Le déploiement de cette nouvelle technologie s’est fait sans études préalables évaluant ses effets sur la santé. Sans être alarmiste, l’Anses estime qu’il est temps d’évaluer et de limiter le niveau d’exposition du public.
Après avoir participé à la campagne présidentielle de F.Hollande en demandant des expositions moins fortes, l’actuel ministre délégué à l’économie Numérique (Fleur Pellerin) a changé d’avis en début d’année et considéré que la 4G pouvait se déployer tel que. (du moins c’est ce je comprends avec les informations dont je dispose en tant que simple citoyen lambda, c-a-d la presse). Je trouve cela dommage personnellement. Oui je sais vous allez me répondre que rien n’est prouvé. J’invite toutefois à lire ce que l’OMS écrit sur les ondes. Et il faut ajouter à cette réflexion que la France est un(ou le) pays qui utilise le seuil le plus fort de volt/mètre pour les antennes relais, et de loin.
4G : les études d’impact en retard