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3-03-2015
Mots clés
Biodiversité
France

Pourquoi il ne faut pas piéger le frelon asiatique

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Pourquoi il ne faut pas piéger le frelon asiatique
(Crédit photo : Danel Solabarrieta - Flickr)
 
Les beaux jours arrivent et d'aucuns appellent à la mobilisation pour exterminer l'hyménoptère. Pour les scientifiques, c'est non seulement contreproductif, mais aussi néfaste pour de nombreux insectes qui y laisseront leur peau.
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ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
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A moins de trois semaines du printemps, les piégeurs affûtent leurs armes. Dans leur ligne de mire, le frelon asiatique, déclaré ennemi public n°1 par nombre de communes touchées par cet hyménoptère venu de Chine, soupçonné de décimer les colonies d’abeilles et terrorisant les propriétaires de jardins. « Appel aux volontaires pour piéger les frelons asiatiques », crie La Dépêche du Midi, à Tarbes ; « Fabriquez votre piège et sauvez les abeilles », encouragent même nos confrères de We Demain, en donnant le tutoriel d’un piège dit sélectif. Le modèle, une bouteille en plastique agrémentée d’une languette en carton est promue par la très active Association Action Anti Frelon Asiatique, qui harangue les foules en appelant à l’élimination de Vespa velutina, nom savant de la bestiole. En la matière, hélas, crier au frelon ne sert strictement à rien.

La vie trépidante et belliqueuse de la frelonne y est pour beaucoup. Les femelles sexuées et fécondées à l’automne, destinées à devenir reines, sont les seules à survivre pendant l’hiver. Au printemps, ce sont elles qui, sortant de leur léthargie et de leur cachette saisonnière, fabriquent un nid, généralement dans un arbre, puis y pondent et reconstituent une colonie. Et quel nid ! Composé de différentes galettes de papier mâché, il peut atteindre jusqu’à 1 m de haut et 80 cm de diamètre.

C’est après avoir disséqué 77 de ces spectaculaires habitacles qu’une équipe de chercheurs de l’Institut de systématique, évolution, biodiversité du Muséum national d’histoire naturelle et de l’Institut de recherche sur la biologie de l’insecte de Tours a sorti la première publication scientifique sur la structure et l’évolution des colonies de Vespa velutina, bien connu en Asie mais peu étudié. Les biologistes ont ainsi pu quantifier la bête : un nid produit 13 000 individus entre avril et décembre, avec un maximum de 2 000 individus présents au mois d’octobre, et au moins 550 femelles sexuées, celles qui assureront la descendance l’année suivante. « Elles partent par vagues successives à l’automne et, quand on connaît sa capacité de dispersion de 60 kilomètres, il est clair qu’aucun piégeage ne peut freiner ce front d’invasion », explique Quentin Rome, responsable du programme d’étude du frelon asiatique au Muséum national d’histoire naturelle.

Importation de poteries chinoises en 2004

Pire, le piégeage de printemps favorise la survie des reines en les privant de batailler à mort contre leurs congénères prises dans le guêpier. Explications : 95% des frelonnes ne survivent pas à l’hiver. Sur celles qui restent en vie au printemps, 95% meurent à leur tour en combat singulier avec leurs sœurs et cousines. « Elles essayent de voler le nid qu’a commencé à préparer une autre et se bagarrent pour cela, explique Quentin Rome. C’est un système de régulation naturel : plus il y a de reines présentes, plus la mortalité est élevée, si l’on en piège certaines, on libère le terrain pour d’autres qui n’auront même pas à se battre. »

La seule solution pour se débarrasser du frelon asiatique, arrivé dans l’Hexagone par le Lot-et-Garonne à la faveur d’une importation de poteries chinoises en 2004, et qui a désormais colonisé 70% du territoire français, serait de tuer toutes les reines, sans exception. Les questions morales posées par une telle entreprise mises à part, les chances de réussites sont faibles. « En tout cas, pour l’instant, le moins que l’on puisse dire, c’est que les pièges utilisés attrapent beaucoup d’insectes, mais très peu de frelons », note Quentin Rome.

En 2010, en Vendée, la Fédération départementale des groupements de défense contre les organismes nuisibles, un syndicat agricole, a coordonné 400 pièges répartis sur le département. Leur maigre butin se composait, à la fin du printemps, de 6 fondatrices pour 195 nids répertoriés. L’année suivante, les guets-apens avaient fait prisonnières 10 fondatrices pour 485 nids recensés ! Le syndicat qui assure toujours le suivi du frelon en Vendée explique désormais sur son site Internet que « la mise en œuvre d’un piégeage à grande échelle se révèle tout à fait inopérante » et appelle les particuliers, en dehors des apiculteurs, à éviter ces techniques.

Mortalité cachée des pièges

Aujourd’hui pourtant, les modèles de pièges circulant sur Internet et réalisables en un tournemain à la maison se vantent d’être sélectifs. La largeur du trou d’entrée empêche les plus grosses espèces d’y tomber et une éponge disposée au-dessus du liquide sucré servant d’appât permet aux petits insectes de survivre à la noyade et de ressortir rassasiés. « En réalité, on ignore dans quel état ils ressortent après avoir bu un coup !, signale Quentin Rome. Il y a une mortalité cachée à ces pièges, on ne connaît pas encore l’impact exact des campagne de piégeage sur la faune locale. » En 2009, à Bordeaux, une étude menée sur des pièges classiques – une bouteille renversée avec un liquide sucré au fond – a montré que seuls 0,55% des prises étaient des frelons asiatiques, et qu’en revanche chaque piège capturait 1 089 insectes en moyenne par semaine. En rajoutant une sortie pour les petits insectes, la sélectivité s’améliorait nettement, avec 6 insectes par piège et par semaine, mais seulement 1% de frelons ! Pas convaincant…

Plusieurs laboratoires de recherche, dont celui de l’université de Tours, planchent sur la mise au point d’appâts à base de phéromones, qui permettraient d’améliorer fortement l’efficacité des pièges sans tuer tout ce qui vole autour. Reste que la colère gronde dans les jardinets et les haies des pavillons de banlieue. Le réseau des centres antipoison français n’a pourtant pu établir aucune corrélation entre l’arrivée de Vespa velutina et une éventuelle augmentation des piqûres d’hyménoptères en France. Reste la piste de la haine des immigrés, même ailés. « Les gens ont peur des frelons et si, en plus, ils ne sont pas de chez nous… », soupire Quentin Rome.

