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12-10-2015
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Le Giec se plante, le Giec ment, le Giec ne débat pas… 10 idées reçues à la loupe

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Le Giec se plante, le Giec ment, le Giec ne débat pas… 10 idées reçues à la loupe
(Crédit photo : Keld Navntoft / AFP)
 
Avant la COP21, les sceptiques reprennent du poil de la bête et les oreilles du nouveau président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat doivent déjà siffler. Voici ce qu'il faut arrêter de croire sur l'institution.
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N° 73 - décembre 2015

Le jour d’après (sauf si…)

1/ Le Giec prétend prédire l’avenir

Non, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) ne se réunit pas dans une salle obscure pour caresser une boule de cristal. Bien que, du café, il en a fallu des litres aux scientifiques qui y participent ! Pas pour lire dans le marc, mais pour arriver au bout d’un marathon de lecture qui représente le gros du travail. Car, oui, le Giec lit. Sa tâche principale consiste même à éplucher la littérature scientifique mondiale. Sur la base de milliers d’articles, déjà eux-mêmes publiés dans des revues à comité de lecture, c’est-à-dire avec une évaluation par les pairs, sont établis des scénarios climatiques. Il s’agit donc d’émettre des hypothèses sur l’évolution de la démographie mondiale et des modes de vie à travers la planète. Le cinquième rapport du Giec repose sur quatre trajectoires possibles d’émissions et de concentrations de gaz à effet de serre, appelées « RCP » (« Representative Concentration Pathways » ou « Profils représentatifs d’évolution de concentration »). A partir de ces trajectoires, les climatologues en déduisent des projections climatiques globales ou régionales.

2/ Les rapports du Giec sont basés sur des données obsolètes puisque datant de plusieurs années avant la sortie du rapport

Il faut en effet entre six et sept ans entre le moment où les scientifiques se mettent en ordre de marche et la sortie d’un nouveau rapport. Et il est vrai que la science climatique, une science jeune, progresse à grands pas. Depuis la création du Giec, en 1988, cinq rapports d’évaluation ont été publiés, en 1990, 1995, 2001, 2007 et 2013-2014. En vingt-cinq ans, les impacts du réchauffement se sont eux-mêmes modifiés. Entre chaque rapport, les scientifiques progressent dans leurs connaissances et affinent leurs analyses. Par exemple, ce n’est qu’au début des années 2000 qu’ils ont pu observer, grâce aux satellites, la fonte des calottes polaires et commencer à prendre en compte leur contribution à la hausse du niveau de la mer. « Nous savons aujourd’hui que les prévisions de l’exercice précédent (en 2007, ndlr) étaient sous-estimées. Car, en 2003 (date à laquelle a commencé la quatrième évaluation, ndlr), les phénomènes de perte de glace des calottes polaires commençaient à peine à être observés. Nous n’avions pas le recul nécessaire et nous ne savions pas si ça allait durer. Quand le Giec fait une évaluation des connaissances, il prend ce qu’il y a dans les publications scientifiques. Et, à l’époque, aucune publication ne tenait compte de ces phénomènes-là, que nous n’avions pas encore compris. Il faut bien voir que, il y a quinze ans, la contribution des calottes polaires à la hausse du niveau de la mer ne représentait rien », expliquait la climatologue Anny Cazenave à Terra eco quelques semaines avant la publication du cinquième rapport, en 2013. Dans celui-ci, la hausse du niveau de la mer fait ainsi, pour la première fois, l’objet d’un chapitre entier. Reste que le débat est ouvert au sein même de l’institution. Faut-il produire un rapport très lourd une fois tous les dix ans, ou des mises à jour plus fréquentes avec des procédures simplifiées de validation ? Des questions qui se poseront sans doute au nouveau président, le Sud-Coréen Hoesung Lee, qui devra mettre en route prochainement le sixième rapport.

