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30-11-2015
Mots clés
Climat
Amérique Latine
Instantané

Evo Morales : « Pour sauver le climat, c’est le capitalisme qu’il faut éradiquer »

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Evo Morales : « Pour sauver le climat, c'est le capitalisme qu'il faut éradiquer »
(Crédit photo : David Solon)
 
Le chef d'Etat bolivien a réitéré ses attaques contre le capitalisme coupable selon lui « de détruire la planète ».
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ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
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Il est arrivé vêtu d’un seyant costume sombre brodé de rose et de motifs incas. Il y a six ans, en 2009 à Copenhague, il avait fait le show avec son compère vénézuélien Hugo Chavez en pourfendant « l’impérialisme et les éconocrates ». Cette fois, le président bolivien, Evo Morales était orphelin de son acolyte, mais le verbe, lui, était toujours là. Radical et sans concessions : « Vous, le Nord, ne pouvez continuer à saccager la planète sans vergogne ni raison ! », a-t-il lancé en conférence de presse.

« Le capitalisme est la source de tous les maux, il est à l’origine de la destruction de la Pachamama [1] par le consumérisme et l’individualisme qui sape les communautés. » Le président bolivien a ainsi exhorté le monde à « en finir avec lui afin de sauver le climat » en appelant les peuples indigènes et les organisations sociales à la rescousse pour « stopper cette culture de guerre ».

Evo Morales a terminé son allocution en adressant ses condoléances au peuple français, « victime récente d’attentats odieux », mais en ajoutant que « les Occidentaux devaient s’interroger sur les origines de cette violence et cesser leurs interventions militaires sous tous les prétextes ».

[1] La Terre mère en quechua

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  • Nous ne sommes que de passage et c’est un passage court...sur cette terre...
    Nous avons perdu le sens de notre origine... Le péché est entendu de manière morale, alors qu’en fait il signifie "J’ai oublié d’où je viens" "Qui je suis"...
    Un peu comme les Saumons (avec moins de sagesse/obéissance) nous remontons à la source pour pondre (retrouver de la conscience oubliée) et mourir... Maintenir le cycle de la reproduction et de la vie...
    Dieu, et/ou notre ADN ne retrouverons leur Inné, leur identité... qu’au prix du sacrifice de nos égos destructeurs... Transformer cet égo jouissant de tout pour lui immédiatement... est d’ailleurs amplifié actuellement par ce que l’on nomme, "ce capitalisme destructeur" qui est mourant... effectivement cette idéologie du consumérisme, qui pensait pallier à la pauvreté, en apportant des richesses par le travail pour tous, ne marche pas... Pourquoi ?
    Ce n’est pas seulement un problème "extérieur" où il suffirait de redistribuer... ça ne marche pas non plus... C’est un ensemble qui est concerné... Ce que certains nomment "Holistique" par exemple... Tenir compte de tous les paramètres concernant l’Humain et son rapport à lui même et au monde...
    Jouissance, possession, pouvoir sont à retourner en nous d’abord et envers les autres ensuite. L’Utopie d’être au service les uns des autres...
    L’avantage du capitalisme, c’est qu’il nous a permis de prendre conscience les uns des autres dans nos rapports et dans nos échanges, donc de moi en tant qu’existant et de soi en tant que devenir possible... L’inconvénient majeur, c’est que non retourné, l’esprit propriétaire, malgré nos corps mortels qui représentent la seule vérité dont nous soyons sur à la naissance, nous enchaîne dans un avoir totalitaire et absolu, dont nous n’avons pas (ou plus ?) l’initiation au changement et la mutation...
    Tout avoir ou croire pouvoir y arriver/réussir (comme l’on dit) est maintenu par ce système, et est désolant... car nous y perdons l’esprit de responsabilité et de création poétique qui ne rapporte, lui, qu’un sourire, qu’un enchantement...
    Le problème majeur de notre planète et de ses habitants est marqué par le nombre, la multitude et le besoin en énergie pour éviter la pauvreté... Or plus il y a de richesse, plus il y a de pauvreté... Donc ce système ne marche déjà plus... C’est pourquoi les choses vont de plus en plus vite... Comme toutes les fins, ça se précipite...
    Soyons humbles, restons cool et buvons frais...
    Une vie est courte et est une expérience unique pour chacun...Cultivons nos valeurs et tentons de vibrer à l’unisson de nos cœurs... dans ces derniers moments d’un monde finissant au profit de ce que nous y mettrons ensemble de "vrais", au delà de la possession immédiate qui écrase et du coup n’éduque plus aux valeurs vraies du vivant !
    Une chose est sûre, notre âme n’en sortira que grandie, et j’ose l’espérer pour le bien collectif de notre Humanité.

