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24-05-2012
Mots clés
Alimentation
France
Dossier

Végétariens : et s’ils avaient raison ?

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Végétariens : et s'ils avaient raison ?
(Crédit photo : rafaël trapet - picturetank)
 
Ne plus faire souffrir les animaux, refuser leurs conditions d’élevage, réduire son impact écologique sur la planète. Les raisons qui poussent un nombre croissant de Français à se détourner de la viande ne manquent pas. Et la minorité, souvent moquée, devient tendance. La bidoche cessera-t-elle bientôt d’être un horizon indépassable pour notre assiette ?
Le Baromètre de cet article
ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
Article publié dans le magazine
"Végétariens : et s’ils avaient raison ?"

Une vague végétarienne déferle-t-elle sur la France ? Pas si vite. On est encore très loin d’un raz-de-marée tofu-graines germées. Les chiffres en la matière sont rares. L’Union végétarienne européenne avance qu’au pays du bœuf bourguignon le nombre de végétariens tourne autour de 2 % de la population. Ils seraient 3 %, selon notre sondage (lire ici). Ce qui place la France en queue de cortège européen. Ils sont en effet 6 % au Royaume-Uni, 9 % en Suisse et en Allemagne. Pas de quoi craindre l’extinction des boucheries. Pourtant, le végétarisme marque des points dans l’Hexagone ces temps-ci. Des indices ? On vous les donne pêle-mêle. Le nombre d’adhérents à l’Association végétarienne de France a doublé en trois ans.

Un joli logo « Convient aux végétariens » a fait son apparition sur une sélection de produits surgelés de la chaîne de supermarchés Picard. Dans la capitale, il n’y a pas si longtemps, les rares restos sans chair animale dans l’assiette faisaient fuir les gourmets avec leurs jus de carotte fadasses et leur triste riz complet macrobiotique. Mais depuis peu fleurissent des adresses bien plus attirantes. « Un vent de glamour, venu des pays anglo-saxons, souffle sur la planète veggie parisienne », écrit même Alcyone Wemaëre, auteure d’un indispensable guide Paris végétarien (Parigramme, 2012).

Glamour, les végétariens frenchy ? Pas tant que ça. Chez nous, pas de Natalie Portman, l’actrice oscarisée, ou de Paul et Stella McCartney, l’ex-Beatle et sa fille styliste, pour faire l’apologie de la vie sans viande. Non, ce que nous avons – depuis peu –, ce sont des intellos qui font leur coming out végétarien, avec des arguments philosophiques.

Le coming out des gens de lettres

Marcela Iacub, juriste, essayiste et chroniqueuse dans Libération est connue pour bousculer les idées reçues, sur la sexualité notamment. Mais l’an dernier, dans son ouvrage Confessions d’une mangeuse de viande (Fayard), c’est en végétarienne subitement convertie qu’elle surprend. Cette Argentine élevée comme il se doit à la parrilla, le barbecue local, à qui les bouchers parisiens faisaient de l’œil tant sa passion pour leur art était grande, a subi un choc profond en lisant un texte de Plutarque, Manger la chair.

Le grand patron de l’hebdomadaire Le Point, Franz-Olivier Giesbert, connaît lui aussi ce texte de Plutarque. Mais son dégoût pour les animaux morts lui vient, à l’origine, de son amour pour saint François d’Assise. Il consacre à son statut de végétarien quelques chapitres de son dernier essai, paru au début de l’année, Dieu, ma mère et moi (Gallimard). Alors, non, c’est vrai, tout ça ne forme pas un raz-de-marée végétarien… Mais on peut, sans trop exagérer, parler d’une nette tendance. La meilleure preuve ? Elle nous vient de l’industrie de la viande elle-même. René Laporte et Pascal Mainsant ont tous les deux fait leur carrière dans le secteur, sont membres de l’Académie de la viande – un organisme chargé d’en faire la promotion – et viennent de signer La viande voit rouge, chez Fayard. Ce qu’ils appellent le « front antiviande » – cette « sorte de galaxie de la cause “ animalitaire ” et environnementale » – fait, selon eux, beaucoup de bruit. Et ça les énerve.

Prise de conscience

Les deux auteurs essayent, avec plus ou moins de bonne foi, de démonter les arguments « anti-viande ». Pour eux, tout va bien, on peut continuer comme si de rien n’était. Il n’y a pas de souffrance dans les abattoirs. On peut nourrir la planète, avec 9 milliards d’humains en 2050, en consommant toujours autant de viande. La FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, qui rend l’élevage responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre ? Elle exagère, tout simplement.

Il faut dire que les charges médiatiques contre l’industrie de la viande se sont multipliées ces derniers temps. Il y a eu l’enquête Bidoche de Fabrice Nicolino en 2009 (aujourd’hui en poche, chez Babel) décrivant un « système échappant à tout contrôle social et moral ». En 2010, c’est le Faut-il manger les animaux ? (L’Olivier) de Jonathan Safran Foer qui a frappé les esprits. Au terme d’une longue et passionnante plongée dans l’élevage industriel et traditionnel, l’écrivain américain conclut que « la viande éthique est une promesse, non une réalité » et prend la décision de devenir végétarien. En 2011, on a pu lire encore dans Le livre noir de l’agriculture, d’Isabelle Saporta (Fayard), l’abominable calvaire subi par les cochons avant de devenir lardons. La télé aussi s’y met et à des heures de grande écoute. Arte passait une soirée entière en mars dernier à nous demander « Faut-il manger de la viande ? » Et un mois plus tôt, Envoyé spécial, sur France 2, diffusait un reportage baptisé « La viande dans tous ses états » qu’il était déconseillé de montrer aux moins de 10 ans. Et pour cause : on y voyait des scènes de souffrance animale insoutenables. On y apprenait aussi que 30 des 275 abattoirs français présentent des défauts importants, voire graves, et devraient être fermés, selon l’Union européenne !

Emotions et barquettes en plastique

Impossible de se confronter à ces réalités, puis de mettre un bifteck dans son assiette sans malaise. Impossible, si l’on commence à regarder son jambon en face de ne pas s’interroger sur la crise écologique et sur notre rapport aux animaux. 75 % des personnes que nous avons sondées affirment être végétariennes pour ne pas les faire souffrir. C’est la principale motivation. Pas étonnant. Car, dit en substance la philosophe Florence Burgat, auteure d’Une autre existence : la condition animale (Albin Michel, 2012), notre époque vit un paradoxe violent.

D’un côté, on prend conscience que les animaux ont des émotions aussi complexes que les nôtres. De l’autre, les milliards de bêtes que nous tuons chaque année nous apparaissent sous forme de simples produits, dans des barquettes en plastique ! Alors les végétariens ne sont pas encore légion, certes. Mais leur mode de vie nous met face à nos contradictions. Les questions qu’ils soulèvent se glissent de plus en plus dans le débat sur notre alimentation. Et si on commençait à y réfléchir sérieusement ? A table ! —

LE MATCH La chute de l’ancien régime carnivore Elle annonce qu’elle bannit la viande de son assiette. Il sort les crocs et les arguments. Elle défend mordicus sa décision et balaie les idées reçues. Dispute saignante en dix rounds.
VERBATIMS Quatre amoureux des légumes témoignent Végétariens pour protéger la planète, être en bonne santé ou encore dénoncer les conditions d’élevage des animaux. Quatre adeptes de ce régime alimentaire nous racontent.
INTERVIEW « Les animaux ne sont pas de la viande sur pied » L’alimentation carnée pérennise la violence des humains, estime la philosophe Florence Burgat.
QUIZ Adieu veau, vache, cochon  ? A vous les petits légumes ? Voici un quiz pour sonder le végétarien qui sommeille en vous… ou pas.
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  • mesdames, messieurs
    je voudrais vous demander

    le taureau masturber
    serait-ce un progrès ?

    et les coqs
    les lapins
    les cochons

    28.02 à 07h45 - Répondre - Alerter
  • J’ai regardé il y a deux jours un ancien reportage de pièces à convictions datant de 2010, consacré à l’emploi des pesticides (dans les élevages de saumon, et sur les cultures) et le recours abusif aux antibiotiques pour faire grossir plus rapidement les animaux, notamment les cochons et la volaille. On y voyait les conditions d’élevage déplorables (animaux serrés les uns contre les autres, ou dans des boxs exigus, matières fécales non nettoyées et j’en passe ). Un bon nombre d’animaux mourraient bien avant la période d’abattage.
    De ce fait, je ne suis pas encore végétarien mais j’y réfléchis pas mal. Ce qui est sûr, c’est que ce sera bio ! :)
    D’ailleurs, j’ai un ami m’a parlé d’une plante le Fructus Cibus, dont le fruit produit des protéines végétales. Je voudrais savoir si quelqu’un sait de quoi il s’agit et si on peut vraiment manger ce fruit !