3/ Les scientifiques du Giec sont payés pour abonder vers la thèse d’un réchauffement d’origine humaine

Ça ne risque pas, puisque les coauteurs des rapports du Giec ne sont pas payés du tout. L’institution elle-même compte une trentaine de permanents, à Genève, et fonctionne avec un budget de cinq millions d’euros. Les auteurs, eux, au nombre de 831, choisis parmi 3 000 candidats pour le cinquième rapport, sont bénévoles. Il doivent, en plus de leurs propres recherches, consacrer l’équivalent de quatre à cinq mois équivalent temps plein pour accomplir leur mission. « Il s’agit donc d’une structure très légère, qui s’appuie sur la bonne volonté de l’ensemble de la communauté scientifique », expliquait Hervé Le Treut dans un billet pour Terra eco. Astrophysiciens, climatologues, océanographes, biogéochimistes, hydrologues, météorologues, glaciologues, paléontologues, biologistes, agronomes, géologues, physiciens, économistes des laboratoires de toute la planète sont sollicités pour participer. Et il y a du sang frais. Entre les quatrième et le cinquième rapports, 69% des auteurs étaient nouveaux. Pour le cinquième, la France a fourni des cerveaux : 34 experts, contre 22 en 2007, dont 16 personnes qui ont bûché dans le groupe 1 (fonctionnement physique du climat), 10 dans le groupe 2 (impacts et adaptation) et 8 dans le groupe 3 qui s’est concentré sur les moyens d’atténuer ce réchauffement.

4/ Le Giec a déjà fait de grossières erreurs, impossible de leur faire confiance

En janvier 2010, quelques semaines après le sommet de Copenhague, une tempête s’abat sur l’institution. Trois journaux britanniques dénichent un lièvre dans le quatrième rapport, publié en 2007 : une petite phrase qui annonce que les glaciers himalayens auront fondu en 2035. Beaucoup trop tôt pour les experts. Le Giec doit faire amende honorable et trouver comment une telle bourde a pu se glisser dans le document final. Le chiffre provient d’une revue de vulgarisation scientifique et a été repris par le WWF. Mais le fin mot de cet embrouillamini se trouve dans l’organisation des groupes de travail. Alors que le groupe 1 est composé de scientifiques experts en leur domaine, le groupe 2 – sur les impacts –, est rédigé par des scientifiques de différentes disciplines – économistes, hydrologues ou experts locaux. « Le rapport du Giec doit faire consensus entre plus d’une centaine de pays signataires, du Togo à la France, du Bénin aux Etats-Unis. Alors ceux-là veulent y participer. Il paraît normal que les données concernant l’Afrique soient rédigées par des Africains ou celles sur l’Asie par des Asiatiques. Mais les membres du groupe 2 ne sont pas toujours des scientifiques et leur chapitre est peu relu par la communauté scientifique mondiale »,expliquait à l’époque Georg Kaser, de l’institut de glaciologie d’Innsbrück, en Autriche, qui a participé au quatrième rapport. Le glaciologue avait lui-même repéré l’erreur dès 2006. « Mais c’était trop tard. On ne réédite pas des centaines de pages en des milliers d’exemplaires pour un mauvais chiffre. Ça ferait perdre trop de temps et d’argent », expliquait-t-il. Reste qu’avec le recul, le Giec fait peu de boulettes au regard de la somme de données analysées. Les cinq rapports produits depuis 1988 vont dans le même sens. « Je ne pense pas que le Giec a manqué de prudence dans le passé, ses conclusions n’ont d’ailleurs pas été affectées, mais une erreur dans un document de plus de 1 000 pages est toujours possible », soutenait Olivier Boucher, directeur de recherche au Laboratoire de météorologie dynamique (LMD). Pour parer aux inévitables critiques et rassurer son auditoire, le Giec a blindé son mode de validation lors de réalisation du cinquième rapport. « Les procédures de relecture ont été renforcées, avec, pour le premier groupe, 209 auteurs et 50 éditeurs chargés de vérifier que les points soulevés par les plus de 54 000 commentaires produits par plus de 1 000 experts-relecteurs ont été pris en compte lors des révisions du rapport. Cette procédure de relecture est unique et fait toute la qualité du travail de synthèse critique de l’état des connaissances », soulignait ainsi Valérie Masson-Delmotte, paléo-climatologue au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE) et coauteure du cinquième rapport.

