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Pesticides : des maraîchers s’attaquent à Greenpeace

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Les uns sont taxés de « marchands de peur », les autres de producteurs de « pommes empoisonnées ». La sortie, le 16 juin, d’un rapport de l’ONG a déterré la hache de guerre entre l’ONG et certains producteurs. Interviews croisées.

9 commentaires
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  • Bonjour,
    Le propos est intéressant mais le flou sur votre méthodologie me gêne un peu.
    Terra Eco parle d’"interviews croisées" et écrit avoir "reconstitué [la] passe d’armes" des personnes interrogées. Mais la représentante de Greenpeace donne souvent l’impression de répondre au porte-parole des maraîchers et de fait, c’est toujours à elle que revient le dernier mot. Cela me gêne car cela donne une impression de parti-pris vaguement camouflé sous l’expression neutre d’"interviews croisées" .

    23.06 à 12h29 - Répondre - Alerter
    • Bonjour,

      Je vous remercie pour votre commentaire. Pour plus de clarté, voilà comment nous avons procédé. Nous avons d’abord reçu un communiqué de Sauvons les fruits et légumes critiquant le rapport de Greenpeace. Nous avons alors voulu en savoir plus sur les raisons de leur colère. Nous avons donc contacté le porte-parole du collectif. Une fois ses propos recueillis, à moins de publier une tribune, nous ne pouvions laisser ses critiques sans réponse. Nous avons donc contacté Greenpeace pour recueillir sa réaction. Comme le sujet traite des critiques adressées à Greenpeace par les maraîchers, il était logique que le collectif Sauvons les fruits et légumes s’exprime en premier et que Greenpeace, mis en accusation, réponde. L’interview aurait difficilement pu être construite autrement. Si Greenpeace avait attaqué un rapport du collectif, la prise de parole aurait été inversée.

      Bien à vous,

      Amélie Mougey

      23.06 à 12h53 - Répondre - Alerter
      • Merci Amélie, j’apprécie ces explications. Il y a suffisamment de médias qui s’emparent de sujets sérieux simplement pour dire au lecteur ce qu’il a envie d’entendre voire pour jouer encore un peu plus sur nos peurs. C’est important de pouvoir discuter du traitement de certaines informations pour que le lecteur se sente vraiment mis en situation de comprendre.

        23.06 à 14h26 - Répondre - Alerter
  • Ce qui est le plus grave, ce sont les articles publiés dans la presse par des journalistes qui n’avaient manifestement pas lu le rapport et présentaient de façon mensongère les pommes de la grande distribution comme étant empoisonnées par les pesticides. Il s’agissait de racolage médiatique et d’articles mensongers.

    23.06 à 13h48 - Répondre - Alerter
  • Bien entendu, tout commer pour la vache folle à une autre époque, pour les sulfites dans les vignobles, les pêches et brugnons hyper-traités, c’est le tour des pommes...
    Pourquoi vouloir absolument voiler les pratiques d’un secteur d’activité qui ne cesse de clamer qu’il est mourant, etc ?
    Je vais acheter FRANCAIS dans le supermarché à côté de chez moi. Pratiquement tous les fruits sont à plus de 3€ le kilo. Pour mémoire, cela fait près de 20F le kilo.
    Où est la marge ?
    Les producteurs se plaignent, tout comme les transporteurs de vivre avec des fifrelins.
    Je veux acheter bio certifié ? Possible, mais à partir de 4€ à 5€ le kilo.
    A côté de ça, sont déversées des tonnes de produits provenant des pays très lointains sur les étals... moins chers que ceux produits localement. Mais qui va payer ? Nos enfants avec la pollution que cela génère !
    Bref, on marche sur la tête : les centrales d’achats font la pluie et le beau temps, toujours pour enrichir les 5 familles qui détiennent la quasi-totalité des supermarchés.
    Achetez au marché, ce sera plus sain ! Mais à quels prix ? Même le producteur très proche vend aussi cher qu’au supermarché, même si l’on va se servir chez lui !
    Lorsque le con-sommateur fera bloc pour comprendre que c’est lui qui paie pour tout le monde et qu’il a LE POUVOIR de faire cesser ces pratiques, tout le monde se portera mieux et notre porte-monnaie aussi !

    25.06 à 18h14 - Répondre - Alerter
    • il faudra un jour que vous puisiez comprendre que la production de fruits et légume c’est de la MO.
      L’agriculteur sait que le prix à l’heure à minima c’est de 15 € (global).
      Nous sommes dans une économie de MO chère. Point à la ligne Il faut en tirer toutes les conséquences.

      1er.07 à 10h26 - Répondre - Alerter
      • 15€ de l’heure ? Oui et alors ?
        Est-ce en comptant toute l’énergie "grise" utilisée par la main-d’oeuvre masquée ? :-)))
        Si l’on parle de cette main-d’oeuvre reportée au kilo, pourquoi n’en parlez-vous pas ?
        Soit ladite main-d’oeuvre ne fait rien (ça, j’en doute), soit cet argument ne tient pas. Ce ne sont JAMAIS les salaires des ouvriers qui sont en question, mais la marge de ceux qui les exploitent, et des clients qui sont dégoûtés des prix pratiqués...

        1er.07 à 15h19 - Répondre - Alerter
        • Dans le secteur ou je travaille (fruits et légumes) la réalité est que les exploitants agricoles ne rigolent plus avec leurs obligations légales notamment vis à vis des salariés. Même si parfois il y a des situation border line, dans la majorité des cas la situation s’est clairement améliorée en terme de déclaration de salariés ……….
          Dans le passée et encore aujourd’hui, la première main d’œuvre masquée vient des familles des exploitants agricole (enfants et grand parent).
          La marge de ceux qui les exploitent ……… Désolé mais en tant que producteur je ne vais pas payer un salaire (net et charges) qui représente plus de ce que je vais gagner. Conclusion j’arrête des productions ou je substitue des salaires par des machines pour faire des gains de productivité (c’est la réalité et ça marche). Le même raisonnement que dans l’industrie.

          2.07 à 09h52 - Répondre - Alerter
    • C’est la même chose pour tout : les citoyens avec les élections, les copropriétaires avec le syndic, les ouvriers et employés avec les patrons, les clients avec les commerçants, ces mêmes commerçants avec leurs fournisseurs etc... etc.... mais la nature humaine étant ce qu’elle est chacun se chamaille avec son voisin au lieu de se regrouper pour faire front. Surtout dans notre pays qui pourtant avec son fond communiste devrait avoir compris, mais non, même en Amérique les consommateurs se regroupent mieux que nous.

      23.02 à 00h06 - Répondre - Alerter
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