    Merci d’avance !!!

    30.10 à 23h58 - Répondre - Alerter
  • Pour ma part je pense que la chaine alimentaire des animaux (l’homme est un animal) qui mangent des animaux est un processus naturel qui permet la regularisation de la planete. Cependant lorsqu’on eleve nous meme les animaux pour les manger je ne vois pas ou est le processus naturel, cela devient une usine, on cree et consomme. Les animaux d’elevages ne se reproduisent pas eux meme c’est nous qui les reproduisont, la plus part du temps par incemination. Les animaux sont encastré dans des petits espace de leur naissance à leur mort, que ce soit pour la viande, les oeufs ou le lait. Donc pour moi ne pas manger de la viande mais continuer a consommer des oeufs ou produits laitier resulte au meme que consommer de la viande. On m’a toujours dit, que ce soit dieteticien, parents ou autres que l’homme a besoin de viande et/ou oeufs, lait pour une alimentation equilibré. C’est pour ca que j’ai toujours continué a manger de la viande ou oeufs, lait en essayant de prendre des produits bio ou label rouge. (un peu) moins de souffrance pour les animaux ?
    Jusqu’au jour ou j’ai lu un article sur la vraie nature de l’homme, de son alimentation. Comme le dit tres bien Elo, la morphologie de l’homme resemble plus a un herbivore que carnivore.
    L’animal qui resemble le plus a l’homme est le singe, or les singes sont vegetariens.
    Cela fait maintenant 1 ans que j’ai changer mon alimentation pour une alimentation végétalienne (pas de viande, lait, oeufs, aucun produit animal). Je n’ai aucune carrence, ou probleme de santé, bien au contraire :
    - disparition de colesthérol (qui avait t’endance a etre aud essus de la norme, maintenant il est en dessous
    - disparition de l’acné (je l’avais pendant 10 ans !)
    - perte de 15kg de graisses (alors que je mange plus qu’avant d’etre végé)
    - plus d’énergie, plus de muscles (peut etre lié a la perte de poids)

    21.09 à 11h10 - Répondre - Alerter
    • désolée mais les singes ne sont pas végétariens...ils tuent pour manger !
      cherchez " les chimpanzés chassent les singes " sur you tube ...pour voir !
      _

      si nous pouvons être végétariens , c’est parce que nous avons inventé l’agriculture...

      2.05 à 18h30 - Répondre - Alerter
  • Bien d’accord avec Josselin.
    Le végétarisme est une jolie idée, mais dans le monde dans lequel nous vivons, cela signifierait la destruction définitive de tous les animaux d’élevage, dans des conditions abominables.
    Un peu comme le zéro papier : le jour où on en approchera, on nous vendra de l’air en bouteille, pour respirer… Faute d’arbres.
    Eh oui ! Pourquoi croyez-vous qu’on plante des arbres, sinon pour en faire de l’argent ? Plus de papier ? Plus d’arbres et plus d’air…

    7.09 à 15h18 - Répondre - Alerter
    • Les animaux de boucherie et des fermes laitières et avicoles sont déjà dans d’atroces souffrances... Si nous cessions de manger de la viande, oui, il faudrait les tuer. Mais au moins, la souffrance cesserait !

      21.04 à 03h26 - Répondre - Alerter
  • juliette : Vitamine B 12 ?

    Je pensais que les cahiers des charges des viandes bio, surtout pour les mammifères - comparer les cerveaux-, intégraient les conditions d’abattage... NON ILS SONT SACRIFIES et non étourdis...
    J’ai envoyé une multitude de courriels voici une année, aux centrales bio..., aux producteurs..., aux certificateurs bio..., à la presse ’’bio’’ ... 2 réponses très évasivent !!!

    Les cahiers des charges même pour le bio évoluent vers l’industrialisation des produits et donc des animaux ; ex les oeufs... tjs plus de cupidité... les fromages de chèvres ou brebis ne sont plus abordables : ressortez vos vieux tickets de caisses...

    Les prix en bio de qualité augmentent bqc plus que le coût de la vie : nos salaires sont et seront encore gelés pdt de longue années... la demande est supérieur à l’offre et bqc de producteur et distributeurs en profite lâchement... idem pour les graines et légumineuses...
    manger devient un gros pb : économie à ne pas manger de viande.

    Où trouver l’indispensable vitamine B 12 indispensable à notre métabolisme si ce n’est dans les produits animaux ou sous animaux ? Nous n’avons pas tous comme certaines cultures, le patrimoine génétique pour nous passer entre autre, de cette vitamine - voir les pathologies en cas de carence.

    Pour ma part je garde le poulet label rouge - le bio est devenu trop cher, les oeufs - ils deviennent de plus en plus cher..., le fromage de moins en moins bio, désolée pour les chèvres et les brebis en hangar...

    la responsabilité n’est pas que sur les consommateurs !

    6.08 à 19h14 - Répondre - Alerter
  • l’idée de ne plus manger de viande c’est très bien. Mais faut bien nourrir les gens. Savez vous qu’il faut plus d’espace pour produire les memes apport avec des fruits et legumes que pour la viande ? Et cet espace, cela sera dans votre jardin ? Bien entendu que non, ce sera sur les espaces sauvages, donc déforestation, disparition de milieux naturels des animaux sauvages, et donc des animaux sauvages. De meilleures conditions d’élevage d’accords, mais plus la consommations végétarienne augmente, plus les espaces sauvages disparaissent.

    28.06 à 17h58 - Répondre - Alerter
    • C’est un gag ou bien ? L’affirmation selon laquelle il faudrait plus d’espace pour produire des légumes que de la viande n’a aucun sens ! Il faut un espace considérable et d’énormes quantités d’eau pour produire de quoi nourrir du bétail ; alors que le même espace et la même quantité d’eau peuvent être utilisés pour produire de quoi nourrir directement les humains, sans passer par l’intermédiaire animal. Quant à l’espace nécessaire pour produire mes légumes, ben oui, c’est dans mon jardin que ça se passe !

      5.07 à 12h15 - Répondre - Alerter
      • Désolé mon message précédent était bien-sûr destiné à Mononke.

