui me font un bel effet miroir, alimentent mes réflexions et me donnent l’énergie pour continuer à écrire, me documenter, expérimenter et partager ! :)

COMMENTAIRES ( 12 )
Trier par : Plus récents | Plus anciens
Affichage : Voir tout | Réduire les discussions
  • Un grand merci pour ce partage. Ne te préoccupe pas de ceux qui estiment que ton article est dangereux. Tu es sur le chemin de la vérité, conformément aux prescriptions de notre créateur (Genese 1, verset 29).

    5.02 à 06h15 - Répondre - Alerter
  • Rien de scientifique, que des analogies bidon et certainement dangereuses.
    Tous ces articles sur la nutrition faite par des pseudo scientifico-nutricio-préhisto-etc ... qui détiennent " la vérité" dont les "initiés" ont l’honneur de savoir eux ! donc tous ces articles et ceux qui les font, mériteraient des plaintes pour mises en danger de la vie d’autrui tant sur le plan physique que psychique

    1er.11 à 10h30 - Répondre - Alerter
  • L’humain est un frugivore non strict (par besoin de vitamine B12) comme les autres hominidés il n’a rien d’un omnivore. La confusion est entretenue entre régime alimentaire actuelle (l’augmentation de la part animale dans l’alimentation est très récente à l’échelle de l’humanité) et régime génétique c’est à dire naturel. Il ne vient à l’esprit de personne de qualifier une vache de carnivore prce qu’on la nourrit de farine animale : Quelque soit soit son régime carné ou non, cela reste un herbivore. Il en est de même pour l’humain quelque soit son régime choisi et sa culture, son alimentation zoophage, végétale ou autre il n’en reste pas moins un frugivore non strict comme les autres grands singes qui se nourrissent au moins à 95% de végétaux (fruits, plantes, graines) et au maximum 5% d’animaux pour leur apport en vitamine B12 (surtout des insectes mais aussi parfois de petits mammifères). Je défie quiconque de trouver des arguments scientifiques valides pour démontrer le contraire.

    9.01 à 13h36 - Répondre - Alerter
  • Article criminel car trompeur dès son titre, extrêmement dangereux.

    16.07 à 23h59 - Répondre - Alerter
  • "L’être humain serait-il frugivore ?"

    je répondrai :

    "Le courant crudivore et végétarien serait-il un nid à sectes rentables et opportunistes malsains en tous genres ?"

    1er.01 à 10h02 - Répondre - Alerter
    • Pourquoi une secte ? Cela ne rapporte d’argent à personne, au contraire de l’industrie agro-alimentaire qui nous lave le cerveau en nous faisant croire que nous avons besoin de viande, laitages et autres produits d’origines animales pour éviter des carences qui n’en sont pas. Cela ne sert à rien d’être aussi négatif, personne ne vous force à rien.

      12.05 à 13h58 - Répondre - Alerter
  • Bonjour,

    Vous dites :


    "Mais je ne vais pas m’attarder là-dessus puisque je ne peux pas « le prouver » et que c’est vraiment sujet à controverse dans un monde qui favorise « la science » au ressenti. Je sais de quoi je parle ayant fonctionné ainsi pendant la majeure partie de ma vie ;"

    Un témoignage est pour moi un début de preuve, car cumulés, des témoignages épars finissent par se recouper, et je serais très intéressée par la suite, en particulier par "les conséquences arrivent plus rapidement chez moi".

    Je suis également une hyper-sensible, et j’ai commencé le "manger cru" aujourd’hui, sur un coup de tête, après avoir regardé une vidéo sur "la viande", hier soir.

    J’espère vous avoir convaincu de nous livrer la suite, et en tous cas, merci infiniment pour ce partage.

    11.09 à 22h59 - Répondre - Alerter
  • Nouvelle végétarienne, j’ essaie le cru, et j’espère devenir végétalienne. En effet j’ai moins de courbature, et je suis en pleine forme ! le bémol, est que mes proches pensent que sans viande....vous connaissez le refrain ! et bien sûr je dois cuisiner selon la "tradition" pour eux ! ça c’est insupportable ! ! !

    29.08 à 07h05 - Répondre - Alerter
  • Il y a erreur sur l’auteur de l’article "Végétalisme crudivore"...
    Bon, nous ne brandissons pas de "copyright" mais souhaiterions juste que ce qui est à César soit rendu à César ! Il s’agit du blog "Veg an’Bio" (et non pas Crudivegan)...
    Merci de bien vouloir rectifier cette maladresse !
    Bien cordialement,

    23.07 à 19h26 - Répondre - Alerter
  • Bonjour
    je me plais à penser que votre article est un petit clin d’oeil au mien (et à bien d’autres articles et commentaires celà va de soit !). C’est la ressemblance des titres qui m’y fait penser, le mien datant du mois de novembre étant "Pour quoi l’homme est-il fait, (être frugivore, végétarien, carnivore...) ?"
    Le mien, comme vous l’écrivez très bien, avait un point de vue purement scientifique puisque basée sur une étude par une préhistorienne des moeurs alimentaires de l’Homme. Votre approche concrète, avec votre retour d’expérience, vous comme "cobaye" est vraiment intéressante et me fait mieux comprendre ce qui peut être sous-entendu dans ce genre d’argument ("L’homme est par nature frugivore donc je suis végétarien") que je trouvais personnellement un peu péremptoire.
    Merci pour votre article

    7.01 à 21h33 - Répondre - Alerter
PUBLIER UN COMMENTAIRE

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d'indiquer ci-dessous l'identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n'êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

[Connexion] [s'inscrire] [mot de passe oublié ?]

A PROPOS

En plein apprentissage d’un "autre monde" possible depuis 2010... A chaque nouvelle découverte, info, rencontre, je teste, j’expérimente, je m’approprie de nouveaux savoirs et mode de vie, et réalise à quel point j’ai vécu "conditionnée" sans remettre "mes bases" en question pendant 30 ans. Ces bases étaient pourtant si faussées, et les conséquences si peu en accord avec mes croyances profondes... De prises de conscience en expériences, peu à peu j’ai lâché plein de peurs inutiles et me sens ainsi de plus en plus vivante et cohérente, consciente de chaque pas sur ce chemin. Et reconnaissante de toutes les rencontres et expériences qu’il m’apporte !

publicité
publicité

  • Se connecter
  • Créer un compte
  • NEWSLETTERS
    Cochez les cases pour vous abonner à vos newsletters
SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0
publicité