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21-06-2007
Mots clés
Développement Durable
Grande-Bretagne

45 grammes de sucre et 33 grammes de CO2

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Article publié dans le magazine
"La nature a-t-elle un prix ?"

Après la teneur en sel, la composition alimentaire ou le lieu de fabrication, les étiquettes vont s’ allonger d’une nouvelle ligne. Celle du coût carbone. C’est Tesco, le géant de l’alimentaire britannique, qui s’y colle. Initiée par le gouvernement de Tony Blair, cette nouveauté sera présente à terme sur les 70 000 articles des rayons de la première chaîne de distribution du pays. Les émissions de carbone seront calculées d’après la distance parcourue par les produits, le choix des matériaux utilisés, le processus de fabrication et leur fin de vie. Le petit sac de chips de 34 grammes porte dorénavant une étiquette de 75 grammes de gaz à effet de serre, soit plus de deux fois son poids. De quoi voir plus loin que les calories.

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  • Pour minimiser les effets pervers de l’alimentation sur l’environnement, une seule solution : Manger des produits locaux (éviter l’ananas ou la poire du Cap), issus de l’agriculture biologique, des viandes issues d’élevages extensifs (en en mangeant moins car 200 gr de viande par semaine suffisent à un adulte) ; se fournir dans des alimentations de proximité en y allant à pied et pas à l’hypermarché (30 km de véhicule automobile en moyenne pour y aller soit environ 2 litres de gasoil) .

    Un peu de jugeote et moins de consumérisme, votre vie en sera si peu changée ; votre environnement et vous ne vous en porterez que mieux.

    4.08 à 12h12 - Répondre - Alerter
    • Bonjour,
      je voudrais ajouter un bémol aux produits issus de l’agriculture biologique. Ce n’est pas parce qu’un produit est bio qu’il a un impact faible sur l’environnement en terme de CO2. En effet, le choix en fruits exotiques et légumes hors-saison a tendance à être le même que dans la filière alimentaire classique. Je m’explique : un ananas de Côte d’Ivoire mais bio a un impact environnemental négatif supérieur à un kilogrammes de pommes française non bio mais en saison...les pommes voyagent beaucoup moins.
      Alors j’ajouterais à l’observation de D. Latappy : Manger des produits locaux oui tout à fait d’accord, peut-être bio (pourquoi pas) mais surtout en saison - les légumes racines, les poireaux, les endives, les pommes, les agrumes en hiver - les légumes à ratatouille, les tomates, les pêches, les fruits rouges en été...Et ne réserver les fruits exotiques que pour de très rares exceptions (les fêtes de fin d’année par exemple)
      C’est plus sain, on consomme beaucoup moins d’énergie à forcer les fruits et légume que hors saison, sans parler du coût environnemental du transport.
      Je vis à Paris et je me rends compte que les gens ne savent plus à quel produit ils ont affaire, ni à quelle saison correspond quel fruit ou légume...C’est triste et cette ignorance est inquiétante pour le futur.

      Et déjà, pourquoi manger des chips ? Un snack n’est pas un aliment au sens premier : bourré de gras, de sel et de sucre, aucune vitamine, pas d’élément nutritif, et que des calories vides. Le seul intérêt finalement de ces produits "alimentaires" ne résiderait-il pas dans le fait de faire fonctionner l’industrie agro-alimentaire et pharmaceutique (on détraque d’un côté pour soigner de l’autre !!!) ?

      En ce qui concerne l’approvisionnement, même si 1/5ème de la population française vit en Région Parisienne, il faut quand même tenir compte que certaines personnes vivent encore dans des coins isolés en France, sans commerce de proximité et qu’elles ne peuvent matériellement pas faire leurs courses à pied. Ce ne sont pas ces personnes là, je crois, qui impactent le plus sur l’environnement mais bien les habitants de grands centres urbains

      Un dernier point :
      Attention pipeau : le fait que Tesco organise un meilleur tracking de l’impact environnemental des produits que le géant de la distribution commercialise répond bien moins au besoin d’informer ses "chers clients" que de gagner des parts de marché sur ses concurrents. La tendance actuelle c’est celui qui communique "éthique et durable" qui a gagné...Le développement durable est un argument de vente avant tout (et même chez les fabricants de produits bio) La finalité d’une entreprise n’est-elle pas sa pérennité, et donc de faire des profits ? Même s’il existe des démarches vraiment sincères...

      13.08 à 13h38 - Répondre - Alerter
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