        6.07 à 12h43 - Répondre - Alerter
      • Entièrement d’accord avec vous BodhGaïa !
        Je pense que si les gens étaient un peu moins fainéants, ils pourraient se nourrir plus sainement et faire aussi des économies. Mais non, ils préfèrent semer des pelouses au lieu de faire un jardin, surtout qu’aujourd’hui il existe des techniques sans retourner le sol. Il n’y a donc plus d’excuses pour ne pas faire un jardin, sauf de ne pas avoir de jardin... et encore on peut même cultiver un peu sur une terrasse.
        Un jardin, quelques poules, une brebis ou une chèvre pour le lait, ça ne prend pas tant de place que ça.
        Moi aussi j’ai un potager, pas encore d’animaux mais c’est en projet.
        Quant à la viande, je pense que c’est une très mauvaise idée que de polémiquer sur des sujets aussi radicaux que le végétarisme ou "l’omnivorisme".
        Au contraire tout le monde aurait plutôt intérêt à passer par le stade intermédiaire à savoir le "flexitarisme", terme barbare venant des pays anglo-saxons pour désigner une personne dont l’alimentation se compose à plus de 50% végétarienne et qui mange occasionnellement de la viande.
        Si on commençais par devenir flexitarien, il y aurait moins de polémique, et ce serait une bonne entrée en matière vers (éventuellement) le végétarisme.
        Changer les mentalités prend du temps, et il faut des meneurs pour éduquer la population, mais les lobbys de la viande n’ont pas intérêt à ce que les mentalités changent, puisque la population est leur pompe à fric, même si c’est au détriment de sa santé.
        J’oubliai de préciser que je suis flexitarienne, et que depuis que j’ai baissé ma consommation de viande j’ai découvert une palette incroyable de plats, d’ingrédients et de goûts dont je n’aurais même pas soupçonné l’existence il y encore trois ans !
        Je suis flexitarienne par compromis, certains membres de ma famille aiment la viande, moi je me sens mieux quand je n’en mange pas, il n’étais pas question que j’impose mon type d’alimentation à ma famille, et qu’ils m’imposent la leur : j’ai coupé la poire en deux, et tout le monde est content !

        12.05 à 16h34 - Répondre - Alerter
    • Vraiment marrant(e) :-)
      Il faut évidemment beaucoup plus d’espace pour produire un repas à base de viande qu’un à base de végétaux. Tout simplement parce que les animaux mangent eux aussi. Toute leur vie d’élevage. 1 kilo de viande ce n’est rien d’autre que des mois ou des années de végétaux jetés par la fenêtre à plusieurs repas par jours.

      Selon la FAO, il faut 4 à 12 calories d’origine végétale pour obtenir une calorie animale. (http://www.fao.org/docrep/003/x3002...)

      Et vous évoquez la déforestation ! Une des causes principale de la déforestation de l’Amazonie est justement la monoculture de soja pour le bétail des pays riches (France compris) ! Et quand vous consommez de la viande, il y a des chances qu’une partie de l’alimentation de l’animal ait été faite de tourtes de soja qui viennent de là-bas ! Merci pour tout !

      6.07 à 12h30 - Répondre - Alerter
    • un champs de blé produit 100 quintaux par an à l’hectare ...blé = 3400kcal au kilo ........un boeuf mets 4 à5 ans pour atteindre 400kg de viande nette à 3000kcal /kg et on ne dépasse pas 2 bœufs à l’hectare.......la différence est très nettement à l’avantage du blé !

      6.08 à 22h10 - Répondre - Alerter
    • Cher monok

      Mais d’où sortez vous de telles conneries nom de Dieu !!!!!??? C’est très précisément l’inverse.
      Vous Oubliez qu’une....ça mange....et ça mange bcp ! Et de grâce ne me sortez pas de l’herbe svp ! Celle que vous voyez brouter dans les belles prairies verdoyantes, celle-là sont bichonnées et servent à la reproduction et comme vaches laitières !
      Ls autres sont nourries essentiellement artificiellement. Et que pensez-vous qu’elles mangent ? Précisément ça qui poussent à la place de nos légumes sur pratiquement toutes nos terres.
      Regardez objectivement ce que nous avons encore comme variétés de cultures ? Essentiellement
      1) Céréales
      2) betteraves fourragères et sucrières
      3) Maïs

      Vous voyez bcp de champs de légumes vous ????

      Transformez donc ces surfaces en plantation de légumes variés et vous comprendrez aisément que nous sommes à même de nourrir bien lus de gens sans viande et sans raser de zones sauvages !!!

      7.08 à 00h25 - Répondre - Alerter
    • C’est tout simplement faux... 60% de la surface agricole européenne sert à produire l’alimentation du bétail : en réduisant ces besoins, on libèrera de la place pour nourrir directement les hommes.

      25.02 à 10h10 - Répondre - Alerter
    • Ce que vous dites est faux.
      70% à 80% des terres agricoles servent à nourrir 70 milliards chaques année, de quoi résoudre le problème de la faim dans le monde 12 fois.
      Avec ces terres on pourrait nourrir le monde avec du bio.
      10 kilos de céréales = 1 kilos de viande... Il y a donc énormément de pertes !

      30.04 à 02h15 - Répondre - Alerter
    • heu ? l’Europe est tellement incapable de nourrir son cheptel d’animaux qu’elle importe des tourteaux de soja d’une quantité nécessitant pour sa culture le tiers des surfaces cultivables en Europe et " externalisées" en Amérique....soit 70% des besoins protéiques des animaux...
      ...le végétarien mange 5 fruits et légumes par jour comme TOUS les humains ; le reste ce sont des céréales, des légumineuses, des oléagineux, et nourrir 1 kilo d’humain nécessite moins d’espace que de nourrir 1 kilo de boeuf ( pour mémoire il y a dans ce pays plus de kilo de bovins que de kilo d’humains...et en plus des porcs, des volailles.....)

      2.05 à 18h39 - Répondre - Alerter
  • Depuis que je suis toute petite, je déteste la viande. Nombreux conflits avec mes parents, pour eux, après les privations de la guerre, la viande était une garantie de bonne santé, particulièrement la viande bien rouge. Après 65 ans, j’en suis toujours au même point : je déteste la viande. Mon corps n’en a manifestement pas besoin, jamais eu de carences.
    Je ne suis pas encore tàf végétarienne d’autant que je suis allergique au soja. Du poisson 2X par semaine (ça suffit amplement), des oeufs, l’un ou l’autre jour sans viande, quorn, des légumineuses, céréales (quinoa par ex), fruits et légumes à volonté... la cuisine végétarienne s’est fort diversifiée , il y a maintenant des recettes succulentes.
    Ce serait trop long d’entrer ds une discussion philosophique et de mondialisation du végétarisme.

    22.06 à 09h36 - Répondre - Alerter
  • le tofu fumé c’est meilleur que les lardons et c’est mieux pour la planète, la santé et le cul ;-)

    7.06 à 11h11 - Répondre - Alerter
  • Je tenais juste à faire une ou deux remarque
    premièrement, vous citez des livres que j’ai lu et des émissions que j’ai également vu et en détournant quelque peu leur message. Car aucun des ces auteurs ni réalisateur ne parle d’arreter de manger de la viande. Ils mettent en lumière un mode de production irrespectueux du bien-être et de la santé des animaux (et du notre par la même occasion) et demandent de faire attention au mode d’élevage et de distribution de la viande. Ils expliquent que les méthodes industrielles ne sont pas bonnes qu’il faut en changer au plus vite pour retourner vers des méthodes de production plus traditionnelles et naturelles.
    De surcroit, il mettent en lumière les même problèmes dans la culture de légumes et fruits, qui sont poussés à outrance et remplit de produits phyto-sanitaire à ne plus savoir qu’en faire.
    Bref leur message, pour avoir une nourriture saine et gouteuse il faut à tout prix changer nos modes de production.
    Et si on continue les racourcis, nous ne nourrirons plus que de l’air ambiant (pollué également) et de l’eau (pas plus saine).
    deuxièmement en ce qui concerne l’argument diététique. Les diététiciens et médecins les plus raisonnable pronnent une réduction de la viande mais seulement une réduction. En effet, ce qu’ils disent c’est que nos mode de vie actuelle ne nécessitent plus de manger de la viande tous les jours mais jamais qu’il faille se passer de viande.
    Troisième remarque, si on ce passe de viande, il faudra manger autre chose, celà augmentera le nombre d’animaux élevés pour leur lait, oeufs... et que feront nous des races "à viande" elles doivent disparaitre ? (c’est ce qui arrivera surement) ceal va à l’encontre de la biodiversité. Il faudra également produire des aliments palliatifs qui soit viendront de loin avec tous les émissions de gaz à effet de serre et autres polluants ou les produire localement à la place d’espèce endémique à coup d’eau (puisque la plupart sont des espèces tropical) ; "bravo pour la biodiversité encore une fois et l’introduction d’espèce qui peuvent devenir envahissante". En n’oubliant pas que si ils sont produits localement, la consommation éco-responsable vis-à-vis des pays en voie de développement en prend un coup.