A lire aussi sur Terraeco.net :
- « Pour protéger les abeilles des frelons asiatiques, testez la muselière »

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  • Agressé hier en fin d’après midi sortie de boulot.
    Je me tenais immobile au milieu d’une route dans un petit lotissement de maisons à coté d’un champs
    que je fréquente tous les jours (s’il y avait un nid à proximité je l’aurai constaté depuis un an...)
    Je n’avais pas de gestuelle brusque, pas un bruit, pas de parfum ni transpiration...
    J’entend un vrombissement digne d’un petit cesna (avion) derriere moi,
    je me retourne et à 2m de moi l’hyménoptère s’approche lentement mais crescendo et je bondi dessus !!! je me mais à courir au max le long du bitume goudronné en zyeutant plusieurs fois mon poursuivant.
    ce n’est qu’au bout de 60 à 70m qu’il décida de décrocher....

    Arretez de prétendre qu’il faille s’approcher d’un nid pour déranger
    De meme, arretez de prétendre qu’il n’est pas plus agressif que l’européen cabro !!!!
    Ah et je suis allergique, car déjà piqué il y a 5 ans j’ai gonflé de partout, puis occlusion réspiratoire..

    21.07 à 20h16 - Répondre - Alerter
  • Bonjour,
    Tous les pièges de frelon asiatique que j’ai vus contenaient en très grande majorité des frelons asiatiques, c’est efficace. J’ajoute qu’il n’est pas possible de soigner un panari avec un marteau, vous allez vous faire un ennemi du malade et en plus vous allez direct au procès !!!

    17.07 à 12h00 - Répondre - Alerter
  • oui ; c’est vrai , je vais laisser proliférer les nids alors que mes enfants jouent dans le jardin tous les jours ! Faut arrêter avec les "pièges gna gna gna , pas sélectifs gna gna gna ..."
    J’ai posé 7 pièges (vin blanc, cassis, bière brune). J’ai obtenu 70 frelons ( 4/5 d’asiatiques, 1/5 de communs), 3 papillons de nuit, des moucherons en pagaille, quelques fourmis).
    PAS d’autre hyménoptère !!!
    Nos petites ouvrières sont très précieuses, sans elles, pas de vie, pas de fruit, pas de miel, mais ça, les bobos parigos gauchos de m**** ne veulent rien y entendre. Ca bouffe bio parce que c’est la mode !
    De l’écologie, oui, mais de l’écologie intelligente ! Cette espèce n’est pas endémique de notre continent, elle est invasive et destructrice. Qu’elle vive comme bon lui semble chez elle, ici, elle n’est pas la bienvenue !

    16.06 à 15h42 - Répondre - Alerter
  • Le frelon asiatique n’a-t-il pas été fabriqué et propagé par Monsanto pour qu’on oublie le gaucho ?

    23.05 à 11h34 - Répondre - Alerter
  • Le frelon asiatique est une catastrophe (de plus) pour les abeilles et dangereux pour les humains. J’encourage les fonctionnaires du MNHN à se préoccuper davantage de la sauvegarde des abeilles plutôt que de cette espèce invasive que constitue le frelon, dont il convient de réduire, autant que faire se peut, la prédation et l’expansion.
    La prise de position du MNHN est néfaste pour l’apiculture en ce sens que dans de rares cas (heureusement), elle peut servir de prétexte à certaines collectivités publiques pour ne pas aider à la destruction des nids ou à la lutte contre le frelon.

    11.05 à 19h42 - Répondre - Alerter
  • à lire !!
    http://rue89.nouvelobs.com/2015/03/...
    "L’idéal étant d’avoir recours au jus de cirier fermenté : la cire des cadres de la ruche, fondue dans de l’eau et mélangée avec du miel, attire immanquablement les frelons asiatiques."
    une muselière : "Ce grillage à mailles suffisamment larges pour laisser sortir les abeilles, mais trop étroites pour laisser entrer les frelons, protègent les ouvrières lorsqu’elles se placent sur leur planche d’envol, à l’entrée de la ruche, lieu favori des attaques du prédateur"

    14.02 à 21h05 - Répondre - Alerter
  • au contraire il FAUT piéger le frelon asiatique dès le 15 février tous les autres commentaires sont des leurres ! il faut choisir les abeilles ou les frelons asiatiques mangeurs d’abeilles
    la caution de l’apiculteur n’est pas recevable il fait partie du Museum d’Histoire Naturelle !

    14.02 à 17h02 - Répondre - Alerter
    • Et la vôtre de caution ? c’est ?
      Il ne faut piéger le frelon asiatique que si 99% des insectes capturés et tués sont des frelons asiatiques.
      Tout autre résultat est équivalent à soigner un panaris avec un marteau : efficace, mais à quel prix ?
      On ne m’ôtera pas de l’idée que ce qu’on cherche à protéger ici c’est avant tout le revenu de l’apiculteur et pas le bien être des abeilles...
      Un peu d’honnêteté intellectuelle ne fait pas de mal...
      Question : il n’y a pas d’abeilles en Asie ????

      29.02 à 09h16 - Répondre - Alerter
    • Le mec est un gros bobo-gôcho, voir un antifa de pacotille, sur qu’il habite paris et qu’il n’a jamais vu une ruche (juste en photo dans un magazine écolo) qu’il reste à la politique et qu’ils ne dérape pas sur des sujets qu’il ne connaît pas !

      11.04 à 19h48 - Répondre - Alerter
  • www.maxisciences.com › Sciences › Abeille › Vidéos dont s’est inspirée Pollinis dans http://www.pollinis.org/anti-frelon...

    Une expérience non encore tentée : une cohabitation entre abeilles européennes et abeilles asiatiques serait-elle possible ? En effet, la méthode d’auto-défense pourrait ainsi se développer ainsi ici. De plus les occidentales sauront-elles supporter elles même les 47°C à produire pour rôtir les frelons ?

    13.02 à 10h34 - Répondre - Alerter
    • je ne suis pas spécialiste mais je sais que suite a une tentative de croisement entre une abeille africaine et une européenne ,des chercheurs ont réussi a créer une race d’abeille appelée abeille africanisée ,hyper agressive . Bien sur des spécimens ont réussi a s’évader et ont coloniser les states provoquant des gros dégâts :plusieurs décès chez les hommes et les animaux de compagnie. Cessis pour dire qu’il faut réfléchir avant de créer de nouveau monstre ..................

      7.04 à 06h28 - Répondre - Alerter
      • Je me suis posée la même question que vous, et c’est pour ça que j’ai parlé de co-habitation et non pas de croisement. Mais peut-être que les abeilles sont également racistes et ne supportent pas la différence entre congénères. Comme les fourmis, les félins, et autres animaux vivant en société, et qui doivent coloniser un site durant un temps déterminé.
        Car après analyse, le racisme est issu de la bêtise humaine, donc de son côté bestial qui ne s’exprime souvent, donc pas toujours, je précise.
        Les exceptions existent, bien sûr...

