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29-06-2011
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François Hollande : « La hausse du prix de l’énergie est inévitable »

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François Hollande : « La hausse du prix de l'énergie est inévitable »
(Crédit photo : Léa Crespi)
 
Le candidat à la primaire socialiste a entamé la course de fond avec une campagne axée sur les jeunes et le social. Et l’environnement ? « Terra eco » lui a posé la question.
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ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
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N° 27 - juillet-août 2011

Les stars sauveront-elles la planète ?

Terra eco : François Hollande, la transition énergétique, qu’est-ce que ça vous évoque ?

Quelque chose d’inévitable. Nous allons passer d’un monde à un autre. Nous allons tourner le dos à cette civilisation d’énergies fossiles inépuisables, ce nucléaire peu coûteux, cette croissance qui n’appartient qu’aux pays industrialisés et cette consommation de matières premières forte au Nord et réduite au Sud. Ce monde-là est révolu ou en voie de l’être. Il faut passer à autre chose. ça ne se fera pas en quelques années mais en deux ou trois décennies. En revanche, c’est dès maintenant qu’il faut engager cette transition, pour des raisons qui tiennent à l’environnement, au réchauffement de la planète, à l’économie, à la croissance durable et enfin, pour des questions qui touchent à la sécurité. Pour tout cela, pour ce que j’appellerais nos modes de vie de croissance durable, nous devons passer d’un système à un autre.

Ce discours est plutôt atypique dans la classe politique…

Je ne peux pas répondre pour tout le monde. Moi, je ne veux pas me situer dans la facilité. Nous avons intérêt ensemble à être dans une moindre dépendance par rapport aux énergies fossiles. Nous avons aussi besoin d’une économie capable d’investir dans les nouveaux secteurs. La croissance verte est riche d’incroyables gisements d’emplois et d’innovations. Vous savez, si on donne cet objectif clair et cette direction à notre pays, si nous expliquons les intérêts catégoriels ou individuels qu’il faut dépasser, alors la France redeviendra un pays prêt à se lancer. Ce projet de croissance verte peut unir les générations actuelles et à venir, les catégories sociales et les intérêts conflictuels.

Mais ce passage d’un monde à un autre implique un renchérissement du prix des énergies.

C’est inévitable, effectivement, et la tendance est déjà amorcée. Nous devrons amortir ces hausses par des politiques de redistribution sociale. Sinon, on court le risque d’accroître les inégalités au sein des pays industrialisés d’une part et entre le Nord et le Sud d’autre part.

Evoquer la hausse des prix de l’énergie est politiquement incorrect. Vous l’assumez ?

Je ne suis pas favorable à cette hausse. J’affirme que c’est un mouvement, une tendance, et qu’il n’y a pas de raison qu’on y échappe. Nous assistons à un épuisement général des énergies fossiles. Alors d’accord, nous sommes capables d’aller trouver de nouvelles ressources comme les gaz de schiste. Mais vous en connaissez comme moi les conséquences. Il faut d’ailleurs arrêter tout ce qui a été engagé à ce sujet, même si la recherche et l’évaluation doivent se poursuivre. Je pense que la seule loi à ce sujet ne rassure pas et n’est pas suffisante.

Reconnaissez-vous tout de même que les Français ont été bercés par un discours sur le nucléaire qui leur assurait la sécurité et la garantie d’un prix plancher de l’énergie ?

Nous avions dit – la classe politique dans son ensemble – que le prix de l’électricité issue du nucléaire était moins élevé de 30 % à 40 % que le prix de l’électricité en Allemagne (qui recourt dans une bien moindre mesure au nucléaire, ndlr). Mais les conditions de sécurité, les investissements, de toute manière, vont renchérir le coût de cette électricité. Les énergies renouvelables, nous y sommes favorables mais leur prix est, lui aussi, pour le moment, supérieur [au nucléaire]. Donc nous n’avons pas le choix. Si nous voulons davantage de renouvelable, davantage de sécurité, moins de nucléaire et une politique en matière d’énergies fossiles prenant en compte la rareté, alors il faudra accepter de payer plus cher.