    Tout çà pour dire qu’il faut rester raisonnable dans nos propos et dans nos mode de consommation en général et d’arreter de taper sur les agriculteurs qui se débattent suffisament avec les industriels mais les aider et les soutenir le plus possible.
    Car ce sont eux qui nous nourrissent, entretiennent notre envirronement et que ce sera vers eux faudra qu’il faudra chercher les clefs de notre futur et celui des prochaines générations

    6.06 à 16h01 - Répondre - Alerter
    • 1. Les diététiciens disent à la fois qu’il faut réduire notre consommation de viande, et à la fois que manger de la viande n’est pas nécessaire pour être en bonne santé. Les deux déclarations ne s’opposent pas. Nous avons le CHOIX. Qu’est ce qui justifie votre choix de tuer des animaux alors que ce n’est pas nécessaire ? (C’est une vraie question, ça m’intéresse de comprendre vos motivations)

      2. Les races à viande et particulièrement chez la volaille sont des races créés de toutes pièce par l’Homme, par croisements génétiques dans l’objectif du rendement économique. Certains poulets sont tellement déformés de muscles qu’ils ne seraient même pas viables dans la nature.

      3. Des « aliments palliatifs » ? On croirait qu’il s’agit d’une drogue… Rassurez-moi, vous pourriez vous en passer 1 semaine ?

      4. « Végétaux forcément tropicaux ». Avez vous déjà entendu parler des légumineuses, des céréales, des légumes ?
      Vous êtes consciente qu’on mangeait beaucoup moins de viande il y a seulement 50 ans, et vraiment peu il y a quelques sciècles ? Comment faisaient-ils sans la mondialisation ?

      5. À propos de l’impact carbone des céréales… Les animaux que vous mangez ont consommé quantité de végétaux durant leur vie. En mangeant directement les végétaux on ne peux que diminuer l’impact environnemental, c’est mécanique.

      6. Vous parlez d’un hypothétique impact social sur les pays en voie de développement. C’est bien pire avec la viande, et ça se passe maintenant.
      - La viande européenne, sponsorisée par l’Union, innonde les marchés Africains où elle est moins chère que la locale.
      - Les paysans du Sud cultivent de plus en plus des terres pour faire des végétaux qui au final iront nourrir les animaux qui nourriront les viandards du Nord, au moment même où ils sont en famine.

      7. « Être raisonnable ». Oui, soyons raisonnables. Manger de la viande n’est pas nécessaire, pollue, augmente la déforestation et les gaz à effet de serre, contraint et tue des animaux, défavorise les paysans du Sud, implique l’élevage industriel quand des milliards d’humains en consomment.
      Être végétarien. Et si c’était ça être raisonnable ?

      6.06 à 20h28 - Répondre - Alerter
      • Bonjour Squoia

        A propos des pays en voie de développement, je ne sais pas si vous avez vu ce petit film (qui ne prone pas le végétarisme) et qui explique très bien en quoi les pays développés et le système de cotation boursière étouffent ces pays en voie de développement. C’est très ludique, accessible à tous et on cerne très vite le problème... http://vimeo.com/7083029

        En réponse à Marjorie,

        Je pense que le monde ne deviendra pas végétarien en un jour voire même qu’il ne le deviendra jamais entièrement car il y aura toujours des viandars fortunés pour satisfaire leurs désirs, mais si tout le monde commençait ne serait-ce qu’à réduire sa consommation, et surtout à consommer plus éthiquement ce serait déjà en bon point. Devenir végétarien est un choix, en partie car notre conscience ne nous permet pas de manger des cadavres, mais je pense que personne ne vous forcera jamais à ne pas manger de viande.
        De plus quand à votre remarque que pour compenser la viande, qu’il faudra quand même élever des animaux pour le lait ou les oeufs, je pense que ce ne sera pas le cas. Déjà le lait et les oeufs ne compensent pas la viande, les vegans sont en très bonne santé sans cela, et l’homme n’est pas censé en manger (pour le lait c’est évident, et pour les oeufs surement pas en quantité aussi importantes) de plus si le monde en vient à réduire le nombre de bête abattues, ce sera pour des raisons à la fois éthiques et à la fois écologiques, et ce sera surtout pour réduire le nombre de bêtes délevage, non pas pour qu’il stagne !

        Selon vos remarques sur l’article on a l’impression que vous lui repprochez de vouloir "convertir" les lecteurs. Je pense qu’il s’agit tout simplement d’informer, chacun et libre ensuite d’interpreter ces informations comme il le souhaite. Les livres ou reportages cités sont là pour illustrer les choix des végétariens, pour illustrer la cruauté et la pollution apportés par un régime omnivore. Je trouve cette article très bien tourné, plus informatif que militant, ce qui est très bien selon moi

        12.06 à 15h20 - Répondre - Alerter
    • On n’est pas obligé d’élever et de consommer des animaux pour garder la biodiversité !
      On élève bien des chats, chiens, cochons d’inde, souris etc... sans les manger.
      Pourquoi ne pourrait-on pas juste garder quelques cheptels pour la biodiversité sans les manger ?

      12.05 à 16h39 - Répondre - Alerter
  • et si...
    je suis producteur de volaille et d’oeufs, en bio, des parcourts, de l’herbe, des arbres...
    Quand je voie ces betes, je ne me dis pas "oh les beaux steaks" mais plutot "vivez mes jolis, ailleurs on ne vous laisse plus de place".
    En effet vous remarquerez peut etre que les reserves naturelle ne couvre pas une aussi grande surface que les prairies paturées ou autre exploitations d’élevage.
    Ainsi, la premiere source d’animaux c’est l’elevage en pleine aire, pour tout les animaux qu’elles permettent de faire exister directement:poule, vache, mouton, chevre, il y a meme des elevage de cerfs !. Indirectement, ce sont aussi les renard qui viennent me prendre une poules par ci par la, les fouines ou les rapaces nocturnes,je les acceptes, on se taquines, c est ca la nature aussi ! et eux ne deviendront pas vegetariens, alors si vous leurs enlevé cette source de proies vous les condamnez.
    Ce que les vegetariens ne comprennent pas c’est le concepte de morts indirectes : sur un champs de tournesol, de soja, ou de mais... les renards ne font pas les fiers, encore moins si ce n est pas en bio : c est meme dans ce cas pir que tout, un desert écologique. A l invers un systeme d’élevage baser sur une grosse quantité de prairie/haies laisse un monde fou cohabiter. Ainsi en stopant la production de viande, on remplace les prairies par des deserts biologiques de monoculture... ou rien ne pousse sinon le plaisant soja pour les égoistes vegetaliens... Ainsi puisque le champs de soja empeche l’existance d’animaux chaque année... ce n’est pas un etre vivant, tué que l’on mange, en devorant un steak de soja, mais bien des dizaines qui indirectement n’existeront jamais. De meme, un champs ou il n y à que du coton pour se faire un jean c est tellement plus ecolo qu un mouton dans une prairie avec des centaines d autre mamifere et millier d’arthropodes... bin voyons !
    Les Haurochs, les cheuvreuille, les chevres, la hulotte... et les vers de terre existaient bien avant les champs monoculture de vegetaux. Il existe un moyen de les integrer a la societé humaine, un pacte, celui que j’ai signé : je te protège, je te soigne, je te nourri, je te donne un lieu ou vivre, en echange certain d entre vous serons manger. Voilà mon pacte.
    Le probleme n est pas viande ou pas : c est quelle quantité et surtout quelle qualité.
    je remerci le vegetarianisme de faire avancé le debat, oui il faut revoir notre facon de faire la viande, oui il en faut moins, mais attention a tout les exces...
    bonne méditation..

    un éleveur qui a fais 2 ans d’étude en écologie, gestion et protection de la nature.

    6.06 à 13h05 - Répondre - Alerter
    • 1. Il y a encore plus de morts indirectes quand on mange de la viande, rappelez vous que pour faire 1 kg de viande il faut produire 5 à 15kg de végétaux en amont.