        7.04 à 10h05 - Répondre - Alerter
  • A lire les articles précédents, je me rends compte que tout le monde n’a pas le même avis, loin s’en faut.
    Moi je pense que celui qui est concerné par le risque potentiel pour sa santé ( pour lui-même ou ses proches) ou celle des abeilles que représente la présence des frelons asiatiques, veuille se protéger et tenir à l’écart ce genre d’insectes.
    A mon avis , le cas n’est pas identique pour celui qui habite un appartement en plein centre ville et celui qui vit en banlieue ou à la campagne.
    Pour ma part j’habite en banlieue, limite campagne et même si les nids font de très belles guirlandes sur les arbres prés de chez moi, pourtant, plutôt sympathisant "écolo", j’envisage d’installer des pièges à frelons...

    11.02 à 10h27 - Répondre - Alerter
  • Le ministère de l’agriculture relaie la même consigne : ne pas piéger au printemps de cette façon.
    Mais peine perdue.
    La démocratie du web est plus forte que tout.
    Les mails en faveur du piégeage avec une bouteille en plastique ont essaimé partout.
    Il n’existe aucun piège pour les en empêcher !!!

    8.02 à 22h13 - Répondre - Alerter
  • installé vous comme apiculteur, après et seule ment après on en reparle !d’accord ?

    16.12 à 16h13 - Répondre - Alerter
  • Toutes ces discussions me laissent penser à un vieux fable : cinq aveugles rencontrent un éléphant, l’un touchant le pied dit que l’éléphant ressemble à une colonne, le deuxième touchant la trompe affirme qu’il ressemble à une sangsue géante, le troisième touchant l’oreille affirme illico qu’il ressemble à un éventail, le quatrième avec la queue jure qu’il n’est pas autre chose qu’un balai... et ils se battent entre eux pour défendre leur point de vue.

    Dans le cas des frelons asiatiques, on connait mal leur biologie, il reste pas mal de questions sans réponses par exemple la durée de vie d’une ouvrière, sa fréquence de sortie de chasse... Le dépeçage de l’abeille par les frelons est décrit sur tous les sites comme suivant : le frelon ne consomme que le thorax de l’abeille parce que c’est la partie le plus musclée, laissant tomber la tête, l’abdomen etc... Or en capturant vivant un frelon avec une abeille dans les mandibules, j’observe qu’il broie l’abeille en entier, sans laisser tomber aucune partie pour former une boulette.

    Apiculteur amateur et novice je vous relate mes observations sur les frelons depuis un an sur mon rucher : livrée à elle même une ruche ne peut survivre avec les frelons. L’efficacité de chasse des frelons est redoutable, une présence de cinq à six frelons devant une ruche est suffisante pour bloquer toute l’activité des butineuses. Pour aider les abeilles à survivre j’adopte la chasse des frelons au filet. Depuis début Juillet jusqu’au 15 Novembre le nombre de frelons éliminés dépasse 8000. Grâce à une présence quotidienne, la route du ciel est libre pour les butineuses. Normalement la chasse dure d’une heure à trois heures suivant le nombre de frelons présents. On chasse jusqu’au épuisement de stock de frelons ! (320 frelons éliminés en une journée au mois de Septembre) A côté de la chasse, j’ai mis en place des pièges. J’ai testé deux sortes de pièges : sec et humide. Le piège sec est constitué d’une grande boite en plastic avec trois ou quatre entrée constituée par des tubes pénétrés 4 à 5 cm dans la boite. A l’intérieur on a mis un vieux cadre avec un peu de miel. Pour amorcer le piège il faut mettre quelques frelons vivants à l’intérieur. Après deux mois de test, on dénombre 426 frelons asiatiques, 4 frelons européens et 2 abeilles. Le piège humide est le type avec le sirop+bière donc le décompte n’est pas encore être effectué mais la majorité reste des frelons asiatiques.

    Un frelon éliminé est un ou plusieurs repas de moins pour les larves. Dans le cas de manque de nourritures, quels sont les effets sur la croissance des larves et la ponte de la fondatrices ? En tout cas je suis certain que la chasse perturbe la croissance du nid de frelons et la perturbation est d’autant plus grande que quand l’effectif du nid est faible càd les nids primaires (un quinzaine frelons par nid). D’où l’intérêt de la chasse dès l’apparition des frelons au mois de Juin/Juillet et le piégeage des fondatrices aux mois Février/Mars/Avril.

    30.11 à 11h30 - Répondre - Alerter
  • Un tissu de mensonge .Je ne comprend pas que l’on laisse ce Quentin Rome raconter de tel mensongeS .
    J’ai posé des piéges a frelon + de 1000 frelons en quelques jours+ quelques mouches
    .Je peu fournir des photos sur demande.

    12.11 à 19h59 - Répondre - Alerter
    • bonjour je veux bien voir des photos de tes pièges qui doivent être efficaces , merci

      patrice04@aliceadsl.fr

      14.02 à 14h28 - Répondre - Alerter
    • Bonjour LOYSEL
      Nous devons laisser parler Mr Quentin Rome, parce que c’est la base de la démocratie,non ?
      Mais, comme vous, nous pouvons réagir, ....et aussi lui apprendre comment faire pour piéger principalement les frelons asiatiques.
      Car il semble bien bavard sur le sujet ...mais incapables de les attraper.
      Nous sommes déjà nombreux à savoir fabriquer ces pièges sélectifs ; Il se trouvera bien, un jour, une personne qui lui montrera comment faire...
      Mais peut-être Mr Quentin Rome préfère t’il ne pas savoir ?
      Allez LOYSEL, acceptons que sur la "Toile", il y ait aussi des mensonges, ...et des ignorants pour les croire !
      Bien cordialement,
      Phil

      2.04 à 02h10 - Répondre - Alerter
  • Je ne sais pas comment vos études on été réalisées mais il est claire, lorsque l’on test les pièges chez soi, qu’ils sont à 90% plein de frelon asiatique, 8% de mouches et seulement 2% de divers insectes. Lors de la saison estivale de 2015, nous avons noté ces chiffres sur Bordeaux dans les jardins du quartier de Nansouty.

    De plus, il est avéré après plusieurs observations que le frelon asiatique attaque les abeilles à la sortie même des ruches. Ce qui n’est nul part mentionné dans votre article.