    29.10 à 19h16 - Répondre - Alerter
  • terrAedes : Le début de la fin

    C’est une question lancinante qui me taraude un peu plus chaque jour : Va-t-on y arriver ?
    L’Homme peut se donner les moyens d’échapper au pire. Il possède pour cela une inépuisable intelligence, une incroyable inventivité et surtout un formidable instinct de survie.
    La réponse à ma question serait donc positive ?
    Pourquoi alors rester persuader du contraire ?
    Sans doute parce que je suis intimement convaincu que notre système de fonctionnement nous mènera à notre perte.
    Appelez le capitalisme si cela vous chante. Il faudra toujours des mots pour qualifier les excès de notre humanité.
    Changer de système me direz-vous ?
    D’autres répondrons plus vite à ma place : communisme.
    Encore des mots.
    Et puis l’un ou l’autre, au fond, quelles subtiles différences.
    Aurais-je été paysan des temps jadis ou d’un kolkhoze, j’aurais travaillé enfant, n’aurais rien posséder et serais mort de maladie sans avoir goûter aux bienfaits d’une retraite reposante.
    Serais-je paysan des temps modernes, j’aurais fait des études savantes pour travailler, ne posséderais rien d’autre que des dettes et mourrais de maladie sans avoir droit de goûter aux bienfaits d’une retraite reposante.
    L’Homme d’hier a changé d’épreuve en cours de route. D’un marathon, il a fait une course folle dont il ne maîtrise plus la trajectoire. Sa vitesse n’en finit plus de croître.
    En fait la vrai bonne question serait donc celle-ci : Sommes-nous capable de nous arrêter ?
    Compliqué. Impensable. Irréalisable.
    C’est ce qui me vient en tête immédiatement.
    Et puis une nouvelle question : Le voulons-nous vraiment ?
    Attention à cette réponse qui parait si simple et dont découlent pourtant tant de conséquences.
    Voulons-nous sincèrement, absolument, sans retenues et sans retour en arrière abandonner nos univers matériels, nos acquis sociaux, nos emplois (pour ceux qui en ont encore un !), notre éducation, notre culture, notre santé, nos loisirs, ...
    Tout est imbriqué, connecté, infesté.
    Tout est un.
    Nous avons créer un virus si pernicieux qu’il a la capacité de nous entre-détruire.
    Nous connaissons tous le remède mais sommes devenus trop schizophrène pour nous l’administrer.
    Quel pessimisme me direz-vous ?
    Peut-être. Peut-être pas.
    Mon optimisme à moi est de penser que si nous ne sommes pas capables d’arrêter le Système, c’est le Système qui nous arrêtera.
    Notre inépuisable intelligence, notre incroyable inventivité et surtout notre formidable instinct de survie nous permettront peut-être de survivre à notre chute.
    Nous nous relèverons. Ou pas.
    Extinction ?
    Toujours des mots.
    Et puis, comme disait... : "Tout fini toujours bien. Si cela ne va pas, c’est que ce n’est pas la fin".
    Le début de la fin ?

    3.12 à 19h36 - Répondre - Alerter
  • Il y a le capitalisme et le capitalisme sauvage. Le capitalisme sauvage n’a pas de valeur au sens de l’humanité. Fabriquer au coût minimum pour un profit maximum et le plus vite possible, tout en sachant que l’on détruit la terre mère, que l’on exploite des populations
    ( souvent des enfants) dans des conditions indicibles.
    Quelques hommes possèdent maintenant une très grande partie de la richesse mondiale et dirigent de cette façon nos petits politiciens.
    Comment changer tout ça ? OUFF !
    Peut-être fallait-il que l’homme soit le prédateur de l’homme ?...
    La planète ne va pas endurer notre "triste boutique" encore très longtemps.
    L’homme est un loup pour l’homme.