Le nucléaire, faut-il en sortir ?

Je propose d’ouvrir, au lendemain de la présidentielle et des législatives de 2012, un grand débat, que j’appellerais de la démocratie écologiste. Ce débat portera sur l’énergie en général et sur les grandes infrastructures de transport. Nous avons besoin de cette grande concertation.

Le Grenelle de l’environnement a déjà essayé cela, non ?

Oui, mais on avait laissé le nucléaire et les infrastructures de côté. J’insiste sur la question énergétique. Il faut donner aux Français ce droit au débat. Nous y aborderons les questions de sécurité, l’indépendance énergétique, la diversité à travers les gaz de schiste, le nucléaire, le charbon, le pétrole… Ce grand débat sera ponctué par une loi qui fixera ensuite le programme à suivre. Je vois ce débat au Parlement. Il sera citoyen, mené par une commission indépendante, porté par toutes les collectivités locales qui ont légitimité à s’exprimer, les partenaires sociaux, les organisations syndicales.

Le Parlement actera-t-il les conclusions de ce débat ?

Il prendra ses responsabilités.

C’est donc lui qui décidera la sortie ou non du nucléaire ?

Ma position personnelle à ce jour – vous comprendrez que je ne préjugerai pas du résultat du débat –, c’est qu’il faut diminuer la part du nucléaire dans notre production d’électricité. Je vais vous faire une confidence : si je suis élu, je ne le serai pas pour trente ans, pour des raisons d’âge et de Constitution. L’engagement qu’un Président doit prendre est un engagement sur la durée de son mandat et celui qui vient après. Moi, je donnerai l’impulsion pour qu’en 2025, nous puissions faire passer la part du nucléaire de 75 % à 50 %. C’est considérable. Les Allemands qui sont à 25 % envisagent la sortie complète en 2025 (Depuis l’entretien, Berlin a raccourci l’échéance à 2022, ndlr).

Pourquoi ne pas utiliser la voie référendaire ?

Mais quelle question poserions-nous aux Français ? Faut-il ou non sortir du nucléaire ? En 2040 ou en 2050 ? Comment interroger les citoyens ? Je préfère le débat parlementaire, qui peut régler beaucoup de grandes questions.

Quelle est votre solution pour réduire la part du nucléaire ?

La première condition consistera à baisser la consommation. Il faut – enfin – engager le travail de sensibilisation des Français. Croyez-moi, c’est la voie la moins coûteuse, la plus utile et la plus efficace car durable. Cela suppose, par exemple, une politique volontariste en matière de logement et d’isolation thermique, qui améliorera de surcroît le pouvoir d’achat de nos concitoyens. Le premier effort qu’il faudra mener portera sur l’économie d’énergie et l’efficience.

Un tarif modulé, est-ce une idée que vous envisagez ?

Cela vaut pour l’énergie mais aussi pour l’eau. L’accès de tous les biens « publics », donc rares, doit être garanti pour tous. Il y a deux principes : l’égalité, qui fait référence à la solidarité, et la progressivité. Etre certain de pouvoir disposer de cette ressource à un prix maîtrisé et progressif selon sa consommation.

Quelle place donneriez-vous au développement durable dans le gouvernement que vous nommeriez ? Celle d’un vice-Premier ministre ?

J’ai déjà entendu évoquer cette question en 2007 si ma mémoire est bonne (sourire). La question de la hiérarchie ne suffit pas. Ce qui compte, c’est avoir une architecture gouvernementale qui fasse de ce numéro 2 chargé du développement durable un ministre au large champ : celui de l’énergie, des transports, du logement, des grandes infrastructures et capable d’avoir prise sur les questions fiscales. Je veux placer la réforme fiscale dès le début de législature comme la première de toutes les réformes. Elle sera conjointement présentée par le ministre de l’Economie et des Finances et celui du Développement durable. Elle devra concerner les ménages et les entreprises. Pour moi, cette fiscalité écologique est d’abord celle des entreprises qui rejaillit ensuite sur les particuliers.