    10.11 à 16h15 - Répondre - Alerter
  • Ce Monsieur qui aime tant les frelons asiatiques ne doit pas trop sortir de chez lui !
    Je lui propose de venir voir le contenu de mes pièges qui débordent de frelons asiatiques !
    A l’intérieur de ces pièges sélectifs il y a bien quelques rares frelons européens et quelques petits papillons (Carpocapse) et aussi quelques mouches. Ces dommages collatéraux me semblent négligeables compte tenu que l’abeille est, elle, en voie de disparition. Je ne possède que deux ruches et je passe pas mal de temps à observer le manège des frelons asiatiques. Il est clair que si tout le monde pense comme ce monsieur, dans pas longtemps il nous faudra polliniser à la main avec des plumes d’oiseau, comme c’est déjà le cas dans certaines contrées d’Asie !
    J’ai donc du mal à comprendre le raisonnement de ce Monsieur, à moins qu’il ne soit Asiatique lui même et quelque peu parano !

    29.10 à 21h06 - Répondre - Alerter
  • bonjour
    je suis apiculteur amateur et pratique depuis mon enfance avec mon grand père.
    A l’époque on n’y connaissait rien du point de vue scientifique et ça "pissait" le miel chaque saison. Il y avait des cultures mellifères, trèfle, sainfoin, luzerne et surtout colza. Dans les prairies, à chaque pas, plusieurs sauterelles s’enfuyaient. Aujourd’hui, tout ceci est bien terminé : Varoa, pesticides, monoculture et maintenant frelon asiatique. Je constate à la lecture de cet article qu’il faut y ajouter la 11eme plaie d’égypte. Les écolos. Qu’ils viennent donc habiter comme moi en bordure de forêt près d’Auxerre au lieu de raisonner dans le vide entre intellos bobos et ils comprendront que la nature ne fait pas de cadeau et ne répond pas à des modèles mathématiques. Aujourd’hui, j’en ai tellement "marre" que j’envisage d’abandonner l’apiculture. C’est fini, cuit, mort... Je n’ai que 56 ans. Tout va si vite.

    29.10 à 12h01 - Répondre - Alerter
  • Bonjour,

    Ma solution pour les éradiquer :
    La nuit, tu mets un projecteur très puissant face à l’essain.
    La lumière les attire...
    La chaleur les consumment ...
    Les cadavres au sol, servent de nourriture aux autres insectes.
    Efficace, simple, et pas compliqué...
    Déjà tu évites de boire un litre d’eau pour réaliser le piège à frelon asiatique.

    Prenez soin de vous.

    Mack +

    15.10 à 10h47 - Répondre - Alerter
  • http://www.ouest-france.fr/guingamp...
    ù
    Pour maintenir cette dynamique, la mairie propose une centaine de nouveaux pièges gratuits. Il est aussi possible d’en fabriquer soi-même, explique l’apiculteur Didier Ducauroy. La recette ? « Un tiers de bière, un tiers de vin blanc et un tiers de sirop de grenadine », indique celui qui est aussi conseiller municipal.

    4.10 à 18h18 - Répondre - Alerter
  • Je viens de vider mes attrape-frelons et je peux vous dire que 90% était constitué de frelons asiatiques ; le reste des frelons européens et des mouches, donc cet article n’est pas convaincant pour moi.

    22.08 à 11h02 - Répondre - Alerter
    • Cet article prend surtout les apiculteurs pour des cons : "une bouteille renversée avec un liquide sucré au fond". Mes pièges sélectifs, sans accès à l’appât et avec une sortie trop petite pour le frelon asiatique et une entrée trop petite pour notre crabo, fonctionne très bien. J’ai tué beaucoup de frelons asiatiques et je n’ai eu qu’une seule guèpe comme dégât collatéral cette année, sans doute tuée dans le piège par un frelon. Piéger ou laisser faire ? Je piège... mais intelligemment.

      13.09 à 23h43 - Répondre - Alerter
  • plus particulièrement par temps chaud orageux, les frelons asiatiques attaquent les ruchers qui deviennent nerveux, donc plus agressifs et dangereux situés près du domicile,des habitations ;
    quant aux poules qui les attraperaient oui peut être mais en quelle quantité, et de plus l’an dernier c ’est le coq (à ses dépends) qui s’est fait agressé à la tête par les abeilles .
    Près des ruches, j’ai posé des bocaux tout simplement avec du cidre ou reste de vin , ou de bière , additionné de sucre
    les frelons, les mouches, les guêpes s’y abreuvent ; s’y saoulent (ou pas ) ; j’écume et j’écrase les insectes souhaités.
    Les abeilles ne rentrent pas dans ces pièges tout simple qui fonctionnent très bien.

    11.08 à 09h10 - Répondre - Alerter
  • Quand je regarde mes trois ruches a 6h 30 assaillies par une trentaine de frelons je me saisis de mon filet à papillons et j’en attrape une trentaine en une heure
    je reviens dans les 2 heures qui suivent et tous les cadavres ont disparus et je m’aperçois que ce sont eux qui ont mangés ces cadavres sur place. Ou en les emportant et il y en a moins je n’ai encore pas. Trouve de nids
    de grâce ne laissez. pas les cadavres traîner car ils engraissent les vivants
    les piges bières. Grenadine marchent bien mais la population de mes ruches a du mal à se développer de nombreux frelons et fourmis et scarabées mais ces insectes parasite to mes ruches en volant le miel ........
    hier soir 22 heures les ruches étaient encore visitées par les frelons elles n’ont pas de répit et mes colonies étant récentes je suis inquiète quant à leur développement
    j’ai acheté cette plante carnivore mais pas encore de frelons pieges
    Il faut piéger ce frelon
    je me suis fait piquer lors d’une chasse pourtant combi apiculteur gants cuir à travers le gant
    je me suis acheté les médicaments pour pallier à ces piqures extrêmement douloureuses

    23.07 à 08h59 - Répondre - Alerter
  • En préambule, je précise que les frelons peuvent être dangereux dans certaines circonstances comme l’approche d’un nid ou les tentatives de destruction de celui-ci.
    La piqûre est douloureuse et mortelle en cas d’allergie. Mon propos n’est donc pas de
    sous-estimer le risque inhérent à une rencontre homme frelon.