      2. Vous critiquez le végétarisme en lui opposant un monde idyllique qui n’existe pas. Où allez vous mettre les pâtures pour les animaux qui vont nourrir 7 milliards d’humains sur Terre ? Et les champs pour nourrir ces animaux ?

      3. « Des dizaines qui n’existeront jamais ». Des milliards d’animaux qui ne vivront pas une vie misérable et finir abattus. Oui.

      4. Votre pacte est marrant. Vous l’avez signé avec qui ? Ce n’est pas un pacte, c’est juste votre domination sur une autre espèce.

      6.06 à 19h49 - Répondre - Alerter
      • Le problème c’est que tu récites ce que l’on dit ça et là sans savoir de quoi tu parles... et sans en vérifier les sources, les chiffres, ou les variables. Sans te l’approprier... sans le raisonner.
        non je ne me rappel pas qu’il faille 5 à 15 kg végétaux en amont pour faire 1 kg de viande. non, parce que je n’écoutes pas bêtement , je le vis. Je le calcule, je l’améliore. Chaque jour je me lève en me disant que je participe à un monde meilleur... ouvre tes œillères et dis toi juste qu’il y à d’autre façon de penser que la tiennes et qu’elles peuvent être plus solide et fiable. apporter plus de réponse que les tiennes toutes faites et non fonctionnelles.

        allons y par les calcules et les arguments car je ne pense pas que la voie philosophique prônant la diversité et la complexité (2 principaux piliers de l’écologie) t’intéressent...
        avant toute chose, car des fois le raisonnement d’une personne est dur a suivre et parce que je ne vais pas forcément etre claire :
        la viande n’est pas un probleme c’est la qualité et la quantité de sa production qui l’est. En faite l’élevage est même indispensable dans un monde durable avec 100% de végétarien :

        1) argument du rapport poids : non dans un système extensif herbagé en bovin viande Aubrac (par exemple celui où je travaille actuellement, alors oui, ça existe) pour un kg de blé on aura 2 kg de viande pour de la génisse voir 3 pour une réforme d’allaitante. explication : le blé n’est pas la base mais un supplément : la base alimentaire est l’herbe. hors cette herbe tu n’en feras rien les vaches si, toi non ( me dis pas que si, sinon je t’étripe et je te montrerais que tu n’as pas de rumen ni de caillette ni de quoique ce soit qui te permette de digerer la céllulose).
        ne me dis pas non plus qu’on peut remplacer cette herbe par des champs de blé... non, la encore avis à tout les amateurs qui croient réinventé l’agriculture sur ce site : toute les prairies ne sont pas remplaçable par des hectares de blé a perte de vu ( ah ! le bonheur d’un végétarien prosélyte....). Non car la terre c’est pas juste un truc marron. c’est complexe, c’est beau, c’est varié. Et par endroit les céréales ne dépasserons jamais 20 quintaux... et encore... avec une grosse rotation ( dont de la prairie... j’y reviendrais). Donc voilà le résumé sur l’argument du poid : tu n’y connais rien et récite bêtement : je pourrais même me passer intégralement de blé pour mes vaches, c’est juste pour qu’elles grandissent plus vite ( un peu comme toi au petit dej). Mais la base de l’énergie qui les perfuses, c’est l’herbe. D’autre exploitation ( dite hors sol) nourrissent qu’avec de la céréal (blé/ soja) et là oui, c’est du rapport 1 / 10... et c’est nul. alors pour la Nième fois c’est pas la viande le problème c’est la qualité de la production. Mais au faite.... combien il a fallut de tonne de nourriture pour ta viande à toi, ta viande d’humaine ??? t’y as déjà penser ? 1 tonne tout les 3 ans... donc si t’as 15/20 ans et que tu fais 50 kg... ca signifie que tu as mangé 5 tonnes de nourriture et que tu as un rendement de 100/1... il faut 100 kg pour que tu aie produit 1 kg de viande... "oui mais nous c’est différent on est les meilleurs, et on est végétariens..." tout ca pour sortir des âneries.

        2)Allons y pour ce monde idyllique. c’est moi l’éco-agriculteur qui ne sais pas de quoi je parles et toi (qui fait quoi ?) qui sais mieux que moi comment le monde agricole fonctionne, et comment nourrir les gens...zut je croyais que c’était mon métier mais non.... Comment aujourd’hui sont fertilisé les blés conventionnels ? Azote minérale ca te dis quelque choses ? tu crois qu’une parcelle vache reste vache et le blé reste blé ? la rotation ça te dit quelque chose ? le triangle agro-sylvo-pastoral ??? non plus je crois...
        alors c’est repartis pour des explications : en agriculture bio on ne peut pas fertiliser avec de l’azote minéral ( tant mieux pour la planete, tu le sais ca non ?) alors il faut de l’azote organique : deux solutions : les bêtes ou les légumineuses. Sauf que :les légumineuse servent à nourir des betes... alors oui on pourrait faire du soja par ci par là pour le manger direct... mais non ca pousse pas partout en france et non car il faut de la diversité. Et non de toute manière car dans la rotation, on a besoin de prairie pour désherber ( c’est plus complexe et compliqué que ca mais bon...) alors dans tout les cas les prairies et les céréales ( ou légumes) sont intriquées. Ce n’est pas l’un ou l’autre... C’EST L’UN PAR L’AUTRE. Dans le mode conventionnelle on craque l’azote athmosphérique pour en faire des amonitrates et dérivé. a cout de pétrole ! tu préferes ca ???? vas y fonce ! mais on tiendra pas 15 ans dans ton systeme. !!!
        Il y aurait assez de place pour une conso de 100 g de viande (moi j’en mange moins) par jour en france si les autres agriculteur se mettent à remplacer l’azote minéral gros conso de pétrol par l’azote des prairies de patures / culture de légumineuse transformé par bovin/ovin etc. Le scenario solagro2050 est meme plus optimiste que moi et que les exploitations dans les quelles j’ai travaillé. On va donc essayer de faire mieux.
        Donc mon monde idyllique est celui étudier actuellement par des instances écologistes... désolé je ne sors pas ca de mon égo. Aussi pause toi la question de pourquoi on est si nombreux, et si le problème ne se pause pas de la même manière que l’élevage si l’homme ( une bete a viande) est de plus en plus nombreux... tu veux faire de l’agriculture sur des tours végétales ? ou tu crois au planning familiale et finalement tu es d’accord avec moi : c’est une question de qualité et de quantité. Il faut des humains des relations ,des bébés, du sexe et de l’élevage, il ne faut pas trop d’humain, ni trop d’élevage ni trop de bébé ni trop de rapport non protéger. Il faut s’imposer des limites et de la qualité : les labels et la consomation responsable est là pour ca, et les préservatif aussi ( enfin tu préfere peut être l’abstinence... c’est la même logique) de même que la régulation des naissances sera nécéssaires, ou se fera naturellement par famine et guerre... mais ca c’est une autre histoire.c’est ça qui arrive quand on réfléchit pas à quoi mène son systeme. .. non je ne vie pas dans une idylle. je fais ce qu’il faut pour que les gens aient a manger et de bonne manière. viande, légume , céréale. en bio, respectueusement.
        PS je ne critique pas le végétarianisme... d’abord ca n’éxiste pas, je critique les végétariens trop zélés qui veulent abolir l’élevage sans rien connaitre de leur importance. J’ai été végétarien, et le suis encore partiellement ( seule viande bio et de qulalité, principalement les viande que je produit, ou dont je connais les producteurs et mode d’élevage/ abatage et moins de 100g / jour) d’ailleurs c’est meme le végétalianisme zélé que je critique car les végétariens aux moins acceptent prod laitier. dommage qu’ils acceptent pas que pour faire du lait faut des petits... qu’ils faut bien mettre quelque part un moment ou un autres (dans nos estomac ou celui du vautour, ou du loup) , et les mères de réfformes aussi ..... tu es cohérente la dessus ? ou ta solution c’est juste de téléporter les nouveaux nées chevreaux et veaux et vieilles vaches sur mars ? ou juste de les laisser pourrir dans les champs ? ( hmmm j’imagine bien le petit prions/ virus que ca nous concocterais et j’imagine déjà les mamans contente d’intoxiquer/buter leurs bébés grâce a du lait de vache contaminé parce que des gens on pas compris que le premier facteur de régulation des maladies chez les ruminants sauvages c’est la prédation : contrôle des natalités et réductions des effectifs sénescent...) ...et que pour avoir une production stable fiable et saine on peut pas renouveler le cheptel laitier avec n’importe quel nouveau né...