5/ Il n’y a pas de débat au sein du Giec

On a pourtant tout à fait le droit de le dézinguer ! « Le rapport est relu par tous les experts de la planète et les auteurs sont dans l’obligation de répondre aux critiques point par point », soulignait Hervé Le Treut pour Terra eco. La procédure, destinée à mettre le rapport du Giec à l’abri des erreurs (voir point précédent), permet également d’assurer le pluralisme des points de vue. « On a eu des consignes pour que le texte reflète les questions débattues dans la communauté scientifique », a rappelé Serge Planton, responsable de la recherche climatique à Météo France, lors d’une conférence de presse organisée à Paris par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en septembre 2013, à la sortie du premier volet du cinquième rapport. Terra eco vous faisait, par exemple, part à cette époque de son étonnement devant un chapitre consacré à la géoingénierie, très décriée dans les milieux écolos. Le Giec ne fâche d’ailleurs pas que les climatosceptiques. Les antinucléaires de tous poils ont bondi, en avril 2014, quand le troisième volet du cinquième rapport, sur les pistes d’atténuation, a fait entrer le nucléaire comme option pour le développement des énergies bas carbone. Pour Hervé le Treut, la recherche de consensus, qui prévaut au sein de l’institution, constitue bien la meilleure protection des avis minoritaires.

6/ Les politiques peuvent intervenir dans les rapports du Giec

On peut dire que le Giec est, d’une certaine manière, à leur service. Créé pour évaluer de manière objective l’état de la science sur le climat, il a en effet pour mission d’éclairer les politiques sur ces points fort complexes afin de leur fournir des clés de compréhension. La communauté scientifique agit seule pendant tout le processus d’expertise. Les choses se corsent quand celle-ci se retrouve enfermée pendant plusieurs jours avec les délégations de plus de cent pays pour faire approuver le « Résumé à l’attention des décideurs » (RID). Il s’agit d’un condensé des travaux des groupes de travail d’une trentaine de pages qui servira de base aux discussions de la COP21, par exemple. Terra eco avait plongé, en octobre de l’année dernière, dans les coulisses de cette confrontation hors normes. Chaque ligne du texte est, en effet, soumise au feu des délégués. Pour chacune, après parfois des heures, voire parfois des jours de débats, il faut arriver à un consensus et voter à l’unanimité. Il arrive que des paragraphes entiers, qui menacent de desservir une délégation, soient rayés de la carte. Ces âpres discussions peuvent être vécues comme des intrusions dans l’expertise scientifique. Mais pour la plupart des rédacteurs du Giec, c’est bien là que tout se joue pour l’avenir de la planète. « Ce qui reste dans le RID a été approuvé par les pays. C’est incroyablement important. Ce n’est pas seulement la science qui le dit, ce sont eux qui sont d’accord pour le dire. Pour dire que les croissances économique et démographique continuent d’être les plus importants moteurs du changement climatique. Qu’il faut donc que nous changions quelque chose dans la structure de notre croissance économique, sinon les émissions vont augmenter. Ça veut dire que l’on n’a pas besoin que les négociations recommencent depuis le début. Sur ces points, ils sont d’accord. Nous pouvons maintenant nous concentrer sur les instruments et les tâches à accomplir », confiait ainsi Reyer Gerlagh, professeur néerlandais spécialisé en économie du climat.