    C’est marrant le rejet direct de ce qui pourrait gêner les gens dans leur certitudes.
    Les frelons, ça pique, l’eau, ça mouille.
    Ah ! Le confort des certitudes, c’est trop cool. On peut même nier les évidences les plus flagrantes.
    Bon bref, cet article ne fait que reprendre à son compte une étude de INPN (inventaire national du patrimoine naturel) qui a pour tutelle rien de moins que le muséum d’histoire naturelle, le ministère de l’enseignement supérieur ET de la recherche, le ministère de l’écologie et le ministère des outre-mer. Il me semble que ça fait quand même pas mal de monde qui voit les frelons de tout près et non pas comme le pur fantasme venant de l’expérience malheureuse de gens qui ont eu des problèmes avec ces insectes.
    Pour rappel, un des fantasmes qui a perduré jusque dans les années 80 concernant nos bon frelons bien de chez nous, était que ces dangereux animaux pouvaient tuer un homme en cinq piqûres et rendre fou un cheval. Ce qui se dit du frelon asiatique actuellement est du même niveau.
    Que les apiculteurs, déjà fortement lésés par l’emploi de certains pesticides, se préoccupent de lutter contre ce qui est néfaste à leur culture, c’est normal. Il y a une question de rentabilité et donc de choix de vie pour un agriculteur. De là à en faire un fléau
    super dangereux qui va ruiner les fondements même de notre société, faut pas exagérer.
    Pour finir, une touche d’humour concernant les pièges "juste pour les frelon asiatiques".
    Ma grand-mère jetait du pain dans son jardin pour nourrir les petits oiseaux "ah, mais pas les pigeons !" disait-elle. Je vous laisse méditer sur cette phrase dont la candeur ne dénigre en rien l’innocence de mon aïeule qui n’avait pas eu la chance d’aller longtemps à l’école
    (vraiment pas longtemps)

    13.07 à 18h48 - Répondre - Alerter
  • C’est marrant le rejet direct de ce qui pourrait gêner les gens dans leur certitudes.
    Les frelons, ça pique, l’eau, ça mouille.
    Ah ! Le confort des certitudes, c’est trop cool. On peut même nier les évidences les plus flagrantes.
    Bon bref, cet article ne fait que reprendre à son compte une étude de INPN (inventaire national du patrimoine naturel) qui a pour tutelle rien de moins que le muséum d’histoire naturelle, le ministère de l’enseignement supérieur ET de la recherche, le ministère de l’écologie et le ministère des outre-mer. Il me semble que ça fait quand même pas mal de monde qui voit les frelons de tout près et non pas comme le pur fantasme venant de l’expérience malheureuse de gens qui ont eu des problèmes avec ces insectes.
    Pour rappel, un des fantasmes qui a perduré jusque dans les années 80 concernant nos bon frelons bien de chez nous, était que ces dangereux animaux pouvaient tuer un homme en cinq piqûres et rendre fou un cheval. Ce qui se dit du frelon asiatique actuellement est du même niveau.
    Que les apiculteurs, déjà fortement lésés par l’emploi de certains pesticides, se préoccupent de lutter contre ce qui est néfaste à leur culture, c’est normal. Il y a une question de rentabilité et donc de choix de vie pour un agriculteur. De là à en faire un fléau
    super dangereux qui va ruiner les fondements même de notre société, faut pas exagérer.
    Pour finir, une touche d’humour concernant les pièges "juste pour les frelon asiatiques".
    Ma grand-mère jetait du pain dans son jardin pour nourrir les petits oiseaux "ah, mais pas les pigeons !" disait-elle. Je vous laisse méditer sur cette phrase dont la candeur ne dénigre en rien l’innocence de mon aïeule qui n’avait pas eu la chance d’aller longtemps à l’école
    (vraiment pas longtemps)

    13.07 à 18h14 - Répondre - Alerter
  • M.D.R si ce n’était pas si triste comme article, j’ai devant chez moi de la lavande et plein d’abeilles et lorsque les frelons arrivent ils tuent les abeilles.... j’ai donc fait des pièges, j’ai des prises rien que des frelons le truc 1/3 de bière 1/3 de vin blanc le reste de sirop....
    Evitez d’écrire n’importe quoi, ou !! rejoignez la L.P.I.... c’est gens la ont même protégés un capricorne qui tue nos chênes..... avec la convention de Washiton.... donc pourquoi pas le frelon..... méditer ce petit mot " les cons sa osent tout, c’est à ça qu’ont les reconnais...

    10.07 à 13h26 - Répondre - Alerter
  • Bonjour,

    Donc, en fait, si je comprends bien "l’article" et surtout sa conclusion hallucinante, si les gens combattent le Frelon Asiatique, c’est avant tout parce qu’ils sont... des gros fachos. Ben oui, ceux qui n’aiment pas les immigrés, quoi.

    Bonjour le niveau d’analyse !!! Bon, qu’une jeune écervelée bobo-gauchiste écrive ce genre de nullité, passe encore. Mais qu’un soit-disant chercheur ose baver... pardon, baser son "analyse" sur son idéologie "front de gauche" plutôt que sur l’observation rigoureuse des faits... Là, c’est vraiment très inquiétant.

    Ce sont les mêmes "chercheurs" qui nous expliquent que l’immigration est "toujours une chance" (mais oui mais oui), qu’il faut libérer toutes les crapules car "la prison c’est l’école du crime" (mais bien sûr), et que le Francais de souche n’existe pas (si on vous l’dit...)... Là nous avons droit à une justification plus que bancale : exterminer les Reines de Frelons permettrait en réalité aux Reines de Frelons de... mieux s’en sortir (sic)...

    On notera également que le "très sérieux journal bobo-gauchiste" Rue89 relaie la même information... Etrange non ?

    En tous cas moi, ca ne m’a donné envie que d’une chose : fabriquer mes pièges et contacter au plus vite l’une de ces associations courageuses qui elles, n’ont pas peur de lutter contre les frelons "immigrés" !

    1er.06 à 16h55 - Répondre - Alerter
  • Morbihan sud : 40 pièges mis dans un village de 60 habitants. Première prise de frelon asiatique, le 09/04/15. Relevés tous les 3 semaines et décompte. Au 12/05/15 plus de 350 frelons asiatiques piégés mais également des frelons européens (environ 200) des moustiques et des mouches (pas grave pour nous, la mère des mouches et celle des moustiques ne sont pas mortes). Les dernières semaines n’étaient pas très ensoleillées, moins de prises, mais toujours quelques unes.

    20.05 à 15h59 - Répondre - Alerter
    • En prélevant tant d’insectes, vous privez leurs prédateurs de nourriture, c’est irresponsable. D’autant qu’il est possible de faire des pièges 100% sélectifs avec des entrées trop petites pour notre frelon et des sorties trop petites pour le frelon asiatique et sans accès à l’appât pour éviter les noyades.