        3eme de tes arguments... je vais pas m’attarder tellement cette argument est médiocre et indigne de paraitre dans une revue comme terra éco qui prône la vie... tu as raisons tuons tout les être vivants qui vont être tués, mangés ou mort de maladie... ou même de vieillesse. rétablissons la peine de mort... et puis tuons tout le monde tant qu’à faire. comme ca il n’y aura plus d’abatage, plus de proie, plus de souffrance.... pfff lamentable.
        je pourrais bien mourir enfermé et mangé demain. je suis heureux d’avoir vécu ( pas dans le même sinistre monde que le tient) d’avoir connue la joie, l’amour, le bonheur de regarder des enfants.... mes animaux connaissent ça aussi... mais la encore tu n’as jamais visiter une exploitation en y passant quelques jours ? tu sais ce que sais de plonger ton bras dans le vagin d’une vache pour sortir son petit qui sinon va mourir ( et elle aussi) parce que l’accouchement ne se passe pas bien ? tu sais ce que c’est de sécher un veau car c’est la première naissance de sa mère et qu’elle ne sait pas bien s’en occuper ? tu te dis que chaque seconde qui passent, il gagne son droit à vivre, son combat contre le froid, contre les maladies, tu le caresse tu le réchauffe tu le colles contres toi... il fait -2/ -3 C... le liquide amnyotique t’a mouillé tu as froid mais tu lui donne tout ce que tu as... la plus vieille vache de l’exploitation à 16 ans. dans la nature...(mais au faite y’en as ou naturellment dans tes champs de blé des aurochs ou des vaches ? ou meme des renards ou des chouette...ou...ou...) dans la nature c’est un age vénérable pour une vache. Elle connu une dizaine de naissance réussi. Une de ses filles est devenu mère elle aussi... tu voies finalement je reste longtemps a répondre a ton argument minable. tellement j’aime mes bete... tellement ....je "les domine" ?? (vite fait ton argument 4) ???? c’est ce que tu dis. Toi tu n’as jamais eu une vache qui a encore ses cornes qui viens de vêler mais qui à eu un retournement de matrice. Elle serait prête à tuer pour protéger son veau, mais son vagin est sorti d’elle... ca arrive à tout le monde... elle préfère encore crever que tu t’approche en mal du veau. Ses cornes : 2 X 40 cm... tu sais qu’elle risque métrite ou vaginite..et autre infections... voir pire. Tu y vas... tu ne la domine pas, tu t’approche gentiment, humblement. tu la bloque aux cornadies. Tu la soignes ( tu re-rentre son vagin en elle et tu bloc ca pour pas que ca recommence c’est à dir que tu la récous et que 2-3 jours plus tard tu déferas ca si tu veux tout savoir). Et tout rentre dans l’ordre. tu y vois vraiment ce que tu me dis ?
        non pas de domination désolé. du respect et de l’amour.

        Vie dans ton monde pourri et stérile où les éleveurs sont méchants et les céréaliers intensifs gentils ( je pourrais t’en raconter de belle aussi sur eux, le soja, le tofu, la production de blé...). Moi je continu à créer et permettre la vie, diverse, complexe, merveilleuse.
        prend cette phrase qui résume tout, ou continue ton prosélytisme infondé et incohérent avec la notion de diversité et complexité :
        C’est un problème de qualité et de quantité, pas une question de raison d’être ou non. 7 milliard d’humain on besoin de l’élevage pour utiliser les sols durablement. mais il serait temps qu’ils restreignent la production de leurs viande à eux. par ce que l’humain à 9 milliard (sans compté l’obésité qui est bien plus grave) X 1kg d’apport quotidien pour 2500cal X 365 X 50 ans d’espérance de vie ( et encore... on vie de plus en plus longtemps) ca en fait des Tonnes de bouffes à produire d’ici 50 ans soit 3 285 000 000 tonnes annuelles... Ca tombe bien on est à 2.6 milliard... donc ca peut le faire ? ta vu la gueule des grandes culture ? Azote à pétrol, atrazine, round up, OGM... chlorate de sodium, Trifluraline.... je t’en récite d’autre des herbicides ? t’as raison on passe à autre chose : disparitions des espèces bocagère, des milieux ouverts, des prairies des causses, des milieux sensibles dépendant du pâturage... C’est à ca que mene ton monde sans élevage.
        donc on est d’accord non ? tu veux pas que ca continue ça ? donc c’est qualité et quantité qui compte pour l’elevage, y’a pas a discuter de son existence

        31.03 à 15h03 - Répondre - Alerter
    • Tout à fait d’accord avec vous josselin.

      12.05 à 16h44 - Répondre - Alerter
  • "si les abattoirs avaient des vitres, tout le monde serait végétarien ! " et ce n’est pas moi qui l’ai dit ( Paul McCartney, je crois ?) Les mangeurs de viande qui achètent leurs barquettes sous cellophane au supermarché supporteraient-ils de visionner ne serait-ce qu’une vidéo sur Internet ?

    "on juge du degré de civilisation d’un Etat, d’un pays, à la façon dont il traite les animaux" : Gandhi.

    Merci d’aborder cette douloureuse question.. heureusement de plus en plus abordée.

    31.05 à 15h35 - Répondre - Alerter
  • Le tissu vivant (également appelé biodiversité) repose sur les relations trophiques (manger - être mangé). Les humains, de par leur morphologie, ne sont pas des consommateurs primaires (animaux qui ne consomment que des végétaux). Je ne vois pas d’ailleurs pourquoi il serait normal de consommer des végétaux (parce qu’ils sont inférieurs ?) et pas des animaux. A noter que les végétaux sont les seuls êtres vivants à ne pas se nourrir de la vie d’autres êtres vivants. Tout est affaire de représentation, surtout quand il est question d’interdits alimentaires. Si on veut être logique il ne faut pas manger de fromage ni d’oeufs quand on est végétarien (car il faut des petits veaux et des petits agneaux pour faire du lait et on élimine les poussins mâles dans la filière oeufs). Des associations oeuvrent pour que les animaux soient abattus dans des conditions décentes, encourageons-les. Abandonner l’élevage responsable serait une grave erreur pour les éco-systèmes.

    30.05 à 10h02 - Répondre - Alerter
    • cette logique existe ; c’est le veganisme....pas d’utilisation de produits d’origine animale, ni dans l’alimentation, ni dans l’habillement,ni dans la cosmétique...

      30.05 à 11h42 - Répondre - Alerter
    • Et bien non, les humains ne sont pas carnassiers de nature.
      Nous ressemblons vraiment aux animaux qui ne mangent que des végétaux : ongles (et non griffes), dents peu tranchantes, pores de la peau pour transpirer (chez les carnivores, c’est par la bouche), nous pouvons bouger notre mâchoire de gauche à droite (pas les carnivores), nous avons des enzymes dans la salive qui nous permettent de digérer les carbohydrates (les carnivores n’en ont pas), le PH de notre estomac est de 4-5 (contre 1 chez les carnivores), notre foie ne nous permet pas de digérer la vitamine A (les carnivores le peuvent)... La liste est longue, nous ressemblons jusqu’au moindre petit détail à des animaux qui ne mangent que des végétaux.
      La raison pour laquelle l’homme a commencé à chasser des animaux pour se nourrir, c’était à la préhistoire, quand les hivers étaient rudes. Ce n’est plus le cas maintenant.

