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15-09-2015
Mots clés
Alimentation
France

Votre enfant est végétarien, est-ce dangereux ?

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Votre enfant est végétarien, est-ce dangereux ?
(Crédit photo : Ville de Saint-Etienne)
 
Certaines cantines commencent à mettre en place des alternatives au régime carné. Certains nutritionnistes s'étranglent, craignant les carences en fer chez les écoliers. « Terra eco » tente de démêler le vrai du faux.
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N° 72 - novembre 2015

Comment le capitalisme va croquer l’économie du partage

Plus de 120 000. C’est le nombre de signatures qu’a recueillies la pétition pour une alternative végétarienne dans les cantines scolaires, lancée par le député UDI Yves Jégo le 14 août dernier. Le menu sans viande ni poisson – déjà proposé à Saint-Etienne (Loire) depuis janvier ou encore à Perpignan (Pyrénées-Orientales) depuis la rentrée – arrivera dans les assiettes de Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne), dont Yves Jégo est maire, le 1er octobre. Le politicien estime que cette solution « relativement simple et totalement laïque (…) permettrait de soulager les élus qui gèrent nos cantines et de répondre à toutes les attentes légitimes des familles. » Mais l’idée a aussi entraîné les réactions de nutritionnistes – et de parents – inquiets ou hostiles. Parmi eux, Patrick Tounian, chef du service de nutrition et de gastroentérologie pédiatriques à l’hôpital Trousseau, à Paris. Le 18 août, dans 20 Minutes, il déclarait ainsi : « Les enfants ont besoin de manger beaucoup de viande et, de 3 à 18 ans, je préconise d’en manger à tous les repas. Ne pas en proposer comporte un aspect délétère. »

Manger de la viande une à deux fois par jour, du poisson deux fois par semaine, c’est aussi ce que préconise le Programme national nutrition santé (PNNS), plus connu sous le nom « Manger - Bouger ». Dans les brochures et les guides téléchargeables du programme, les informations sur les régimes végétariens pour les enfants sont peu présentes. Et on y trouve plusieurs positions (à lire ici, pages 56 et 104). Pour les enfants présentant « un dégoût pour la viande », il faut « continuer à donner de la viande hachée, en sauce ou blanche ». Pour les ados, on évoque le risque de « déficience en fer » avec un régime végétarien, voire de « carences » avec un régime végétalien, et on conseille de manger « des œufs et si possible du poisson »… même si ce dernier ne fait partie d’aucun des deux régimes (Voir encadré ci-dessous) !

Dans d’autres documents, on lit qu’un régime végétarien peut être équilibré (malgré d’autres ratés sur la consommation de poisson). C’est cette position que finit par transmettre la communication du PNNS, qui fournit deux documents (ici et ). Une alimentation végétarienne chez les enfants peut aller de pair avec un équilibre nutritionnel, assurent-ils, à condition d’appliquer certaines règles : remplacer les sources de protéines manquantes en consommant des œufs et des produits laitiers et associer des aliments d’origine végétale et animale.

Carence en fer, « problème nutritionnel numéro 1 » ?

Mais pour Patrick Tounian, un tel équilibre est impossible, à cause du manque de fer. D’après le nutritionniste, « c’est le problème nutritionnel numéro 1 en France chez les enfants, et c’est pernicieux puisque ce dernier va être, petit à petit, plus fragile et sujet aux infections ». Selon lui, la carence en fer est donc inévitable chez les enfants végétariens. Pour appuyer ses propos, le nutritionniste renvoie vers une étude de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) sur les besoins nutritionnels. Celle-ci reporte plusieurs travaux menés sur la question. Deux lignes – relatant une étude britannique de 2000 – concernent les petits végétariens entre 1 an et demi et 3 ans. 73% d’entre eux sont carencés, contre 34% des omnivores. Problème : l’étude a été menée sur 11 végétariens et 334 omnivores… Par e-mail, Patrick Tounian le concède : « Bien sûr qu’il aurait été préférable de prendre davantage de végétariens, mais ils ont dû avoir du mal à en trouver qui acceptent de participer à l’étude, ce sont des enfants… »