      13.09 à 23h47 - Répondre - Alerter
  • En mettant 2 pièges dans mon rucher, j’ai capturer près de 11 frelonnes en 1 semaine avec l’appât (1/3 vin blanc - 1/3 bière brune - 1/3 sirop de fruit rouge) et mes pièges sont loin d’être plein d’autres insectes...
    Alors dire quand 2010 : "6 fondatrices ont été capturées pour 195 nids répertoriés". Peut être qu’à l’époque on savait pas encore faire, mais de l’eau à coulé sous les ponts depuis. De plus si il y a bien des passionnés qui prennent soin dans l’intégralité leur environnement c’est bien les apiculteurs, car nous savons que tout est lié et indissociable !

    Dire que "au moins 550 femelles sexuées, (...) assureront la descendance l’année suivante" est faux, l’Institut de recherche sur la biologie de l’insecte de Tours lors d’une conférence en 2014 nous en a révélé 150 femelles fondatrices par nid. Femelles qui ne passeront pas toutes l’hiver.

    En Chine, le 1er prédateur du Frelon asiatique est l’homme,
    alors capturer les nids de frelons proprement, les congeler pour les tuer et les envoyer dans des communautés chinoises, grillés, à des fins gastronomiques, parait pas complétement con.
    Ils s’adorent ça et ça se vends déjà en Chine à prix d’or, alors imaginez les revendre sous la bannière "Frelon élevé en France" !
    puis 10% des fonds seraient reversés pour la destruction des nids en France.
    Sous condition d’élevage interdit.
    Voilà une idée de start up !

    Avis aux motivés.

    4.05 à 10h13 - Répondre - Alerter
  • Il y a deux hypothèses :
    - soit on ne fait rien devant ce fléau ( ce que recommande cet article, rédigée par une écolo "experte" : quelles sont ces références en la matière ?),
    - soit on se bat pour en diminuer les conséquences ( à l’aide de pièges efficaces et pas chers).
    Je suis plutôt partisan de la seconde.
    Ce ne sont pas les pièges à frelons qui détruisent les insectes, ce sont les frelons qui détruisent les insectes. Piéger des frelons, c’est sauver des milliers d’insectes.

    3.05 à 18h51 - Répondre - Alerter
  • Il y a deux hypothèses :
    - soit on ne fait rien devant ce fléau ( ce que recommande cet article, rédigée par une écolo experte en la matière ?),
    - soit on se bat pour en diminuer les conséquences ( à l’aide de pièges efficaces et pas chers).
    Je suis plutôt partisan de la seconde.
    Ce ne sont pas les pièges à frelons qui détruisent les insectes, ce sont les frelons qui détruisent les insectes. Piéger des frelons, c’est sauver des milliers d’insectes.

    3.05 à 18h50 - Répondre - Alerter
  • Plusieurs événements sont arrivés, au Québec et en France, dans les dernières semaines avec ces insectes. Regardez cette courte vidéo de 2 minutes qui les énumère : youtube.com/watch ?v=aMiTBQFxiS8

    25.04 à 16h44 - Répondre - Alerter
  • c’est hyper pas mathématique comme truc !!!
    Si le frelon 1 tue le 2, il en reste toujours 2 qui fait le nid.
    Si on piège 2 reste 1 qui fait le nid.
    Il reste donc toujours un nid !

    22.04 à 20h58 - Répondre - Alerter
  • deja 3reines d’attrapper en 2jours decision car l’annee derniereca nous a couter 400 euros et 15 jours de conges gacher pour 4 nids alors ne dites pas qu’il ne faut pas pieger mais il faut bien les exterminer (vendee)

    16.04 à 19h50 - Répondre - Alerter
  • Slt à vs tous.
    Je viens d’en couper un en deux, en avais je le droit ? quoiqu’il en soit, un de moins qui, suite à sa chute verticale sur la planche d’envol de ma ruche, ne me ,cassera plus les ........
    Et le combat continu...demain , encore une grosse dizaine si le temps s’y prête.
    A mort ce bestial

    16.04 à 18h33 - Répondre - Alerter
  • Les apiculteurs doivent s’armer de quelques poulet/poules, facile à nourrir avec les déchet de cuisine de fruits et légumes, les boules choppent les frelon asiatique et pas les européens ou les abeilles à cause de leurs vols stationnaire. Armez vous de nos amis les volailles :)

    16.04 à 18h22 - Répondre - Alerter
  • De toutes façons ces pièges ne servent à rien pour une raison fort simple : ils n’empêcheront pas le frelon asiatique de se disperser, tout au plus ça va le freiner un peu... Mieux vaudrait prévoir la cohabitation plutôt qu’une destruction vouée à l’échec. http://www.agoravox.fr/actualites/e...

    4.04 à 12h59 - Répondre - Alerter
  • Quand on a un nid de frelons sur sa terrasse et qu’on ne peut en profiter (de la terrasse) on réfléchit très vite .1erement la mairie et les pompiers refusent d’intervenir ,2èmement si vous risquez de mourir le choix est aussi vite fait,3èmement les produits sont inefficaces, 4èmement pas évident d’avoir des poules chez soi !!!!j’ai dû boucher le nid avec du polyutherane,et depuis je fabrique mon piège.....

    2.04 à 21h39 - Répondre - Alerter
  • Il manque la fin de l’article... Qui évite de rester sur cette remarque ridicule de pseudo xénophobie !

    "Mais alors, comment faire ?

    Si les grandes manœuvres de piégeage de printemps des reines se révèlent nulles ou presque contre Vespa velutina, reste qu’il faut protéger les ruchers des attaques.

    Les expériences menées avec des apiculteurs ont montré que les pièges à bière ou à jus sucré, disposés trop loin des ruches, demeuraient inefficaces. Mais qu’en revanche les pièges façon bouteille renversée, disposés tout près des ruches et bien appâtés, pouvaient limiter les dégâts.

    L’idéal étant d’avoir recours au jus de cirier fermenté : la cire des cadres de la ruche, fondue dans de l’eau et mélangée avec du miel, attire immanquablement les frelons asiatiques.

    Un outil contre le stress des abeilles

    Avec certes moins d’impact pour les autres insectes, cette méthode fait tout de même des dommages collatéraux. André Lavignotte l’a bien compris.

    Cet apiculteur béarnais qui possède vingt ruches à Pau (Pyrénées-Atlantiques) est devenu un porte-voix discret mais engagé de méthodes plus douces pour cohabiter avec les Vespa velutina. Il a ainsi mis au point une muselière.

    Ce grillage à mailles suffisamment larges pour laisser sortir les abeilles, mais trop étroites pour laisser entrer les frelons, protègent les ouvrières lorsqu’elles se placent sur leur planche d’envol, à l’entrée de la ruche, lieu favori des attaques du prédateur.

