A mi-parcours de la COP21, alors qu’un texte est désormais sur la table de la présidence française, Pierre Radanne, membre de la délégation française, décrypte les enjeux de la seconde phase de négociation.
« La phase politique fait toujours plus évoluer les choses »
Oui, euh... enfin une fois que les milieux associatifs et militants aient lutté pendant des années pour imposer l’évidence à des politiciens dont l’inaction et l’irresponsabilité sont criminelles.
Disons que la phase politique est le noeud principal du problème, parce que les politiciens bloquent tout progrès social et écologique depuis des décennies.
Alors forcément, quand ils se décident à s’y mettre un tout petit peu prudemment par pression générale de l’opinion, il avancent de trois centimètres.
Ouf, quoi.
Mais on est loin d’être sauvés.
La lutte contre les abus humains, écologiques et fiscaux des multinationales est une priorité.
Que fait la "phase politique" en ce domaine ?
« La phase politique fait toujours plus évoluer les choses »