    3.12 à 15h48 - Répondre - Alerter
  • Il y a le capitalisme distributif et le capitalisme sauvage, c’est celui-ci qu’il faut éradiquer, mais comment ? Tous les leviers sont dans leurs mains et le pauvre peuple qui n’y comprend rien vote sous influence des media télé radio et celle des sondages persécuteurs et bien dirigés. C’est par la tête que le poisson pourrit. Il faut donc se débarrasser très vite de tous les politiciens maintenus au pouvoir par l’ignorance de la population à part celle qui en profite abondamment ! ILS ONT LEURS FANS !
    La soi-disant démocratie dont ils nous gave, n’en est pas une, or les électeurs, mus soudainement par le dernier qui a parlé, vote mal ou s’abstient, ce qui fait que la Ploutocratie envahit tous les rouages de notre pays. Et celui ou celle qui nous en débarrassera n’est pas encore né ! Avant, nous aurons droit à une dictature féroce. C’est déjà bien engagé.
    C’est ce que l’on appelle la quadrature du cercle !
    * Une démonstration définitive a rejeté parmi les rêves l’antique ambition de la quadrature du cercle. Heureux les géomètres, qui résolvent de temps à autre telle nébuleuse de leur système ! Paul Valéry - Variété

    2.12 à 13h43 - Répondre - Alerter
  • Ce système repose sur le crédit bancaire et la consommation:ce sont les intérêts qui alimentent les bulles.....Il faut donc abandonner la logique du "pouvoir d’achat" et se préoccuper uniquement des besoins fondamentaux.....Produire ce dont nous avons besoin et à notre proximité (moins de biens ,plus de liens)

    2.12 à 13h33 - Répondre - Alerter
  • Vaincre le capitalisme et sa puissance de destruction ne peut se faire que par la base. Rien ne viendra d’en-haut. Alors prenons conscience, méditons et agissons.
    Quelles que soit les élections "officielles", elles ne servent qu’a conforter le système politique en place.
    Le vote "blanc" est le seul qui puisse signifier notre présence et rejeter toutes les propositions du capitalisme en place.
    Patience, le monde est en train de changer, nous arrivons....

    2.12 à 08h57 - Répondre - Alerter
  • Pour les uns, le coupable, c’est le capitalisme, pour d’autres, c’est les Juifs, pour d’autres encore, les Chinois, les spéculateurs, les communistes, les fonctionnaires…
    Que c’est lassant tous ces cons qui ont besoin de dénoncer des boucs émissaires…

    En réalité, le capitalisme est un système qui permet d’optimiser le rapport entre production et l’utilisation de ressources ainsi que la pollution… C’est grace à cette optimisation dans la production, l’innovation, l’organisation, la sélection des agents économiques plus efficaces que vient la croissance… Et le capitalisme permet une baisse de consommation d’énergie par point de PIB constante et cela sans attendre les verts…

    Ce n’est pas pour rien que les pays les plus pollués au monde sont les ex pays communistes et que ce sont ces ex-pays communistes qui ont fait les plus grosses performances en réduction de GES depuis 1990 en Europe… La chute du communisme ayant abouti au renouvellement de l’industrie de ces pays.

    Le capitalisme est le système en vigueur, donc, il a forcément tous les défauts du monde puisque éprouvé et n’étant pas non plus un système miracle pour résoudre tous les problèmes… Alors que des systèmes théoriques incarnent la perfection, justement parce que non éprouvés…

    1er.12 à 18h50 - Répondre - Alerter
    • Êtes vous certain de votre définition du Capitalisme ?

      Le Capitalisme se caractérise à mon sens essentiellement par la recherche et l’accumulation de richesses de façon illimité.

      Vous dîtes que le capitalisme optimise le rapport entre production et utilisation des ressources ainsi que la pollution. J’ai peur de ne pas vous suivre. Pensez vous vraiment que le système capitaliste optimise la production et l’utilisation du pétrole... et pensez vous que l’utilisation du pétrole nous aide à réduire la pollution ?