    « Je n’ai pas perdu une ruche depuis plusieurs années ! », se réjouit André Lavignotte.

    Ses observations alimenteront sans doute l’une des hypothèses des scientifiques. Les chercheurs soupçonnent en effet que les colonies d’abeilles domestiques meurent non pas parce qu’elles sont décimées par le frelon, mais parce qu’elles deviennent trop stressées pour sortir de la ruche. S’affaiblissant alors fortement, elles ne survivent pas à l’hiver ou aux maladies"

    Mes pièges ne marchent pas de toutes façons... Je songe aussi aux poules !

    10.03 à 20h26 - Répondre - Alerter
  • Bonsoir à tous, mon message est un peu hors sujet.

    Cette année dans le département de la Marne , les rendements en miel sont bons, environ 50 kg par ruche alors que c’est plutôt 15 kg de moyenne pour la France.
    Alors que les pesticides sont suspectés de détruire des abeilles, comment expliquer qu’un département comme la Marne, un des premiers utilisateurs de pesticides ait de telles performances !!!
    On m’a rapporté des ruches à 70 kg de miel et même à 120 kg et pourtant en plein milieu de la plaine céréalière !!!
    Comment cela est possible ?

    5.03 à 22h47 - Répondre - Alerter
  • Il y a déjà plus d’abeilles il faut exterminer ces frelons ui ne sont pas endémique .

    Apiculteur qui a arrêter son activité à cause de ces frelon asiatique

    5.03 à 21h42 - Répondre - Alerter
  • Les poules ! Mais oui ! elles sont les gardiennes :insectes indésirables ? anéantis,dont les "fameux" frélons .Pas de panique : bientôt ils seront éradiqués par tous les insecticides, fongicides ,pesticides qui envahissent nos cultures.
    pour ceux qui sont envahis par les serpents ou lézards:place nette,elles les éloignent....
    et elles pondent des oeufs ! et nous font un engrais de qualité, par leur fiente.
    Mais un coup de" bombe chimique"est plus pratique.et cerise sur le gâteau :
    Il y a même des subventions qui existent pour les "exterminateurs" de frélons... Intéressement ? ou amour de notre diversité ?
    Chez moi, il y a de moins en moins d’oiseaux, d’insectes, en si peu d’années...et plus de subvention pour du" n’importe quoi"

    5.03 à 20h59 - Répondre - Alerter
  • Sans parler de la dernière comparaison (que je trouve également déplacée), qu’en est-il des autres insectes (notamment hyménoptères) mis en péril par ce frelon ?
    Ce genre de solution http://www.francetvinfo.fr/monde/en... est-il fiable ? Manifestement le poulet distingue cet insecte par son vol stationnaire.

    En ville ou en banlieue, un nid de frelon (asiatique ou non) sera systématiquement détruit. En attendant les résultats de la recherche en cours, quelles sont les solutions sélectives possibles dans les autres milieux ?

    4.03 à 16h02 - Répondre - Alerter
    • Le piège mis au point par AAAFA est efficace et sélectif, quoi qu’en disent certains chercheurs.
      Si ces mêmes chercheurs disent que le piégeage est contre-productif, pourquoi certains utilisent nos impôts pour élaborer un piège à frelons asiatiques ???????
      Contrairement à ce qui est avancé, aucun autre insecte non ciblé n’est retenu dans ce piège, aucune noyade n’a lieu dans ce piège et la température n’y monte pas excessivement grâce au courant d’air créé par deux entrées (une haute et l’autre basse) une demande d’évaluation est d’ailleurs en cours auprès de l’ANSES à qui nous avons confié deux exemplaires de ce piège (ainsi qu’à l’INRA et à Mr Stéphane Le Foll) lors du Salon International de l’Agriculture mercredi 25 février dernier.
      Il faut peut-être juste dire que ce piège est très aisé a fabriquer (deux bouteilles d’eau usagées) pour le particulier (AAAFA le fait fabriquer par un CAT bordelais), sans brevet (droit de copie le plus large) contrairement à celui qui va (peut-être) bientôt sortir du CNRS de Tours et/ou de l’INRA, sans doute sophistiqué, pour lequel il faudra débourser.
      Happy_Koala a raison, qu’en est l’impact précis de ce frelon sur l’entomofaune ? À ce jour, pas d’étude disponible, c’est comme d’habitude, et c’est ce que l’on lit, ne faisons rien et attendons que Dame Nature fasse des miracles et s’équilibre d’elle-même ??????? En attendant des espèces d’insectes peuvent tout simplement disparaître avec l’aide non négligeable des insecticides systémiques neurotoxiques (les fameux néonicotinoïdes) à forte rémanence. Les communes inquiètes de cette prolifération s’engagent dans toutes sortes de luttes sans cadre législatif avec, il est vrai des dégâts collatéraux potentiels occasionnés par des dispositifs souvent aléatoires. Ces actions coûtent cher aux collectivités surtout si elles prennent en charge les destructions de nids par des entreprises spécialisées.
      Alors, il existe bien une solution pour contenir VV à un niveau d’invasion acceptable sans que cela coûte trop cher au contribuable et c’est l’engagement d’AAAFA dans cette lutte qui va devoir se pérenniser (le frelon, lui est pérenne).
      La lutte doit se mettre en place au niveau des intercommunalités, échelon le plus cohérent pour la mutualisation des moyens matériels et personnels. Il existe souvent dans les collectivités du personnel "Agent Territorial" qui possède la qualification de pompier volontaire, ces personnes possèdent déjà une formation très sérieuse en matière de travail en hauteur et de l’utilisation des biocides (certiphyto), il leur reste à obtenir une formation spécifique sur VV (biologie, lutte spécifique) afin d’être opérationnel sur le terrain (information qui peut être proposée par AAAFA suivant les régions). Il est aussi indispensable d’avoir un référent VV sur chaque commune et sur l’intercommunalité afin de coordonner les actions (piégeage sélectif et destruction des nids).
      AAAFA, association loi 1901, est à la disposition des collectivités pour les aider à contenir cette invasion à un niveau acceptable et à mettre en place une lutte efficace, pérenne et à coût très modéré.
      Denis Jaffré
      Administrateur d’AAAFA en Bretagne
      Association Nationale de lutte sélective & écologique contre Vespa Velutina
      Tél : 06 89 55 04 58
      L’Association Action Anti Frelon Asiatique est visible sur Internet :
      Site de l’AAAFA : http://anti-frelon-asiatique.com