Selon Jérôme Bernard-Pellet, médecin nutritionniste, membre de l’Association de professionnels de santé pour une alimentation responsable, il n’y a aucun nutriment dans la viande (par viande, entendez viande et poisson) indispensable à l’homme. Et il souligne qu’il n’y a pas plus d’anémie par carence en fer chez les végétariens que chez les omnivores. Reprenant l’étude de l’Efsa citée plus haut, il estime que « l’échantillon n’est pas assez important pour que la plupart des méthodes d’analyses statistiques puissent s’appliquer ». « On trouve le fer sous deux formes, héminique dans la viande, non héminique dans les végétaux. Ce dernier est présent en grandes quantités dans les légumineuses, notamment. Son absorption est variable – et réputée meilleure avec les produits animaux. Mais la nature est bien faite : si l’on manque de fer, le taux d’absorption du fer non héminique va fortement augmenter. Celui du fer héminique varie très peu. D’ailleurs, les médicaments compléments en fer contiennent du fer non héminique », poursuit-il.

Patrick Tounian, lui, précise que pour 100 grammes de viande, 1 milligramme de fer est absorbé. « Pour absorber le même taux de fer, il faudrait ingurgiter 1,250 kg de lentilles. Alors certes, quand on en manque, on l’absorbe mieux, donc on pourrait diviser par trois cette quantité, mais cela reviendrait tout de même à manger 400 grammes de lentilles. » Si c’est possible pour un adulte – le médecin reconnaît volontiers qu’une alimentation végétarienne équilibrée est possible chez ce dernier –, c’est, estime-t-il, impossible chez l’enfant. « Un enfant de 4 ans a besoin de 10 mg de fer par jour, rétorque Jérôme Bernard-Pellet. Donc si l’on suit le raisonnement de mon confrère, il devrait consommer un kg de viande. C’est totalement impossible. » « Utiliser l’argument du fer pour disqualifier complètement le végétarisme chez l’enfant ne me paraît pas pertinent sur le plan scientifique. Le plus objectif est de dire que c’est un nutriment à surveiller et qu’il faut donner des suppléments en cas de problème », ajoute-t-il.

Les protéines, « un faux problème »

Concernant les protéines, également souvent citées comme manquantes dans l’alimentation végétarienne, les deux nutritionnistes s’accordent à dire que « c’est un faux problème ». « Nos alimentations sont en général très, voire trop riches en protéines », rappelle le docteur Bernard-Pellet, s’appuyant sur une étude de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments. Il y est indiqué que les enfants de moins de 4 ans consomment 3,6 g par kg et par jour de protéines en moyenne. Les enfants de 5 à 7 ans 3,24 g par kg et par jour. « Quatre fois plus que leurs besoins physiologiques », souligne-t-il.

Reste une question qualitative : les protéines animales sont-elles meilleures ? « C’est en effet l’idée archidominante, mais elle est fausse : les protéines végétales sont globalement supérieures car elles sont associées à des composés bons pour la santé comme les phytonutriments et les fibres alimentaires qu’on ne trouve pas associées aux protéines animales. De plus, elles ne sont pas associées à des aliments contenant du cholestérol », poursuit Jérôme Bernard-Pellet.

Manque de littérature scientifique

Difficile de ne pas lier les doutes et les craintes autour de l’alimentation végétarienne – chez l’enfant, mais pas seulement – au manque d’études et de littérature scientifique. « Il n’y a pas d’enseignement en France sur les régimes végétariens et végétaliens », déplore Jérôme Bernard-Pellet, qui évoque tout de même deux articles scientifiques de The American Journal of Clinical Nutrition. L’un, datant de 1988 et mené en Grande-Bretagne, conclut qu’il n’y a pas de troubles de la croissance chez les enfants véganes. L’autre, de 1994, souligne que la taille des enfants véganes est normale, mais qu’ils ont tendance à être un peu plus maigres que leurs camarades omnivores. Il cite également la position de l’Association américaine de diététique, qui estime que « les alimentations végétariennes bien conçues sont appropriées à tous les âges de la vie ». Peut-être serait-il temps pour les scientifiques – français, européens, internationaux – de se lancer dans des études détaillées ?



Végétariens, végétaliens, véganes…


- Les végétariens ne consomment pas de produits animaux (poisson, viande).


