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15-12-2014

A financer : Le verger d’Ulysse

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A financer : Le verger d'Ulysse
(Crédit photo : Laurence Delaportas)
 
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N° 64 - janvier-février 2015

Les nouveaux résistants

Des noix à quelques kilomètres de Paris ? Ce sera bientôt possible ! Il suffit pour cela de financer le projet du Verger d’Ulysse, situé à Samois-sur-Seine (Seine-et-Marne). Stéphane Delaportas, agriculteur bio, cultive déjà pommes, poires, kiwis et envisage de planter des noyers et de vendre la production en circuit court, via des Amap (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne). Pour cela, il cherche à lever 3 500 euros pour acheter des scions – jeunes arbres greffés – de noyers, de l’engrais vert et des accessoires de palissages. Ce projet est à financer sur Miimosa, la première plateforme de crowdfunding dédiée uniquement à l’agriculture et l’alimentation.

Fin de la collecte : 26 janvier 2015.

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  • Il faudrait dire à cet arboriculteur que la variété Franquette mise en avant pour sa productivité n’est pas adaptée à un mode de culture bio, elle sera très sensible aux ravageurs. les producteurs de noix dans le Sud-Ouest qui ont converti leurs plantations existantes conventionnelles en conduite bio ne maitrisent pas entièrement le carpocaspe (cydia pomonella) même avec les phéromones utilisées dans les pièges englues et l’application de carpovirusine.
    IL faut retrouver des variétés rustiques qui existaient en Dordogne au 19 eme siècle.

    16.12 à 10h42 - Répondre - Alerter
    • Bonjour,

      Merci pour les informations concernant le carpocapse sur noyer.
      En effet, ce ravageur pose problèmes, même en verger de pommiers, mais j’ai la chance de disposer d’un environnement riche en chauve-souris qui me limite sérieusement la population de papillons ;-)
      Cependant, j’en prends note pour le choix définitif des futurs scions.

      Cordialement,
      Stéphane Delaportas

      16.12 à 15h11 - Répondre - Alerter
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