Vous affirmez vouloir remettre l’économie avant la finance. Qu’est-ce que cela veut dire ?

La finance doit servir l’économie et pas l’inverse. Les bénéfices, la création de richesse, l’emploi sont d’abord tirés d’une activité qui crée, permet d’avoir mieux, et pas simplement plus. La finance doit prendre sa vraie place : favoriser le financement et non capter la valeur. Dans une économie, le mot clé, c’est bien la valeur. Et c’est en fonction de ces nouveaux indicateurs de richesse qu’il faut faire des choix économiques.

Un gouvernement nouvellement formé au sein de l’Union européenne pourrait-il prendre la main sur la Banque centrale européenne ?

Avant de prendre la main, je propose une mesure immédiate : la taxe sur les transactions financières déjà votée par le Parlement européen. Il ne reste plus aux chefs d’Etat et de gouvernement qu’à prendre les décisions nécessaires ! Cette taxe doit être appliquée. Au moins par la zone euro qui en aurait bien besoin pour disposer de nouvelles ressources et dissuader la spéculation.

L’Europe a besoin de nouvelles ressources… Nous ne sommes donc pas sortis de la crise ?

Elle est devant nous. Si la récession arrive aux Etats-Unis, la Banque centrale américaine la combattra notamment en laissant filer le dollar. Cela engendrera une montée de l’euro et une distorsion dans les règles de l’échange qui provoquera un chômage accru et un effet sur les exportations pour l’ensemble des pays, y compris les émergents. La question est, à mes yeux : s’engage-t-on dans une période de transition d’une économie vers une autre ou, à défaut de réussir cette transition, entrons-nous dans une guerre économique, commerciale et monétaire ? Je réponds que nous devons nous situer dans un progrès partagé. La volonté politique permet de créer la confiance et de l’emploi supplémentaire. C’est un réflexe de vie. Je prône cela : faire prévaloir la vie.

Les semaines passées ont mis les pays arabes à la une et provoqué des réactions de prudence voire de réserve en Europe face aux vagues d’immigration. Qu’en pensez-vous ?

Nous ne devons pas avoir peur de cette émulation démocratique. Elle ne signifie pas que nous connaîtrons un afflux de population. On peut même penser le contraire. Si ces pays accèdent à la démocratie et au progrès, leurs populations seront d’autant plus incitées à rester dans leur univers. Je ne comprends pas la frilosité des Européens face à ce printemps arabe qui ne demandait qu’à être accompagné. Il se trouve que 20 000 à 30 000 Tunisiens sont arrivés en Europe. Et il aurait fallu suspendre Schengen, mobiliser les bateaux de la Marine nationale pour les repousser ? A-t-on la moindre parole de compassion sur ce qu’acceptent les Tunisiens qui viennent en aide à leurs voisins libyens ? Donc, pensons un peu plus aux autres et nous servirons au mieux nos intérêts.

Retrouvez ici l’entretien en vidéo

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François Hollande en dates

1954 Naissance à Rouen (Seine-Maritime)

1979 Entre au Parti socialiste

1980 Diplômé de l’ENA, intègre la Cour des comptes

1988 Elu député de la première circonscription de la Corrèze (jusqu’en 1993)

1997 Devient Premier secrétaire du PS (jusqu’en 2008) et est réélu à l’Assemblée nationale

2001 Devient maire de Tulle en Corrèze (jusqu’en 2008)

Mars 2011 Réélu président du Conseil général de Corrèze, il se déclare candidat à la primaire socialiste

9 et 16 octobre 2011 Primaire du Parti socialiste en vue de l’élection présidentielle.