- Les végétaliens, eux, ne consomment ni produits animaux, ni sous-produits animaux (lait, fromage, œufs, miel).


- Végane est un terme plus large qui correspond davantage à un mode de vie et ne se réfère pas qu’à l’alimentation. Ainsi, les véganes excluent de leur consommation les produits issus de l’exploitation des animaux (ou sur lesquels des tests ont été effectués). Ils ne portent pas de laine, de cuir, de soie et font également attention à la composition de leurs cosmétiques.

A lire aussi sur Terraeco.net :
- A Saint-Etienne, les cantoches éliminent la bidoche
- Notre dossier « Végétariens : et s’ils avaient raison ? »
- « Peut-être qu’un jour l’humanité reconnaîtra que manger un animal ne va pas de soi »

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  • Simplement montrer des vidéos de la vie et fin de vie des aniamux pour nos lait,fromages et viandes... les chaussures aussi posent de plus en plus de pb !

    Refus pour aller plus vite de l’étourdissement ! trop facile de me traiter de raciste :
    Abattage religieux avec étourdissement
    www. facebook. com/gaia.be/posts/885511194835519 ?pnref=story

    www. senat. fr/leg/ppl12-118.html Dalil BOUBAKEUR, alors président du Conseil Français du Culte Musulman avait déclaré, en février 2006

    Fautes aux agriculteurs, agro alimentaires bouchers qui collaborent à la souffrance animal dont le bio qui ne veut surtout pas communiquer sur ce sujet : même produit que rituel mais deux fois plus cher !!!!

    bio cupide !!! à dénoncer ! qui fait suivre ? qui enquête ??? ex valorisation des chèvres bio sur youtube www. youtube. com/watch ?v=Y5VJaff-FNE
    Gentil bio non ?

    courage

    18.11 à 10h31 - Répondre - Alerter
  • Se poser cette question c’est simplement être tellement ethnocentré qu’on en oublie qu’au moins un milliard et demi de personnes (rien qu’en comptant la population hindoue) sont nées et ont grandi végétariens ! Depuis des générations !
    Et ces personnes meurent davantage du manque d’accès aux soins primaires que de cancers/maladies dégénératives...

    17.09 à 16h53 - Répondre - Alerter
  • Je suis étonnée de toutes ces polémiques : sur 7 jours d’une semaine, les enfants scolarisés ne mangent à la cantine que 4 ou 5 fois par semaine, c’est à dire qu’il leur reste au moins 9 repas à prendre en famille, 16 si on compte les petits déjeuners. Certaines familles sont sans doute en difficulté mais enfin ils font bien manger leurs enfants de temps en temps... N’est-il pas illusoire d’imaginer que ces 4 repas de cantine auraient un effet déterminant (bénéfique ou non) sur leur croissance ?

    16.09 à 17h21 - Répondre - Alerter
  • Salut,

    Je suis végétarien (sans chair animale) depuis ma naissance. Il n’y a aucun présupposé idéologique à mon régime toute ma famille mange de la viande. Je suis en fait allergique à la viande et au poisson.

    Je n’ai jamais eu aucune carence et je me suis toujours porté en superforme. Cette année, j’ai même fortement réduit ma consommation de fromage et de laitage (que je digère de plus en plus mal) à 1 à 2 fois par semaine (je suis assez épicurien). Eh bien, je me sens en bien meilleur forme qu’avant...

    Au contraire, pour avoir testé la bouffe de la maison et celle des cantines scolaires. Je trouve que celle des cantines (ou j’ai mangé) n’est globalement pas bonne (au niveau du gout en tout cas). Je suppose que c’est parce que ce n’est pas cuisiné avec des produits variés, frais et de saison...

    16.09 à 14h19 - Répondre - Alerter
  • J’apprécie votre tentative de démêler le vrai du faux, mais il me semble qu’au moins deux arguments simples sont oubliés :
    - La majorité des élèves ne prennent que 5 repas par semaine à la cantine scolaire. Libre aux parents qui pensent que la viande est nécessaire de leur en donner aux autres repas.
    - Préconiser de manger de la viande à tous les repas est tout simplement ridicule. De nombreux peuples sur la planète ancêtres mangent très peu de viande, nos ancêtres gaulois et Romains en mangeaient mais pas à tous les repas.