      Voyez ici l’expression de mon effarement face à vos propos qui n’ont de sens que la vacuité qu’ils expriment.

      1er.12 à 20h39 - Répondre - Alerter
      • Allez raconter vos belles histoires aux centaines de millions de Chinois, qui sont sortis du moyen-age et de l’extrême pauvreté, en abandonnant le communisme pour embrasser le Capitalisme.

        Eux savent que les idéaux ne nourrissent que ceux qui les imposent aux autres.

        Il n’existe aucun régime communiste qui n’ai pas entrainé son peuple dans la famine. Ce qui est bien plus terrible que la guerre. (ce sont les plus faibles qui meurent et non des soldats).

        Il n’y a tien de pire que l’aveuglement idéologique.

        2.12 à 11h48 - Répondre - Alerter
        • Votre esprit est-il à ce point formater pour n’opposer au capitalisme que le communisme ?

          Je n’ai raconté aucune histoire contrairement à vous qui me raconté la belle histoire des Chinois qui ont embrasser le Capitalisme. Vous oubliez que la Chine est une dictature. Je doute que les Chinois embrasse le Capitalisme avec consentement.

          Je corrige une dernière énormité, vous dîtes : "la famine est bien plus terrible que la guerre, car ce sont les plus faibles qui meurent et non des soldats". Vous noterez que la guerre entraîne la famine et inversement. Que les soldats qui meurent pendant les guerres sont les plus pauvres et donc les mêmes qui meurent pendant les famines.

          Votre aveuglement idéologique est poussé à l’extrême, je doute même de votre réel envie de débattre car je sens une once de provocation gratuite autrement dis vous êtes un troll.

          2.12 à 12h20 - Répondre - Alerter
    • Visiblement vous ne connaissez pas les fondamentaux du capitalisme, les dogmes inventés par Adam Smith (qui ont horrifié les philosophes des lumières). Ces principes dogmatiques ont été remis en vigueur "intégriste" par "l’école de Chicago" dans les années 1980 (Friedman...) et mis en application par Nixon et Thatcher. L’ignorance est "le fossoyeur" de la démocratie. Informez vous, avant d’affirmer des contre vérités. Heureusement que des luttes entre la fin du 19 ème siècle , et les années 1945-1950 (Grande Bretagne, France avec le CNR....) ont humanisé le capitalisme...Humanisation dont on détruit actuellement tous les garde-fous.

      1er.12 à 20h59 - Répondre - Alerter
      • et oui tout à fait !!! Merci de ce commentaire.
        L’école de Chicago est une des sources des plus gros problèmes actuels ... cela a amplifié les problèmes !!!
        un petit documentaire qui permet de comprendre un peu plus les choses :
        bon on veut pas que je poste la vidéo ici ... bizarre.
        Pour la découvrir il faut donc aller sur vimeo . com et taper /39037720 pour accéder au documentaire de Naomie Klein.
        Merci Monsieur Morales d’oser affronter les ultra-puissances néo-coloniales et impérialistes dont notre pays s’est rangé à la botte ...
        Charles De Gaulle doit s’en retourner dans sa tombe !!!

        2.12 à 18h06 - Répondre - Alerter
    • Comparer juifs et capitalisme ??? Avant de traiter les chefs d’état de cons et d’écrire tout un paragraphe bourré de conneries tu ferais mieux d’utiliser les 2 neurones qui te servent de cerveau et réfléchir aux conséquences d’un mode de pensées qui est en train de mener la planète à la catastrophe...
      À bonne entendeur...

      1er.12 à 21h26 - Répondre - Alerter
    • Il a tout à fait raison. Le système capitaliste nous auto-détruit. Comment un système basé sur une croissance infinie peut il subsister sur une planète finie aux ressources naturelles limitées ? Ce système créer des inégalités entre les individus, les peuples, les nations et contribue à créer des rivalités entre les pays, entre ceux qui possèdent et ceux qui veulent posséder. La cupidité de certains Hommes (bien souvent gérants de multinationales) n’ayant d’yeux que pour le profit et la rentabilité et ne considérants les pertes humaines que comme des dommages collatéraux ne se remettront jamais en question quand aux réels changements à apporter pour ne plus détruire notre planète.

