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Ces OGM méconnus que la France produit par millions

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Des plantes génétiquement modifiées sont produites en France en grande quantité depuis plusieurs années, mais n’ont pas à respecter la législation sur les OGM. Explications.

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  • il était temps que l’on mette les définitions sur la table. Je me heurte à chaque discussion avec des ’écolos’ à cet écueil de terminologie...qui cache souvent une peur irraisonnée.
    Alors qu’est ce qui compte au final :

    La méthode de production d’un OGM (l’article rappelle que cela se faisait artisanalement depuis 1930...) ?
    L’objectif à atteindre (obtenir un végétal qui fasse marcher l’industrie, au sens le plus large du terme) ?
    L’atteinte à une forme sacrée de la nature, jugée à tort intangible ?
    La recherche du profit quel qu’en soit le prix à payer...par les consommateurs ?
    Le brevet du vivant préexistant depuis des millions d’années ?

    Chaque cas devrait être traité, autorisé ou non avec un recul certain mais aussi loin des lobbies car chaque cas peut être très différent des autres.
    A titre personnel je trouve simplement scandaleux qu’un agriculteur voit ses choix réduits par des directives Européennes ou des lois plus hexagonales décidant à sa place de ce qu’il peut ou non semer : OGM, semences ’contrôlées’ et ’certifiées’ ou ses propres semences à l’ancienne.
    Merci en tout cas pour cet article qui éclaire d’une lueur prometteuse les débats à venir.

    9.08 à 22h02 - Répondre - Alerter
  • Je retombe sur cet article d’OGms cachés, il était temps de faire une mise au point. C’est un Article de trouille encore une fois. Une mutation ça n’a rien à voir avec l’introduction d’un gène, et que ça se produise "naturellement" ou en l’avançant ça ne change rien sinon par principe sacré non fondé (pour rappel c’est lent, si on devait dépendre de la nature on serait déjà tous morts ! Dame Nature n’est pas très généreuse en matière d’alimentation). Il faudra aller le dire aux agriculteurs bio qui utilisent les plantes issues de la mutagènese. ça existe depuis 1930 est ce grave ? On perdrait des dizaines d’espèces à commencer par le chevrefeuille, des légumes, des oléagineux... Voici une vidéo qui démonte ces balivernes : http://agriculture-environnement.fr....

    Cette obscurantisme anti-science et anti-amélioration variétale n’est pas digne d’un journal économique comme le votre. Que veut la Conf ? Revenir au moyen âge ? Il est vrai qu’on mangeait à notre faim, le problème de la sélection massale c’est que dépendant de nombreux caractères il faut attendre des siècles pour obtenir un bon caractère et encore la productivité ne sera jamais bonne.

    Étonné également de l’appel à la nature qu’on invoque ici allègrement : c’est totalement irrationnel et c’est un sophisme, un journal plutôt à gauche ne devrait pas se baser sur un "ordre naturel", ce n’est pas fondé rationnellement et on sait à quoi ca mène !
    En plus, l’agriculture ce n’est pas naturel,c’est inventé par l’homme, on parle de mutations spontanées ici mais ça a bien été sélectionné par l’homme, sinon bah ça ne serait peut être pas reproduit ! Donc le génome a été aussi modifié sans qu’on ai pu jamais l’évaluer. La CONF ment totalement sur ce sujet : aucune variétés pures, hybrides ou sélectionnées par la main de l’agriculteur n’ont été évaluées aussi rigoureusement que le sont les variétés transgéniques : le génome entier est modifié, et on sait ce que ça peut donner : voir le cas des courgettes de semences paysannes ayant reproduit une toxine éliminée dernièrement en Allemagne (1 mort). Dans le cas de la transgénèse pour le coup on sait ce qu’on fait, c’est encore mieux que la mutagènese et il y un procédure d’évaluation rigoureuse surtout en Europe.

    Pour le reste, encore une confusion, le brevetage concerne toutes les plantes, non ogms comprises, ça n’a rien à voir et d’un point de vue scientifique ça ne suffit pas pour les interdire, il "suffirait" de changer le système économique à coté. Et non ça ne concerne pas les plantes préexistantes, revoyez le droit de la propriété intellectuelle please, on ne brevète que ce qui n’existe pas dans la nature ! Jusqu’à présent le brevetage de gène n’est pas possible, hormis ce qui est dérivé (genre ADNc ADN complémentaire car il y a un savoir faire, des techniques développées derrière).