    16.09 à 12h01 - Répondre - Alerter
    • Non seulement c’est ridicule mais perso, je trouve ça dangereux. Quand j’ai dit à ma belle-sœur infirmière que son frère (mon compagnon donc) mangeait de la viande à tous les repas, elle a été choquée et a elle-même estimé que c’était insconscient. Et elle n’est pourtant pas du tout végétarienne !

      16.09 à 16h13 - Répondre - Alerter
  • Ne pas oublier que la plus part des animaux à viandes ou produits laitiers -fromages de chèvres par exemple, finissent égorgés à vifs-souffrances+++, avec sacrificateur industriel donc non laïquement !!!
    Est-ce dangereux d’imposer de telles pratiques ? voir histoire ?... Interroger honnêtement certificateurs, distributeurs, producteurs dont bio !
    Quel info pour le consommateur de savoir que ses aliments sur SA TABLE ne sont pas laïques mais voué à un dieu qu’il ne partage pas ? athée ? agnostique ? autre religions ?????
    Devra-t-on devenir végétarien pour respect opinion,croyances, maltraitance animale ?
    pb enfant et la vitamine B12 présent uniquement produit animaux...

    16.09 à 10h43 - Répondre - Alerter
    • Bonjour, je rebondis sur ce que vous écrivez pour les végétaliens contre la cruauté animale, j’ai une solution éthique.

      Il leur suffit d’avoir des poules qu’ils élèvent eux même. Ainsi, il n’y a pas de cruauté et ils ont des apports en vitamine B12. :-) Au contraire, ça ne résout pas en soit le problème des cantines (et ce n’est pas pour les religieux). ^^ J’ai une amie qui fait ça justement !

      16.09 à 14h58 - Répondre - Alerter
      • Votre solution ne marche pas pour les véganes car nous sommes en général contre toute utilisation des animaux pour notre bénéfice. Avoir des poules dans le but de leur prendre LEURS œufs (de quel droit d’ailleurs ?) revient à considérer un individu comme un simple moyen pour une fin et pas comme l’individu qu’il est vraiment.
        Pour ce qui est de la B12, il faut savoir que cette vitamine est d’origine bactérienne et pouvait se retrouver dans les légumes non aseptisés avant que les sols soient appauvris comme ils le sont aujourd’hui. Cette vitamine se retrouve dans les produits animaux car ces derniers sont également supplémentés (ils la trouvent d’habitude en mangeant certaines de leurs selles (les lapins par exemple) - oui beurk mais c’est la vie - car la B12 est synthétisée au niveau de l’intestin si je me souviens bien, ou en mangeant l’herbe ayant été en contact avec lesdites selles et donc "contaminée" par la B12) Donc personnellement, je préfère la supplémentation aux autres solutions qui sont :
        - 1 : manger de la viande ou des produits animaux provenant d’animaux dans tous les cas supplémentés avec les mêmes produits que je peux prendre directement
        - 2, manger mes selles... ;)

        16.09 à 16h24 - Répondre - Alerter
        • Salut Chris,

          J’ai bien spécifié dans mon message que c’était pour les végétaliens "contre la cruauté" faite aux animaux. Perso, ça ne me dérange pas d’avoir des poules à la maison (qui d’ailleurs pourraient être sauvées de l’abattoir des poulaillers car pas assez "productives"), de leur donner à manger (plus un joli poulailler, un terrain) et de manger les œufs qu’elles pondent. Bien sûr, étant contre la cruauté envers les animaux, ces poules continueront à vivre paisiblement quand elle n’auront plus d’œufs.

          Après, c’est clair que pour les vegans (cad qui sont contre toute relation d’exploitation de l’animal par l’homme). Il n’y a à priori pas d’autres solutions que la supplémentation. Mais, je n’ai pas de moyens de supplémentation "naturelle" viable (cad non industrielle et pas les selles :-p ). Il faudrait qu’il y ait plus d’études là dessus (notamment par rapport aux probiotique comme le Kéfir ou la Koumbucha).