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Cofondateur et directeur de la publication du magazine Terra eco et du quotidien électronique Terraeco.net

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Président de l’association des Amis de Terra eco Ancien directeur de la rédaction de Terra eco

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  • Bonjour
    Mon commentaire portera sur un point assez différent et consiste a critiquer François Hollande pour son manque d’originalité. En effet derrière la hausse des prix de l’énergie il y a les gazs de schistes dont certain éspèrent pouvoir tirer une manne substantielle par l’économie de ce qui est dépensé jusqu’a present en import petrolier. Le discours commun à BFM business et à Francois Hollande est de vouloir une hausse de l’essence a la pompe jusqu’à ce que le consommateur craque et demande l’exploitation des gazs de schistes. (ce que dans l’interview on appelles "de nouvelles ressources")
    L’alliance des socialistes et des ecologistes consisterait alors a utiliser les ecolo pour faire passer la pillule : accepter les gazs de schistes tout en durcissant les conditions d’exploitation ; trahir sa base pour participer au pouvoir.
    C’est le mecanisme que nous avons vu en oeuvre avec Sarkozy en 2007. Il s’est allié avec Borloo pour creer le Grenelle de l’environnement jusqu’à ce que nous ayons pu constater que les mesures du Grenelle n’avaient rien change a l’émission des gazs à effet de serre ni sur le plan national (ou l’usage de la voiture et du camion continuent de dominer) ni sur le plan international (du fait de l’echec de Copenhague bien entendu) .
    Eh bien je me demande si François Hollande n’est pas en train de monter la meme entourloupe que Sarkozy, d’envisager à son tour un donnant donnant c’est a dire d’une main un moratoire sur le nucleaire tandis que de l’autre main on demande non seulement aux ecologistes au pouvoir (et on ne sait pas encore leurs noms) d’accepter les gazs de schistes, mais encore d’en gérer l’exploitation. Le socialisme a ce prix nous pouvons en faire tous les jours. Ce n’est pas une politique originale, c’est le produit d’une frustration qui voie l’ancien secretaire en lice contre sa femme et contre son successeur.