      1er.12 à 23h18 - Répondre - Alerter
    • Le pays le plus polluant au monde est les Etats-unis. A mon sens, il est loin d’avoir été communiste un jour. Serait-il même celui qui a inventé le capitalisme ? ...

      1er.12 à 23h33 - Répondre - Alerter
    • ne chercher plus la source vous et votre facon de penser etes le probleme

      1er.12 à 23h45 - Répondre - Alerter
    • j’espère que quand tu parles "de tous ces cons", tu penses à t’y inclure car en quelques lignes tu fais une brillante démonstration de ton ignorance sur le sujet. Ouvre quelques livres avant de venir donner des leçons.

      1er.12 à 23h53 - Répondre - Alerter
    • Dans capitalisme il y a capit, la tête. Son essence nait dans la pensée, qui demande ensuite à la Terre de fournir les ressources pour nourrir le système de pensée. Le capitalisme optimise peut-être, mais à des fins de croissance infinie. Dans la nature ça ne fonctionne pas comme ça, c’est donnant donnant, et nous l’avons oublié. Donc le capitalisme n’est pas mal, c’est simplement marcher sur la tête. Libre à chacun, moi j’ai des pieds et j’ai envie de m’en servir.

      2.12 à 00h13 - Répondre - Alerter
    • Pardonnez moi mon ignorance, mais je crois pas que les écosystèmes aient étés sacagés dans aucun but ? Les profits c’est le language du manque de richesse intellectuelle. Qu’es-ce qui mène le monde ? Je te le demande, tu dois sûrement pouvoir m’éclairer dans ton immense sagesse, puisque je n’ai rien compris de ton éloquence. Moi ce que je vois autour de moi, c’est la destruction de l’environnement au profit de la surconsommation. Sinon, comment expliquer qu’autant d’espèces soient menacées d’instinction depuis le début du 20ème siècle ? La culture de l’exploitation de la ressource jusqu’à épuisement ou presque. Maximum de profits, en un minimum de temps. C’est pas mal ça le capitalisme.

      2.12 à 02h26 - Répondre - Alerter
    • y a que deux réponse a ton explication, intérêt ou je pense plutôt, a une lobotomisation bien profonde.
      s"il n’est pas trop tard déconnecte toi, ou essais de sortir des sentier battu de l’info classique.
      Ps : ça feras 45€ pour la consultation.

      2.12 à 10h05 - Répondre - Alerter
    • C’est bien triste de voir à quel point vous manquez de discernement. Malheureusement vous ne faites que propager ce que trop de personnes pensent déjà et ce qui conduira notre planète au désastre. Vous êtes victimes de la manipulation médiatique et lobbyiste. Rendez-vous compte, ouvrez les yeux avant qu’il ne soit trop tard ! La vérité dérange sûrement mais vous préférez sans doute garder vos œillères en place diriger l’humanité vers le précipice.

      2.12 à 10h24 - Répondre - Alerter
  • Merci à tous les gens qui oeuvrent pour un monde meilleur chacun à sa maniére.
    Reprenons le pouvoir.
    Aidez nous à réécrire la constitution gràce au Wiki.gentilsvirus.
    Un Gentil Virus ;-)

    1er.12 à 17h01 - Répondre - Alerter
  • Eh oui bien sur l’argent, le pouvoir voilà se qui nous détruis et se qui va certainement nous détruire vraiment, car si je peu me permettre je ne crois plus en l’homme, il faudrait mais je ne peu plus !!!!!!!!!

    Je m’attend même au pire !!!

    Bien désolé, Reynald.

    1er.12 à 15h58 - Répondre - Alerter
    • cher Reynald.... n’avez vous pas conscience que c’est justement ce que veulent les gens qui détiennent le pouvoir... qu’on n’ait plus la foie, qu’on croit en plus rien mais qu’on continue de consommer notre ’ti bonheur !! Avez vous regarder autour de vous ces derniers jours et rien vu de beau ? Je ne crois pas que c’est possible.... nous sommes entouré de petites merveilles de la vie ... il suffit de changer votre regard... et cherchez d’abord la lumière à l’intérieure de vous ?? Ce que vous voyez est le reflet de votre vie intérieure !!
      et si vous vous laissez en permanence remplir le cerveaux d’nformations négatives c’est normal de ne plus croire... est-ce vraiment la seule réalité, celle des médias ? N’avez vous pas eu un gentil sourire pour une personne autour de chez vous ?

