Des lacs asséchés, des forêts dévastées mais aussi quelques zones restaurées : dans leur atlas sur l’eau en Afrique les Nations unies se sont prêtés au jeu du avant/après. Zoom en images.
Des milliers de représentations d’animaux -girafes, antilopes, lions,...- ont été gravées sur la roche, à une époque pré-historique, en de nombreux endroits aujourd’hui désertiques. Le désert saharien était donc alors vert voici quelques milliers d’années.
Dans les déserts de l’Est, des pré-sapiens se sont installés et on laissé par endroit des centaines de pierres taillées. Il y avait donc de l’eau voici quelques dizaines de milliers d’années. Des restes fossilisés de mammifères aujourd’hui disparus ont été trouvés à proximité, dans des couches géologiques proches.
Des restes de dinosauriens existent dans certaines zones du Sahara. Il y avait donc de l’eau voici quelques millions d’années.
L’eau est-elle présente périodiquement dans ces zones ?
Je suppose qu’il y a des raisons identifiées qui expliqueraient ces changements climatiques ?
Dans cette hypothèse, l’assèchement actuel du sol est-il lié à certaines de ces raisons ?
Si c’était le cas, nous pourrions sans doute prévoir les grandes tendances pour les prochains millénaires... et ainsi préparer le futur, au lieu de nous contenter d’accompagner le présent à mesure qu’il se présente.
Comment l’eau a déserté l’Afrique