      "Je ne vois pas d’ailleurs pourquoi il serait normal de consommer des végétaux (parce qu’ils sont inférieurs ?) et pas des animaux."
      Car l’un est naturel, l’autre non. De plus, on "tue" plus de végétaux en mangeant omnivore que vegan/végétarien, car il faut les nourrir (et les abreuver !) les animaux d’élevage... Ce qui empêche alors des populations d’avoir accès à l’eau et à la nourriture.

      " Abandonner l’élevage responsable serait une grave erreur pour les éco-systèmes."
      Les animaux que nous élevons pour la viande n’ont aucune utilité pour les écosystèmes.
      Le lion est utile car il mange d’autres animaux, la gazelle est utile car elle est mangée, etc. Mais si l’homme arrête de manger des cochons, poules, vaches, etc. ces espèces ne seront mangés par personne et disparaîtront (d’ailleurs, elles sont la création de l’homme, à cause de sélections génétiques. Donc ces animaux n’ont jamais existé, n’existent pas et n’existeront jamais à l’état sauvage).

      30.05 à 20h13 - Répondre - Alerter
      • A Elo
        L’Homme est constitué pour consommer de la viande...aussi !
        C’est à dire que si il n’a rien d ’autre à se mettre sous la dent, il peut quand même survivre en mangeant de la viande occasionnellement.
        L’Homme n’est pas un carnivore comme le chat ou le tigre, c’est un omnivore.
        Son équilibre alimentaire est complexe.
        Le problème de notre société actuelle c’est que l’Homme élève des animaux pour le fric, plus il y a d’animaux plus il y a de fric.
        C’est là qu’est le problème. Pour le fric certains humains sont prêts à tout, à faire croire à la population que si elle ne mange pas de viande elle va dépérir (les lobbys utilisent l’arme par excellence : la peur de la mort).
        Dans les temps ancien on ne savait rien de la diététique, on mangeait de la viande par habitude et par facilité, mais aussi par ignorance en matière de diététique (surtout dans les classes populaires).
        Aujourd’hui, tout le monde va à l’école, tout le monde a droit à un minimum d’instruction.
        La population connait certaines choses concernant l’alimentation pour peu qu’elle se donne la peine de s’y intéresser !
        On sait maintenant qu’on peut trouver des protéines (et donc les fameux acides aminés essentiels) dans autre chose que la viande.
        Le problème c’est qu’il est plus facile d’avoir TOUS les acides aminés dans un morceau de viande que dans un seul légume.
        Etre végétarien est un peu plus complexe que d’être mangeur de viande, car il faut manger plusieurs types de végétaux (et donc avoir une alimentation plus variée) pour avoir les acides aminés essentiels à notre survie et ne pas souffrir de carence.
        Mais ce n’est pas non plus le parcours du combattant, c’est juste une question d’apprentissage, d’éducation alimentaire et puis il faut aussi être motivé par la démarche, ça demande moins d’efforts de continuer dans les habitudes qu’on nous a inculqué que de tout réapprendre.
        Certains sont motivés plus que d’autres !

        12.05 à 17h02 - Répondre - Alerter
  • J’ai sérieusement réduit ma consommation de viande, autant par gout que par conviction.
    Je mange du poisson quasiment 5 fois par semaine, mais est-ce mieux ?
    Qu’en pensez-vous ?

    29.05 à 10h55 - Répondre - Alerter
    • Les poissons souffrent aussi beaucoup de l’élevage et de la pêche. Et ils ne sont pas bénéfiques à l’alimentation pour être en bonne santé, au contraire ils augmentent le taux de mercure dans le corps. Il vaut mieux se tourner vers les protéines végétales (lentilles, pois chiches, haricots, etc).

      29.05 à 12h13 - Répondre - Alerter
      • OK, merci pour cette réponse, mais je trouve qu’on met souvent en avant la souffrance des veaux, vaches, cochons... mais qu’on ne dit rien des poissons. Pourquoi ?

        29.05 à 13h40 - Répondre - Alerter
        • Effectivement on parle de plus en plus souvent de la souffrance des veaux, vaches, cochons, etc. Mais ce n’est pas encore le cas pour les poissons, pourtant ils meurent bien souvent en agonisant vu qu’on les enlève de l’eau pour les mettre dans l’air (ça reviendrait à tuer une vache en la noyant lentement), en plus, une fois sorti de l’eau, la vessie du poisson éclate, ce qui est très douloureux. Et pourtant ce n’est pas parce qu’ils sont incapables de crier que leur mort est moins violente, on peut voir qu’ils ne veulent pas mourir au moment où ils sortent de l’eau car ils se débattent.
          Des études récentes montrent que les poissons sont vraiment intelligents, adoptent des stratégies de manipulation, de réconciliation, sont capable d’éprouver la joie, la douleur, le stress, de jouer...

          29.05 à 17h16 - Répondre - Alerter
    • Non ce n est pas vraiment mieux, les poissons on un systèmes nerveux très sensible et souffrent autant et voire plus que les mammifères, la chair de ces animaux se putrifie plus rapidement que la viande dans nos intestins une fois qu elle est ingérée ce qui toxifie d avantage nos organismes, de plus le poisson sauvage et chargé en métaux lourds, notamment du mercure, il y a de très bonnes sources de protéines végétale et de très bon plat vegé ! ;-)

      29.05 à 23h17 - Répondre - Alerter
    • C’est tout aussi horrible de manger du poisson surtout qu’il y a énormément de gaspillage.
      Je mangeais aussi du poisson avant, et j’avais compensé la viande par le poisson. Il n’y a aucun interêt la dedans c’est comme revenir à zéro..

      C’est principalement en lisant le livre "faut il manger des animaux’ que je m’étais rendue compte de l’horreur de manger du poisson, notamment avec les chiffres, je sais plus exactement lesquels, comme quoi pour 500g de crevettes péchées (ou quelque chose comme ça) il y avait 5 ou 6 kilos de poissons attrapés en même temps, qui étaient tout simplement jetés, parce que trier coute trop cher.

      Cette proportion de gaspillage pour quelques grammes de crevettes, ça m’avait vraiment choquée. Tant d’animaux morts, et qui ne sont même pas mangés !

      12.06 à 14h52 - Répondre - Alerter
    • Du poisson 5 fois par semaine c’est pas utile, deux fois suffit surtout consommer des poissons à forte teneur en oméga 3 (saumon, sardines, etc...)
      On peut aussi manger des oeufs (frittata, omelette, etc...).
      Et on peut remplacer la viande rouge par de la blanche (poulet, dinde...).
      Ne manger des protéines animales qu’à un des deux principaux repas.
      Faire une journée végé sans aucune protéines animales...et tout doucement on change ses habitudes au lieu de faire dans la radicalisation.
      Et ne pas culpabiliser parce qu’on va manger un bout de boeuf ou de porc occasionnellement.
      Il vaut mieux y aller progressivement que tout changer du jour au lendemain, on l’acceptera mieux psychologiquement et ce sera plus durable car la frustration de la viande va s’estomper progressivement alors qu’on va découvrir d’autres saveurs.

      12.05 à 17h38 - Répondre - Alerter
  • Pour le pourcentage de végétariens dans les autres pays européens, ce n’est pas plutôt dans les 9 % au Royaume-Uni ?

    28.05 à 09h52 - Répondre - Alerter
  • Sans être 100% végétariens, faire comprendre autour de nous que réduire notre consommation de viande à 1 ou 2 fois par semaine serait déjà un grand pas.

    Manger moins de viande mais de meilleure qualité, dans le respect de l’animal.

    26.05 à 17h40 - Répondre - Alerter
    • « Manger moins de viande mais de meilleure qualité, dans le respect de l’animal. »

      Le premier des respects n’est-il pas justement de ne pas le tuer alors que c’est inutile ?

      27.05 à 13h30 - Répondre - Alerter
      • Pour ma part, je suis sur ce rythme de consommation de viande une à deux fois par semaine. Et seulement en petite quantité (fini le steak entier !).