      9.03 à 10h50 - Répondre - Alerter
  • bonjour,
    penser ,écrire et dire une chose ou se faire l’écho voir le porte voix d’une hypothèse ne vous valorise pas .
    j’ai détruit 450 nids par an de frelons asiatiques pendant 2 ans avant de revenir sur l’apiculture .
    cette étude réalisée par sur le piégeage en aquitaine a dès le départ était contestée (lieux de piégeage non stratégique et sans intérêt )
    le piégeage mis en place par les apiculteurs ou les personnes en ville prend en compte la présence de nids de frelons sur le secteur ou les pièges sont disposés (l’inverse de cette fameuse étude) .
    quant au dommage lié a la non sélection des bouteilles cela reste et restera toujours inférieur a ce qu’un nid de frelon consomme .
    selon le site" la hulotte "un nid de frelons européen consomme par jour 500 grammes d’insectes pour en moyenne 800 individus .
    si un nid de frelons asiatiques qui a en moyenne une population de 13 000 insectes a vos dire et pour moi 4000 individus en permanence plus les larves vous pouvez multipliez par 5 le poids des insectes consommé pour un seul nid soit 2.5 kilo/jour.
    on est loin de ce qu’une bouteille voir même d’une campagne de piégeage peux détruire sur toute une saison .
    si vous pensez au risque humain (mortel ) lié a une attaque chacun choisira son camp .
    regardez ,lisez et pensez par vous même sera la meilleur arme anti frelon .
    en lisant votre article je me dis que si je coupe un arbre je ne détruit pas une foret . mais si tout le monde le fait notre paysage s’en trouve fortement modifier.

    4.03 à 14h00 - Répondre - Alerter
  • Personnellement, j’apprécie beaucoup cet article parce que je trouve très intéressante la démarche d’aller chercher "derrière la première apparence". Avec le piégeage, le premier sentiment est un peu viscéral, similaire à celui du chasseur : éliminer quelques individus d’une population qui pose problème ne peut être qu’une contribution à la solution.

    Merci de rappeler que chaque action sur la nature va avec son cortège de conséquences.

    Comme tout le monde ici, j’espère que l’on trouvera une solution la plus neutre possible. En attendant, en voici une de logique mais pas forcément évidente (et suggérée dans l’article) : limiter notre consommation de produits venant du bout du monde, et calmer nos élans de voyageur, cela limitera les risques d’apporter nous mêmes de nouveaux problèmes.

    Et je rejoins assez bien le fait que l’on a un jugement pas toujours objectif, sur les gens comme sur les animaux et sur le vivant en général. On a nettement moins d’appréhension devant une coccinelle que devant une punaise, alors qu’elles sont chacune capables d’émettre un jus à peu prés aussi nauséabond si elles se sentent attaquées.
    Alors le frelon, qui cumule parasite, piqueur et étranger... franchement, je suis bien content d’être tombé sur la case "homme blanc".

    4.03 à 12h58 - Répondre - Alerter
  • Cet article me dérange également, et je trouve cela idiot de faire un parallèle avec l’immigration... Ces frelons, qu’ils soient asiatiques, belges ou bretons, sont une vraie menace pour nos colonies d’abeilles, c’est un fait - on s’en fout pas mal de savoir de quelle origine ils sont.
    S’il faut sacrifier d’autres insectes pour éradiquer ces frelons, ça pose une question morale bien sûr, mais pas plus que celle de fabriquer des pièges à frelons dans e but d’éliminer les frelons.
    On aimerait lire des choses plus positives et encourageantes ; ok les pièges sont peut-être inefficaces, mais pourquoi ne pas parler alors des autres moyens de lutte contre le frelon ?
    Par exemple ce retraité du sud de la France qui a trouvé la parade avec des poules qui attrapent les frelons en plein vol autour des ruches ?

    4.03 à 10h14 - Répondre - Alerter
    • C’était tout simplement une remarque humoristique décalée. Une boutade. Montrer que la peur de l’étranger est ridicule, que si les français ont "peur de l’étranger", ils ont probablement aussi peur des frelons asiatiques parce qu’ils sont asiatiques. Bref, du second degré :)

      26.04 à 10h01 - Répondre - Alerter
  • Assez d’accord avec Bruno. Je trouve la dernière remarque de cet article franchement inutile. Faire de l’information sur l’inefficacité des pièges, c’est intéressant car moi même j’en aurais peut-être disposé dans mon jardin. Il est certain que si j’étais apiculteur j’essaierais qqc pour protéger mes abeilles. Informer sur la recherche de pièges à phéromones, on aimerait en savoir plus. En tout cas votre article est assez flippant compte tenu des chiffres avancés...

    4.03 à 09h28 - Répondre - Alerter
    • Pour avoir testé les pièges depuis 3 ans en proche banlieue de Bordeaux ainsi qu’en jardin de centre-ville, je puis vous assurer que 90% du contenu s’avère être de frelons asiatiques et 10 de mouches. Je ne vois pas comment démontrer que les pièges sont efficaces et ne tuent pas d’autres insectes je regrette. Leurs chiffres, je ne sais pas d’où ils les sortent, c’est tout simplement scandaleux une telle désinformation.

      10.11 à 16h18 - Répondre - Alerter
  • Le cas du frelon ressemble fort a celle de l’invasion capitaliste par les Chinois dans le Monde et copiee sur l’exemple du mode de vie occidentale. Importee, elle n’aura de limite que l’arret de la gloutonnerie et la revision de la politique economique internationale. Etape de base pour 1 transition energetique internationale reellement efficace.
    Mais la majorite des decideurs est-elle capable d’evoluer au-dela du stade animal de la competition aveugle ?

    4.03 à 08h40 - Répondre - Alerter
  • Certes, certes, tout ceci est fort bien rédigé... N’en demeure pas moins que les colonies d’abeilles décimées par les frelons asiatiques n’y sont pas même mentionnées. Excusez du peu. Or, on note que le ministère de l’agriculture a attendu tout le temps qu’il fallait pour ne pas prendre de mesure laissant en particulier les gens démunis face aux nids de frelons, on ne compte pas non plus l’addition phénoménale constituée par les différents facteurs s’attaquant aux colonies d’abeilles.
    On nous fait larmoyer avec les jardins des pavillons de banlieue... c’est un peu abusif de la part de l’auteur de tout mélanger.

    Et si seulement, seuls les pièges à frelons asiatiques (peu "rentables", on est d’accord) étaient à l’origine de la disparition des espèces d’insectes, ce serait intéressant de tirer dessus comme vous le faites. Mais la FNSEA continue à revendiquer le droit de polluer et son patron s’étalait encore récemment dans vos colonnes.

    Attention aux dérapages !!!

    4.03 à 08h23 - Répondre - Alerter
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