    22.07 à 15h19 - Répondre - Alerter
  • Traiter chaque thème isolément n’a pas de sens. C’est comme si dans un "château de cartes" on enlève une carte qui apparaît poser problème ; tout l’édifice fragile, remis en cause, s’écroule. Augmenter l’énergie, certes, mais que va devenir le budget de la grande majorité des familles comme des artisans , qui doivent impérativement user de leur véhicule pour aller travailler - loin de l’habitation - ou pour le moins, à la gare - et en tout cas, vers les grandes surfaces pour l’approvisionnement - qui ont détruit sans scrupule le petit commerce de proximité ?
    Que va devenir le sacro-saint « pouvoir d’achat » quand les déplacements vont augmenter inconsidérément face à la rétribution du travail calculée au compte-gouttes avec les emplois à temps partiel et à durée déterminée ?
    Pour tout gouvernement il y a lieu de créer et gérer un budget global cohérent, sans laisser la "bride sur le cou" à n’importe quelle initiative sur des secteurs majeurs, en pensant que la "main invisible" fera le reste.
    Il convient impérativement de situer en % des ratios cohérents entre les grands postes de consommation de personnes réelles, et non théoriques "moyennes" que l’on ne retrouve nulle part. Car en fonction des lieux d’habitation, des sites d’emplois, les transports constituent un point faible ; qu’il convient de réduire à leur plus stricte utilité, tout comme la consommation inutile de carburants de toute origine pour le chauffage.
    Cela remet en cause la concentration des emplois, la conception architecturale des constructions et de leurs matériaux, voire des villes, la technologie des véhicules, etc... dans un monde où la liberté des prix de l’immobilier des grandes villes a contraint les moins fortunés à habiter loin d’elles et des lieux de travail. Les artisans notamment, connaîtront un poste "carburant" beaucoup plus important, comme les communes avec les "ramassages scolaires" parfaitement inutiles si l’on re-développait l’emploi des enseignant vers des classes locales avec effectifs réduits pour de meilleurs résultat opérationnels de l’enseignement, etc...
    En poursuivant inlassablement l’augmentation d tout, du "toujours plus", on aboutira à des fractures incroyablement graves, telles déjà créées - et non des moindres - au niveau des états depuis 2008.
    Pour qu’il y ait profits, il est indispensable que toute la chaîne des partenaires soit gagnante. C’est à dire, autant le vendeur d’un produit ou d’un service, que celui qui achète ceux-ci. Il convient donc de replacer les carburants traditionnels dans un contexte économique précis. Or quand les revenus réels n’évoluent guère (entre 1960 et 2004, pour 90% des salaires nets inférieurs au seuil de 16900 à 36100, l’évolution moyenne sur 44 ans est inférieure à 2,6%/an - réf. INSEE première - N°119 mai 1996) la chasse aux profits de tout un chacun ne peut conduire qu’à de graves problèmes économique et sociaux. Et environnementaux de surcroît.
    Il n’y a pas que des problèmes. Des solutions existent aussi, à condition de les admettre et de les appliquer. Systémiques. Telles pourrait l’expliquer mieux que moi, un économiste particulièrement performant, connaissant les valeurs de consommation de la valeur ajoutée en France au niveau de chaque canton : Monsieur Jacques Labonne, à 91240 St Michel/Orges, Tél : 0169015746.
    Par ailleurs, personnellement, au lieu de proposer des énergies nouvelles au prix des énergies traditionnelles, ce qui n’incite nullement les utilisateurs à changer, on proposerait les énergies "propres" à un coût nettement inférieur, avec l’ensemble intégral des services afférents, cela changerait radicalement le marché, une réelle valeur ajoutée pourrait être retirée de celui ci, malgré la baisse du chiffre d’affaires unitaire. Car tout est affaire de conventions. Il est évident que si chaque poste veut délibérément gonfler sa marge, on parvient à des prix finaux exhorbitants, et l’on ne fait rien. Volontairement. Pendant que les ressources s’épuisent et que l’on pollue.... on discute qui va installer les prises d’approvisionnement des véhicules propres avant ou après la mise en service des dits véhicules !
    A propos de la voiture, en 1990 au Parlement Européen, à Strasburg, j’ai vu des véhicules réels rouler à l’hydrogène, pour concrétiser la présentation d’un plan européen, voire mondial, de production et distribution de l’hydrogène à partir d’une production canadienne, sous les diverses formes depuis le gaz comprimé jusqu’aux piles à combustible (hydrogène). Qu’en est-il 21 ans après ??
    La voiture électrique est proposée en 2011 au minimum au prix d’une voiture classique", plus le coût différencié des batteries. Soit pour l’heure, un coût plus élevé. Or un moteur électrique fabriqué en quantités revient bien moins cher qu’un moteur thermique, peut être logé dans les roues, et d’un entretien beaucoup plus réduit. Quant aux piles à combustible (hydrogène), entièrement propres, connues depuis plus de 170 ans, on aurait pu optimiser leur exploitation avant les récents travaux, prometteurs.... Ainsi, s’il y avait une réelle et concrète volonté de l’ensemble des décideurs (politiques en premier lieu) et utilisateurs pour un bien commun, on consommerait moins d’énergie, à moindre coût, pour un "pouvoir d’achat" meilleur au profit d’une société et d’une économie plus dynamiques. Les fonds consacrés au dieu Pétrole hypertrophié actuellement et à venir, profiteraient à l’ensemble de la société et de l’économie, comme à l’environnement. Ce serait mieux.

    15.07 à 18h01 - Répondre - Alerter
    • Cher témoin, à propos des véhicules à piles à combustible, vous oubliez :
      - que pour l’instant l’hydrogène vient du pétrole,
      - que les voitures qui roulaient à Strasbourg en 1990 avaient une autonomie dérisoire et leur pile avait une durée de vie moins bonne que celle d’une batterie,

      Pour les positions de François Hollande :
      - peut-on attendre d’une personne formée à l’ENA qui fabrique de "commis de l’Etat" d’avoir une position originale ?
      - un débat parlementaire sur l’énergie et les transports sortira encore les citoyens du débat et donnera des résultats pipés, cela se saurait si les parlementaires écoutaient plus leurs citoyens que les lobbys des financiers et des grandes entreprises...

      Je suis trés déçu non pas par les positions de M. HOLLANDE, mais par le fait qu’elles puissent à ce point avoir du succès !

      2.09 à 09h01 - Répondre - Alerter
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