      1er.12 à 18h59 - Répondre - Alerter
  • Totalement d’accord avec lui.

    Ceci étant, quand on sait que les cartels de drogue sont au moins aussi puissant, sinon bien plus, que des organisations comme Daesh, on peut se poser certaines questions. La Bolivie est une terre de rêve pour ce genre d’organisations criminelles… Je ne cautionne en aucun cas les interventions de l’Occident (des USA et de la France notamment) dans certaines régions du globe, qui, soyons franc, sont totalement lié au capitalisme, à la conquête de régions pétrolières entre autre, mais même dans des pays pacifistes, on retrouve des violences extrêmes (au Salvador en 2015 par exemple, l’âge moyen est de 26,1 an… Je vous laisse imaginer pourquoi).

    1er.12 à 11h36 - Répondre - Alerter
    • Evo Morales est président de la Bolivie te non de la Colombie, c’est un vrai socialiste sur
      le fonds et dans la pratique. Il dirige son pays avec un grand succès et toutes les classes de la société en
      profitent ; je vous invite à lire l’article ci-joint.
      http://www.medelu.org/Prodigieuse-m...

      1er.12 à 14h18 - Répondre - Alerter
      • Chutney,
        Evo ne fait pas du bien à son pays et ses gens. Le trafic de drogue ne va qu’en augmentant en Bolivie depuis sa montée au pouvoir. Les nouveaux riches, qui ont fait fortune grâce au trafic de drogue, arborent les typiques signes extérieurs de richesse (4x4 surpuissants, des villas grandioses au gout douteux, et faisant ostentation des dollars en liasse sans honte). Le harcèlement politique et la répression sont constants. Certains préfets -qui sont élus par le peuple du département qu’ils représentent- ont été incarcérés car ils n’étaient pas du MAS (le parti d’Evo) et sont en prison sans aucun jugement. La chasse au sorcière est ouverte depuis plusieurs années. Il y a quelques années, des troupes vénézuéliennes étaient en Bolivie pour chasser les préfets et autres employés préfectoraux. Les mariages forcés sont aussi de rigueur ; des docteurs cubains trouvent des femmes à marier en Bolivie pour ne plus retourner à Cuba ! Cela et tant d’autres exemples !
        La seule chose qu’Evo a vraiment réussi a été de creuser encore plus le fossé séparant le pays, d’un côté les amérindiens (descendants d’incas ou aymaras) et les blancs (descendants des européens).
        C’est triste car il a perdu l’opportunité de faire bien. Il n’est en fait pas mieux que les dirigeants qu’il critique puisque lui-même est corrompu par le pouvoir. Je vous conseille de lire la presse et d’aller vivre un temps là-bas et juger par vous-même. Evo a un discours qui est diamétralement opposé à ses actions. Il est devenu ce qu’il critique autant.

        1er.12 à 17h23 - Répondre - Alerter
        • vous avez sans doute raison, mais c’est pour ça qu’il est mieux placé que quiconque pour affirmer que c’est peut être ça, la solution, je pense personnellement, qu’il faut diminuer les écarts entre riches et pauvres, une vie est une vie, PERSONNE ne devrait pas mourir dans la douleur causée par le manque de soins, de nourritures, de respect....