7/ L’objectif de deux degrés n’a rien de scientifique

La science du climat n’aime pas les chiffres ronds ! Et le Giec préfère généralement associer ses estimations et ses projections à des fourchettes, associées à des incertitudes. Ainsi, dans son cinquième rapport, le Giec estime que, pour limiter la hausse des températures moyennes de la planète d’ici à 2100 dans une fourchette comprise entre 2°C et 2,4°C par rapport aux niveaux préindustriels, il faut stabiliser les concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre dans une fourchette comprise entre 445 et 490 parties par million équivalent CO2. Mais dès 1995 et son deuxième rapport, le Giec avait désigné +2°C par rapport aux moyennes de la période préindustrielle comme une limite au-delà de laquelle les perturbations des écosystèmes sensibles devraient s’accroître rapidement. A l’époque, c’est en effet le Conseil de l’environnement de l’Union européenne, un organe politique, qui s’empare de ce chiffre. Cet objectif est repris par le Conseil européen en 2007, puis par le G8 en 2009. Il est enfin entériné à la COP15, à Copenhague, et à la COP16, à Cancún, en 2010. Le seuil de 2°C est devenu symbolique, compréhensible par tous. Les gouvernements de la planète peuvent s’y appuyer pour les négociations à venir. S’il s’appuie sur une base scientifique, il est également remis en question dans la communauté des climatologues. Une partie d’entre eux estiment en effet qu’il est trop élevé. Les Etats insulaires du Pacifiques militent eux aussi pour négocier sur la base d’un seuil fixé à 1,5°C.

8/ Le Giec dicte aux Etats ce qu’ils doivent faire

Le troisième volet des rapports du Giec, consacré à l’atténuation du changement climatique, c’est-à-dire à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, fait toujours partie des évaluations scientifiques. Ce volet englobe des aspects climatiques, mais aussi technologiques et socio-économiques. Encore une fois, le Giec synthétise ici les grands scénarios et leurs impacts économiques à long terme : où porter l’effort pour avoir une chance de stabiliser les température à +2°C ? Combien ces efforts coûteront-ils ? Dans son cinquième rapport, le Giec a identifié des secteurs dans lesquels le potentiel de réduction d’émissions est fort : les transports, l’industrie, l’énergie. Les recommandations formulées par l’institution n’ont pourtant aucune valeur contraignante : pas question ici de dire aux Etats quelles politiques économiques ils doivent mener pour sauver la planète. A quelques semaines de la COP21, ces efforts prennent pour l’instant la forme de déclarations volontaires, appelées contributions nationales (Intended Nationally Determined Contributions ou INDC). Au 8 octobre, 146 pays représentant 87% des émissions mondiales les avaient rendues publiques. D’après l’organisation Climate Action Tracker, les engagements annoncés jusqu’à présent conduiraient plutôt à un réchauffement de +2,7°C par rapport à l’ère préindustrielle.

9/ Le Giec sert les intérêts des pays développés

« Afin de parvenir à des rapports d’évaluation exhaustifs, c’est-à-dire qui ne favorisent pas un pays ou un groupe de pays mais tiennent compte des problématiques de chaque région, les équipes sont constituées d’une variété d’auteurs provenant de diverses régions et de pays développés comme de pays en développement », explique le Giec dans une fiche dédiée à la question de la sélection des auteurs. Dans les faits, l’équation est plus compliquée. La cartographie de l’origine des différents contributeurs, réalisée par le Médialab de Sciences-Po, montre que les inégalités de représentation persistent. Pour le cinquième rapport, la majorité des auteurs venaient des pays du Nord : 34% d’Europe et 28% d’Amérique du Nord. Mais le nombre de chercheurs des pays du Sud qui participent a néanmoins considérablement augmenté en vingt-cinq ans. Entre 1990, date du premier rapport, et 2014, date du cinquième, les chercheurs du continent africain sont passés de 3% à 8% des auteurs, les Asiatiques, de 9% à 16%. La question reste vive au sein même du Giec. Lors de sa 41e session, à Nairobi, au Kenya, en février dernier, l’institution a beaucoup débattu sur les manières de renforcer la présence de scientifiques issus du Sud, comme en témoigne ce compte-rendu du Bulletin des négociations de la terre. Parmi les pistes envisagées : mieux tenir compte des articles scientifiques écrits dans d’autres langues que l’anglais et faire participer le bureau de traduction des Nations unies pour que ces informations soient accessibles.