          17.09 à 12h14 - Répondre - Alerter
      • Votre solution ne marche pas pour les véganes car nous sommes en général contre toute utilisation des animaux pour notre bénéfice. Avoir des poules dans le but de leur prendre LEURS œufs (de quel droit d’ailleurs ?) revient à considérer un individu comme un simple moyen pour une fin et pas comme l’individu qu’il est vraiment.
        Pour ce qui est de la B12, il faut savoir que cette vitamine est d’origine bactérienne et pouvait se retrouver dans les légumes non aseptisés avant que les sols soient appauvris comme ils le sont aujourd’hui. Cette vitamine se retrouve dans les produits animaux car ces derniers sont également supplémentés (ils la trouvent d’habitude en mangeant certaines de leurs selles (les lapins par exemple) - oui beurk mais c’est la vie - car la B12 est synthétisée au niveau de l’intestin si je me souviens bien, ou en mangeant l’herbe ayant été en contact avec lesdites selles et donc "contaminée" par la B12) Donc personnellement, je préfère la supplémentation aux autres solutions qui sont :
        - 1 : manger de la viande ou des produits animaux provenant d’animaux dans tous les cas supplémentés avec les mêmes produits que je peux prendre directement
        - 2 : manger mes selles... ;)

        16.09 à 16h26 - Répondre - Alerter
  • La nutrition végétarienne ne doit plus faire peur. Il suffit simplement de se nourrir autrement, en consommant notamment des légumineuses. Ces aliments se trouvent très facilement actuellement dans les produits biologiques.
    N’oublions pas qu’un abus de viande rouge provoque le risque d’avoir un cancer des intestins et qu’un abus de graisses animales provoque du cholestérol.
    Je suis végétarien depuis 40 ans, je me porte très bien, malgré une vie très active.

    16.09 à 09h37 - Répondre - Alerter
  • La literature de nos voisins britanniques et américains est largement plus abondante et les etudes qui ont été faites démontrent clairement que le végétarisme chez les enfants ne posent pas probleme. Nombreuses sont les populations hindous en UK qui sont végétariennes et dont les enfants grandissent aussi bien que les autres. La nature est plutôt bien faite, elle est variée et permet de remplacer des aliments par d’autres. On en revient au meme débat avec le lait et le calcium

    16.09 à 09h21 - Répondre - Alerter
  • Même si je ne suis pas toujours à 100% végétarienne, je remarque que, sauf en de rares exceptions, les viandards sont plutôt de type assez sanguin et souvent incapables de discernement objectif et logique.
    Même chez des gens soi disant cultivés, rien que le fait de nier que la consommation de protéines animales accroît la production de toxines du corps, cependant que les élevages industriels constituent une dépense énorme d’énergie et une pollution non négligeable des ressources naturelles .

    16.09 à 08h50 - Répondre - Alerter
  • Ce Medecin a de nombreux conflix d’intérêt avec l’industrie de la viande et surtout l’industrie laitière. Le faire parler dans un magasin comme terraeco n’est pas bon pour l’image de votre magazine auprès des personnes connaissant le sujet

    15.09 à 20h19 - Répondre - Alerter
  • http://www.unjoursansviande.be/pdf/...
    les pédiatres canadiens et américains ne s’opposent pas à un régime végétarien bien au contraire. Le problème de la nutrition en France, c’est que les médecins et nutritionnistes confondent culture et besoins nutritionnels. Dans les recommandations officielles très peu de place pour légumineuses par exemple car ce sont des aliments pas très répandus dans la cuisine française traditionnelle. Et puis surtout, les recommandations en France sont plus des ordres à suivre au pied de la lettre sous peine de graaaves conséquences. Bref y’a du boulot !

    15.09 à 15h36 - Répondre - Alerter
  • Complément d’info sur ce qui se pratique aux États-Unis.

    « Le Physicians Commitee for Responsible Medecine (comité des médecins pour une médecine responsable), un organisme américain indépendant qui regroupe plus de 12 000 médecins, fait la promotion du menu végétalien pour les cantines scolaires et propose un kit Défi végane 21 jours. »

    Extrait de : Martin Gibert. Voir son steak comme un animal mort : Véganisme et psychologie morale, Lux, 2015.

    15.09 à 15h19 - Répondre - Alerter
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