En 2003, je me suis rendue en zone contaminée, en Ukraine et en Biélorussie. En 2005, j’ai vu la centrale et erré dans Prypiat, la ville fantôme distante de deux kilomètres. Je n’en suis jamais revenue.
Je ne comprends pas l’aveuglement de nos dirigeants envers le nucléaire et plus largement envers la façon dont nous traitons notre terre, notre nourriture, nous-mêmes. Je suis au-dela de l’écoeurement, et même si cela ne sert pas à grand chose, pour rester fortes face à mes convistions : je voterai blanc (une fois encore).
Merci pour ce travail de mémoire et pour l’abnégation de Laure Noualhat.
Merci pour ce témoignage et félicitations pour votre courage ;
hélas c’est un converti qui vous écrit et comme vous, je me demande encore et pourquoi nos hommes politiques de tous bords confondus, n’osent pas franchir le pas sur un reférendum concernant les énergies futures.
Aujourd’hui, comme l’a si fort justement dit le réalisateur du film "Tchernobyl for rever" diffusé sur ARTE, nous sommes tous "shoutés" au nucléaire mais ce sont nos enfants qui eux subirront l’épreuve du sevrage !
Guy
"la radioactivité est un ennemi invisible, indolore, inodore…" rémanent, voire immanent aux objets dont on ne se méfie pas. On finit par "vivre avec" et c’est ce désintérêt qui est fatal. Les compteurs Geiger doivent être diffusés et nous familliariser à leur utilisation, comme les détecteurs de métaux dans les aéroports, je voudrais un compteur Geiger dans les super marchés.
Q.
Je vous écris de Tchernobyl