« Mon cercueil m’est resté sur les bras, dit Annie Roussel, passablement en colère, depuis le club de tricot de sa maison de retraite. Il est livré, payé, mais personne ne veut le monter. Le vendeur m’a bien envoyé un CD de montage, mais je ne vais tout de même pas monter mon cercueil moi-même après ma (...)
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