          2.12 à 07h41 - Répondre - Alerter
          • Je suis d’accord avec l’idée de réduire l’écart riches-pauvres mais ce ne pas ce que fait Evo ; il ne l’a jamais fait et ne le fera sans doute pas.
            J’ai de la famille en Bolivie, j’y suis retourné en début d’année pour malheureusement me rendre compte que sa politique populiste ne sert que ses desseins et ceux des gens qui l’entourent. De trop nombreux cas de malversation, de répression du peuple et de la presse, d’oppression constante sur certains membres d’opposition, ou de corruption l’impliquant a lui directement ne l’inquiètent pas car il a eu l’intelligence de s’unir à son vice-président -Álvaro García Linera- qui est la tête pensante de la politique désastreuse d’Evo. Combien de cas de pollution, avec le cas dramatique du Lac Poopo, asséché en quelques années ou encore les entreprises chinoises qui utilisent des concessions minières près de La Paz et qui ont un impact direct, immédiat et dévastateur sur l’approvisionnement en eau de toute une région, avec ses dommages irréversibles car non contrôlés !
            La politique populiste du gouvernement bolivien qui consiste à endetter le pays pour cacher la réalité, en construisant des stades de football sur l’Altiplano, où rien ne pousse et où la population aurait préféré une source de revenus ou de subsistance, une route ici et là, ou plus rocambolesque encore un aéroport international -avec des infrastructures plus importantes que celles des aéroports de Santa Cruz et Cochabamba (deuxième et troisième villes du pays) en plein milieu du Chapare (la principale région productrice de la feuille de coca, et où se trouvent les laboratoires clandestins de cocaïne) à proximité de la ville de Chimoré avec une population de 21000 habitants ! pour un cout de plus de 30 millions de dollars US… des cas réels et concrets existent dans toutes les régions du territoire bolivien.
            C’est très triste ce qui se passe en Bolivie et je le répète, Evo aurait pu être une solution pour changer et faire évoluer les mentalités et réduire ce clivage indiens-blancs mais il a été pris dans un engrenage qu’il ne sait pas -ou ne veut pas- contrôler ni arrêter. Son VP est propriétaire ou actionnaire majoritaire de plusieurs sociétés privées et ses sociétés bénéficient du protectionnisme établi par l’état qui met en place des lois lui favorisant directement.
            Evo et Garcia Linera sont devenus ce qu’ils ont tant critiqué, des sosies de capitalistes appliquant des règles malsaines pour rester au pouvoir et faire taire qui ose s’élever contre eux !
            Pour finir, je vous conseille de lire la presse locale en espagnol pour avoir une impression fidèle sur le quotidien des boliviens et non pas ce que veut montrer le pouvoir à qui veut regarder dans la même direction.
            Cordialement.

            2.12 à 01h41 - Répondre - Alerter
        • vamos à ver ,
          j’aimerais aller vivre en Bolivie quelques mois , pour être certain qu’il se passe des choses aussi ’horribles , mais si cela est exact , Evo Moralés .a été corrompu par le Pouvoir ? , lui qui vient d’un milieu ’très pauvre .. , mais après tout d’autres comme Caucescu en Romania ..un petit cordonnier est devenu tellement ’ grisé’ par le Pouvoir qu’il est devenu ..fou .. , alors je souhaite vivement qu’Evo se souvienne de son ’passé ,son enfance et ’aide vraiment ’tous ’les pauvres de son beau Pays , et supprime toutes les misères .
          Pierre

          12.12 à 21h44 - Répondre - Alerter
        • en France nous avons appris par des voyageurs Boliviens que Evo Moralés aurait cette conduite dans son Pays dont il est maintenant le Gouvernant .. ! .

          1er.12 à 20h48 - Répondre - Alerter
  • SORTIR DU CAPITALISME C’EST TRÈS SIMPLE ET INDISPENSABLE ! Cette synthèse prolonge le texte : la monnaie point faible du capitalisme. Note 1

    Résumé : Les capitalistes doivent créer la misère et la pénurie pour garder le pouvoir et faire une plus-value.
    I) Par la maîtrise de la création monétaire.
    1) Monnaie fiduciaire. Par la planche à billets. Tenue par les banques centrales privatisées.
    2) Monnaie scripturale. Par des lignes d’écritures.
    3) Par le crédit. Les banquent prêtent l’argent qu’elles n’ont pas.
    Escroquerie dite des réserves fractionnaires. (Prêter l’argent que l’on n’a pas sans fin…)
    Ce rôle est aussi aggravé par les taux d’intérêt (tenus aussi par les banques privées)…
    Et la spéculation sur les monnaies. Note 2
    Nous avons vu que personne ne connait la convention qui régit la monnaie de nos jours. Note 1
    Ce qui veut dire que celui qui maîtrise la création monétaire et les taux d’intérêts des crédits, tient une des principales armes du pouvoir, dans l’arbitraire le plus absolu.