        Je respecte l’argumentaire de la souffrance animale et j’admire l’engagement de ceux qui évitent tout produit animal pour cette raison. Mais je n’aime pas qu’on réduise une démarche philosophique riche et subtile à quelques arguments-choc : je crois que ce n’est pas comme ça que la société évoluera dans son ensemble. Au mieux, on créera une contre-culture un peu moins confidentielle qu’aujourd’hui, ce qui est bien, mais ce serait dommage d’en rester là, non ?

        Je souhaite juste témoigner : le simple fait de renoncer *la plupart du temps* à la viande fait réfléchir tout mon entourage. Dans mon milieu, si les gens s’imaginent deux centièmes de seconde qu’on veut leur interdire la consommation de viande, c’est la levée de boucliers assurée. Dans mon cas, je n’hésite jamais à dire que "si si, je mange parfois de la viande, d’ailleurs j’ai mangé un demi steak samedi la semaine dernière" : c’est imparable, et les oreilles s’ouvrent à une vraie discussion sur la viande. Lorsque j’ai soulevé l’argument de la souffrance animale par exemple, et le caractère insensé de la production industrielle de la viande, je n’ai jamais vu personne ne se braquer. Certains collègues se sont mis à m’imiter, et en famille aussi petit à petit.

        Et pendant ce temps, je continue à glisser vers un régime de plus en plus exclusivement végétal. Je n’oublie pas ce que ma démarche doit aux végétariens ou végétaliens exclusifs, c’est à dire à peu près tout : la prise de conscience (et la perte de poids :-), les arguments, les recettes, les produits en magasin...

        Alors si un basculement vers un régime 100% végétalrien vous fait peur (pour vous même où à cause des autres), passez donc à un régime végétarien à 80 ou 90%, vous en tirerez déjà un bénéfice, la planète aussi, et vous serez surpris des changements autour de vous. Ce n’est peut-être pas la voie du yogi, mais c’est toujours ça de gagné pour nous tous.

        9.09 à 17h32 - Répondre - Alerter
      • Sqoia soyez un peu plus tolérante, manger moins de viande c’est déjà un bon début et il faut s’en féliciter.
        Moins de viande c’est déjà une prise de conscience, elle doit ensuite évoluer, et la conscience ça évolue lentement.

        12.05 à 17h41 - Répondre - Alerter
  • Végétarienne depuis 3 ANS après avoir vu la souffrance des animaux ,je pensais avoir envie de viande ou de charcuterie de temps en temps mais pas du tout je mange très varié et j’ai découvert une autre façon d’acheter ,de consommer et de bien cuisiner .Mais je n’en parle pas car les gens font toujours les mêmes commentaires et cela finit par être lassant . Par exemple je fais du sport et ils s’imaginent que cela peut être un handicap !! Je n’ai pas convaincu ma famille ,seul mon fils se passerait de viande facilement . Je crois que les gens ont beaucoup d’idées reçues et se voilent la face quant aux abattoirs et aux conditions d’élevage ,c’est un étrange paradoxe ,ils disent aimer les animaux mais ne font rien pour changer les choses

    26.05 à 16h17 - Répondre - Alerter
  • Je ne suis pas encore végétarienne mais je n’ai pas acheté de viande rouge ou blanche chez un boucher de puis des mois... plus même ... mais j’en achète encore dans les plats cuisinés qu’il est difficile de trouver sans viande et j’en mange encore quand je suis invitée (là c’est plus difficile de résister parce que j’aime ça) Et j’ai encore du mal à cuisiner un repas sans viande quand j’ai des invités...
    Toutefois comme je suis incapable de regarder une émission sur les abattoirs (le mot seul me fait frémir) ou tout documentaire sur les souffrances que l’on fait subir aux animaux (trop dur) je pense que petit à petit je deviendrai totalement végétarienne pour ne plus participer à ce massacre et pour être cohérente.
    La plupart des gens trouve insoutenable le sort fait aux animaux d’élevage mais ne réduisent pas pour autant leur consommation de viande, ils ferment les yeux et n’aiment pas qu’on leur en parle surtout ceux qui en mangent 2 fois par jour !
    Et ces pubs stupides diffusées sur les chaines TV et à la radio pour manger de l’agneau à pâques du porc et du boeuf tout le temps ( "bravo le veau") pathétique et inadmissible.
    D’autant plus que pour produire une protéine animale il faut combien de protéines végétales qui ne serviront donc pas à nourrir la planète ?

    26.05 à 01h24 - Répondre - Alerter
    • Pour les plats cuisinés ou rapide à faire, il faut aller voir du côté des magasins Bio. C’est notre technique secrète :-) C’est là qu’on trouve tous les steaks de céréales, pavés de Seitan, et tous les trucs à base de soja, sans se prendre la tête à regarder les ingrédients. Il y a du choix, il faut essayer un peu tout.
      Sur Paris il y a aussi le magasin « Un monde végan » qui vient juste d’ouvrir.

      En pratique, c’est finalement assez simple. Une fois la décision prise, la plus grosse difficulté est peut-être effectivement d’ordre psychologique : devoir faire son coming-out auprès des amis/famille. Heureusement les mentalités commencent à changer.

      26.05 à 13h08 - Répondre - Alerter
  • Et arretons les cliches vegetariens = tofu et graines germees, et soja !
    Quid des gratins, quiches, tajines, papillotes, puree en tous genres et couleurs, soupes, pates, risottos, cuisine indienne et asiatique et leurs infinies variations !

    Les vegetariens ne cherchent pas a remplacer la place de la viande au milieu des frites et des haricots, ils cuisinemt, et attendent de meme (et c’est un comble) des restarants qui depassent rarement le niveau omelette ou salade chevre chaud.

    La gastromie vegetarienne est comparable a la non vegetarienne, mais encore plus variee, amateurs de gouts et saveurs...

    25.05 à 21h35 - Répondre - Alerter
  • Végétarien depuis plusieurs années, je constate que, enfin, les choses commencent timidement à évoluer. Déjà, le sujet n’est plus tabou, on voit fleurir partout des articles comme le vôtre avec son excellente enquête, et ça intéresse de plus en plus de monde.

    On se rend aussi compte de nos excès : excès de consommation, excès de productivité de l’industrie agro-alimentaire, excès d’horreurs de l’élevage intensif, excès de la pensée humaniste ou religieuse (supériorité absolue de l’homme vis à vis des autres animaux), etc.

    Du coup les idées reçues commencent aussi à tomber. Bon, il reste bien un ou deux ignorants pour nous ressortir de temps en temps "et le cri de la carotte ? Tu l’as entendue crier la carotte ?" (Ah, ce qu’on se marre ! :-D ) mais ça a tendance à diminuer, et puis surtout, c’est aussi de SA gueule dont on se fout maintenant.

    Bien sur, c’est encore loin d’être gagné, pas plus tard qu’hier soir, il a fallu faire 5 restaurants dans Paris avant d’en trouver un qui proposait des BONS plats végétariens (et même végétaliens, si si !).
    Quant aux restaurants d’entreprise, ça fait 6 mois que j’essaie d’obtenir un simple croq’soja dans le mien, et pour l’instant pas moyen... (alors qu’ils servent 1100 repas par jour, ça le steak de vache, ils y arrivent !)

    Alors, que vous soyez simple citoyen concerné par l’éthique ou la santé, sportif en quête de perfos, fin gastronome, cuisinier amateur ou pro de la restauration, qu’attendez-vous pour vous y mettre ? (Allez voir sur www.vegetarisme.fr si besoin de conseils)

    25.05 à 16h14 - Répondre - Alerter
  • Si manger végé était encore une action militante et un tantinet fadasse il y a encore quelques années, on note l’apparition de menus végétariens dans quelques restaurants étoilés ( l’Arpège par exemple) ce qui signe l’apparition d’une tendance gastronomique qui ne devrait pas déplaire aux français fine gueule avant tout.

    24.05 à 18h34 - Répondre - Alerter
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