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15-09-2011
Mots clés
Eau
Afrique
Diaporama

Comment l’eau a déserté l’Afrique

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Lac Tchad (Cameroun, Tchad, Niger, Nigeria), 1972

Au sud du Sahara, le lac Tchad était le second plus grand bassin hydrographique d’Afrique.

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Lac Tchad (Cameroun, Tchad, Niger, Nigeria), 2007

Depuis les années 60, les précipitations chutent alors que l’irrigation des terres a augmenté. Résultat : le lac Tchad couvre maintenant moins de 10% de la surface qu’il occupait à l’époque.

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Lac Faguibine, Mali, 26 déc. 1978

Situé au sud du désert du Sahel, le lac Faguibine était l’une des plus grandes étendues d’Afrique de l’Ouest (590m2).

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Lac Faguibine, Mali, 18 janv. 2010

Frappé par les grandes sécheresses des années 70 et 80, le lac a lentement décliné jusqu’à s’assécher complètement dans les années 90. Aujourd’hui, le gouvernement travaille à dégager les canaux alimentant le lac.

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Complexe forestier de Mau, Kenya, 1er fevr. 1973

Avec ses 400 000 ha, c’est le plus important complexe forestier et la plus grosse source d’eau de la vallée du Rift. Il alimente notamment le lac Victoria.

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Complexe forestier de Mau, Kenya, 21 déc. 2009.

Malgré son importance vitale, la déforestation a détruit plus de 100 000 hectares depuis 2000. Un plan de réhabilitation est engagé.

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Parc national du Diawling, Mauritanie, Sénégal, 30 sept. 1979

Les nombreux épisodes de sécheresses touchant le delta du fleuve Sénégal ont décimé la végétation et les stocks de poissons.

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Parc national du Diawling, Mauritanie, Sénégal, 6 oct. 2006

Le barrage de Diama (flèche jaune) achevé en 1986, et celui de Manantali au Mali en 1981, ont irrigué le delta et permis la production d’électricité. Mais des problèmes de drainage se posent désormais : la terre est saturée en eau et trop salée.

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Fleuve Sénégal, Sénégal, Mauritanie, 17 octobre 1984.

Le bassin du fleuve pendant les grandes sécheresses des années 1970 et 1980.

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Irrigation des terres, fleuve Sénégal, Sénégal, Mauritanie, 6 oct. 2009

La construction des barrages de Manantali et Diama a permis l’irrigation du bassin du Sénégal, notamment celle des rizières. Mais les problèmes d’infrastructures et de drainage restent encore à résoudre.

 
Des lacs asséchés, des forêts dévastées mais aussi quelques zones restaurées : dans leur atlas sur l'eau en Afrique les Nations unies se sont prêtés au jeu du avant/après. Zoom en images.
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224 cartes, 104 images satellites, quelques 500 graphiques et des centaines d’autres photos : l’Atlas de l’eau en Afrique publié par le Programme des Nations unies pour l’environnement expose en images la vulnérabilité des ressources en eau sur ce continent. On peut y voir la transformation frappante des écosystèmes locaux dans plusieurs bassins hydrographiques : l’assèchement du lac Tchad, l’érosion du delta du Nil ou encore la prolifération des algues dans le lac Victoria.

L’atlas met également en valeur les nouvelles solutions et les exemples de réussites sur les terres africaines. Il montre notamment en détails comment la conservation des eaux de pluie peut améliorer la sécurité alimentaire dans les régions sujettes à la sécheresse.

A l’heure actuelle, seuls 26 des 54 pays du continent sont sur la bonne voie pour atteindre l’un des huit Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), visant à réduire de moitié la proportion de la population mondiale n’ayant pas durablement accès à l’eau potable.

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  • Des milliers de représentations d’animaux -girafes, antilopes, lions,...- ont été gravées sur la roche, à une époque pré-historique, en de nombreux endroits aujourd’hui désertiques. Le désert saharien était donc alors vert voici quelques milliers d’années.

    Dans les déserts de l’Est, des pré-sapiens se sont installés et on laissé par endroit des centaines de pierres taillées. Il y avait donc de l’eau voici quelques dizaines de milliers d’années. Des restes fossilisés de mammifères aujourd’hui disparus ont été trouvés à proximité, dans des couches géologiques proches.

    Des restes de dinosauriens existent dans certaines zones du Sahara. Il y avait donc de l’eau voici quelques millions d’années.

    L’eau est-elle présente périodiquement dans ces zones ?
    Je suppose qu’il y a des raisons identifiées qui expliqueraient ces changements climatiques ?
    Dans cette hypothèse, l’assèchement actuel du sol est-il lié à certaines de ces raisons ?
    Si c’était le cas, nous pourrions sans doute prévoir les grandes tendances pour les prochains millénaires... et ainsi préparer le futur, au lieu de nous contenter d’accompagner le présent à mesure qu’il se présente.

    18.09 à 22h25 - Répondre - Alerter
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