    II) Par la maîtrise du prix.
    Si je fais une bonne récolte, tout le monde devrait être content mais les prix s’effondrent…
    Donc le prix n’exprime pas une quantité de matière : j’ai plus de café, de coton, de blé…
    Donc le prix n’exprime pas une quantité de travail : j’ai passé plus d’heures de travail…

    Mais je crève de faim dans le dénuement car je ne peux plus rien acheter.

    C’est un autre exemple que celui des épingles et donne le même résultat. Note 1

    Plus une marque est connue plus le produit est cher, le prix reflète une préférence, entretenue par les autres acheteurs, entraînant un effet cumulatif : augmentation des acheteurs et augmentation du prix. Non une quantité de matière, un temps de travail, ou la quantité d’usage d’une machine… parfois pas même un besoin… (Exemple, NIKE)

    Plus fort encore pour les produits de placements financiers ce phénomène cumulatif repose sur l’espoir de revenus à venir. Donc de richesses qui existeront peut être, plus, moins ou pas !
    Par exemple : actions, Warrants, obligations, fonds commun de placement (divers), assurances vie, assurances retraites privées, assurances santé privées, etc.

    A noter : ici nous voyons que la monnaie, les liquidités, sont utilisées pour avoir encore plus de monnaie.
    La monnaie devient marchandise et monnaie, une marchandise à acquérir avec cette même marchandise…
    C’est le même principe que la dette prendre le pouvoir sur les biens et services et donc la population sans rien avoir ou très peu, quelque % de fonds propre pour octroyer le crédit, effet de levier pour les spéculateurs… et les fonds spéculatifs.

    Nous voyons que le « Prix » comme pour la monnaie est du domaine de l’arbitraire.
    Celui qui maîtrise ces deux moyens tient le tout. Tient déjà le pouvoir !
    Et qui le tient ? Les 1 à 2% de spéculateurs au sommet de la pyramide de Ponzi. Dit le marché. Note 3

    III) Par la maîtrise de la production.

    La finance ne leur suffit pas ils leurs faut détruire aussi la nature et les êtres.
    Illustration : alors que la commission vient de supprimer les quotas sur le lait, quotas crées pour empêcher l’effondrement des prix du fait de la surproduction et donc préserver un revenu pour les éleveurs et un lait de qualité.
    Les capitalistes créer des fermes usine pour ruiner les populations et prendre un monopole sur le lait.
    Ce lait de très mauvaise qualité bourré de médicaments et d’antibiotiques est à terme dangereux pour la santé.
    (Des animaux et des humains.)
    Le mensonge est : qu’ils présentent leurs méfaits en disant vouloir donner du lait à tous alors qu’il y en a déjà trop !

    CONCLUSION : que ce soit : 1) par le crédit, (prêter l’argent que l’on n’a pas). 2) par les taux d’intérêt. 3) par la spéculation : fonds de pension, fonds de placement, fonds souverain, fonds spéculatifs (Hedges fund), etc.

    Le principe est de faire de l’argent avec de l’argent, c’est à dire avec des richesses qui n’existent pas. Donc ils sont obligés de faire fabriquer sans fin des objets éphémères s’ils veulent récupérer la mise.

    Une autre partie de cette folie se résorbe dans des crises régulières, (les bulles) pour vider le trop plein. C’est à dire des richesses espérées et non produites.

    Par ailleurs détruire la production de qualité par des produits éphémères et dangereux.

    Donc, puisque nous sommes en situation de surproduction, si on veut des gains de durabilité, des services et des biens de qualité il est vital de sortir du système capitaliste incompatible avec ce but-là.

    Le capitalisme est incompatible avec l’écologie !

    QUELQUES SOLUTIONS A COURT TERME. (LE CADRE GÉNÉRAL)
    Lire Article complet : https://pierrebray.wordpress.com/20...

    30.11 à 22h18 - Répondre - Alerter
  • « les Occidentaux devaient s’interroger sur les origines de cette violence et cesser leurs interventions militaires sous tous les prétextes »

    ... Et pleurer aussi les victimes non occidentales du terrorisme. Leur vie vaut la nôtre.

    30.11 à 18h53 - Répondre - Alerter
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