    En plus on oublie le COV en Europe qui n’est pas un brevet et pour avoir assisté aux conférences de la CONF là dessus, ils exagèrent, ils le savent très bien et le disent. Je ne reviendrai pas sur la polémique du catalogue qui est une garantie de sécurité et de biodiversité pour l’agriculteur, ce sont eux qui l’ont demandé bien avant les semenciers. Il y a un très bon article pour expliquer son intérêt et c’est la garantie de la sécurité alimentaire : http://www.pseudo-sciences.org/spip...

    On parle d’ailleurs de dissémination, bah si pas de catalogue, on fera comment pour controler l’échange et le resemis des semences paysannes ? Bonjour les disséminations multiples encore une fois avec les plantes sauvages et ornementales ! Le colza c’est une chose mais il n’y a pas d’OGms encore, et le Mais ne pose pas de problème puisque c’est une plante d’origine tropicale (la pomme de Terre d’ailleurs aussi...), il n’y a donc pas d’équivalent sauvage. Il est faux de dire qu’il y a un risque de dissémination sauf chez le non ogms, ça il existe aussi des techniques de coexistence... Et c’est pareil pour toute variétés, les sous espèces non ogms peuvent se féconder entre elles. Le terme de contamination est déjà orienté, c’est un mythe d’une nature fixe, ça n’existe pas, l’écologie c’est le règne de la variabilité et de hétérogénéité.

    D’ailleurs pour reprendre le commentaire précédent : on ne fait pas un végétal pour faire marcher l’industrie, mais pour que ça marche aussi chez l’agriculteur et qu’il ai des revenus corrects avec de la production nécessaire pour nourrir une population croissante ! Cessons cette vision caricaturale. Par ailleurs, pour avoir nourri 3 milliards de personne en moins de 50 ans, il est indécent de penser que cela servirait uniquement à faire marcher l’industrie. Que propose Terra Eco pour nourrir demain 10 milliards de personne en garantissant une sécurité alimentaire irréprochable ?

    Le militantisme de la CONF fait penser au lyssenkisme, à l’exception qu’aujourd’hui on propose des solutions anciennes et traditionnelles comme solutions uniques (bien entendu) à tous les problèmes rencontrés par une crise. C’est une pseudo science et ce n’est pas compatible avec les défis de demain.
    Tout ça pour dire qu’il y a une multitude de solutions agro-écologiques (qui n’est pas un dogme, qui a dit que les ogms y étaient incompatibles justement si on réduit les pesticides ?) et qu’on ne va pas commencer à revenir en arrière en s’attaquant à des plantes jugées non pures génétiquement (d’ailleurs ça rappelle d’autres choses...) ;

    Un ingénieur agronome

    6.10 à 14h37 - Répondre - Alerter
  • Peut importe le vocabulaire. Rendre une plante résistante à un herbicide, ça veut surtout dire qu’on va épandre le-dit herbicide. Et donc affaiblir, sinon tuer l’écosystème environnant. Et vendre des herbicides.

    Elles sont où les promesses de Montsanto, son Maïs qui pousse au Mali ? C’est vous chers agronomes qui constituez des banques de semences, qui préservez la diversité ? C’est vous mêmes qui engagez des lobbies pour mettre VOS semences au catalogue officiel, excluant de facto toute concurrence "déloyale" ?

    "Le terme de contamination est déjà orienté, c’est un mythe d’une nature fixe", si on ne voit aucun mal à utiliser de la transgénèse ou de la mutagénèse, on peut se demander si on souhaite que des gènes de résistance à un herbicide très puissant se retrouvent dans d’autres organismes. Et donc oui, parler de "contamination" c’est engagé, politique.
    Bien sûr que la nature est féconde et qu’elle se reproduit, et que l’homme participe activement à un processus de sélection. Quand il n’utilise pas de clones stériles...

    Le mythe c’est de croire que la science elle seule nourrira l’humanité. C’est aussi un acte politique que de préserver la biodiversité, sélectionner des plantes et des espèces animales sur d’autres critères que la rentabilité. L’homme à un rôle à jouer, mais ce n’est ni chez les pseudo-sciences ni chez la FNSEA qu’il faudra le trouver.

    13.10 à 10h27 - Répondre - Alerter
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