La mort accidentelle d’Edouard Michelin le 25 mai a connu un retentissement dont se serait bien passé le n°1 mondial du pneumatique. Triste fin pour le plus discret des patrons du CAC 40, passé à la postérité par la case faits divers. Le début de sa carrière avait été catastrophique.
A l’automne 1999, (...)
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