10/ La preuve que le Giec est protégé en haut lieu, c’est que les scientifiques responsables du « Climategate » n’ont jamais été poursuivis

C’est l’argument fatal des climatosceptiques : il y a déjà eu un « Climategate » qui jette l’opprobre sur les climatologues au service du Giec. En novembre 2009, quelques jours avant l’ouverture du sommet de Copenhague, des milliers d’e-mails échangés entre des chercheurs britanniques et américains étaient hackés à partir du site des scientifiques de l’université de East Anglia, au Royaume-Uni, et diffusés massivement. Une très petite partie d’entre eux étaient immédiatement interprétés comme une tentative de manipuler des données pour étayer la thèse d’un réchauffement climatique dû à l’homme. Très largement repris par les médias anglo-saxons, beaucoup moins par les médias français, l’affaire fit grand bruit et continue d’alimenter le soupçon. Plusieurs enquêtes indépendantes ont pourtant catégoriquement blanchi les chercheurs d’East Anglia. Le mal était-il fait ? Pas tant que ça ! Les chercheurs qui se sont ensuite penchés sur la postérité et l’influence de ce scandale ont montré que le scepticisme suscité dans le grand public s’était rapidement éteint. Ainsi, les recherches sur Internet incluant le terme « global warming hoax » ont certes connu un pic au moment du traitement médiatique du « Climategate », mais se sont effondrées en moins de vingt-deux jours. Pas de quoi freiner la prise de conscience de fond insufflée par le Giec.

A lire aussi sur Terraeco.net :
- Kit de survie pour un dîner avec des climato-sceptiques

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  • Pour savoir ce qu’il en est c’est fort simple : il suffit d’observer les FAITS.
    Il y a, d’une part, les mesures des températures et, d’autre part, ceux qui prétendent ce que demain sera.

    Notre pensée doit accepter la sanction du réel.

    Regardez donc ce graphique qui montre que la température n’évolue pas selon la courbe (rouge) des réchauffistes-catastrophiques. Ils vivent dans l’imaginaire.

    http://www.pensee-unique.fr/images/...

    Fin du débat.

    16.10 à 19h00 - Répondre - Alerter
  • Non, pas des articles négationnistes, mais des articles qui démontent méthodiquement et scientifiquement ce que raconte le GIEC.
    Sans compter les faits qui contredisent ses prévisions chaque jour qui passe.
    A chacun de se faire son idée, pour moi qui ai une formation scientifique, il n’y a pas photo !
    Le débat ? demandez donc aux médias pourquoi ils ne l’organisent pas.

    13.10 à 13h44 - Répondre - Alerter
    • Philippe : un homme seul doté d’une formation scientifique (bac c ?) qui a lu 15 articles sur Internet est en capacité de démontrer que le travail de milliers de scientifiques depuis de décennies est en fait une grande escroquerie intellectuelle. Comme c’est beau ! Ce que je vous propose c’est d’adresser tous vos inestimables commentaires scientifiques lors de l’élaboration du prochain rapport du GIEC afin de démontrer à tous ces abrutis comme votre raisonnement scientifique est génial. Puis il ne vous restera qu’à recevoir le prix Nobel (tous tant que l’on y est compte tenu de votre force de travail prodigieuse) pour le plus grand bonheur de l’humanité qui est votre principale préoccupation.

      13.10 à 20h13 - Répondre - Alerter
      • Mais pourquoi donc caricaturez-vous ainsi ?
        C’est pourtant simple, je regarde, je lis, je compare. Avec ma formation d’ingénieur.
        Et je constate que ce que racontent les adversaires du GIEC tient bien plus la route que ce qu’il raconte.
        Je constate aussi que les (de plus en plus) nombreux scientifiques parmi ces adversaires ne sont jamais invités par les grands médias.
        Je constate qu’il n’existe pas de débat scientifique, et que ceux qui ne suivent pas la ligne officielle sont systématiquement écartés.
        Et ça, ce n’est pas du tout scientifique, la politique a pris le dessus, et ce n’est jamais bon pour la science.
        Enfin, je constate que les nombreuse prédictions catastrophiques se sont toutes révélées fausses. Comparez donc les premières prédictions du GIEC avec la réalité !!!
        Tout cela est expliqué en long et en large dans les sites dont j’ai donné les liens.
        C’est tout.
        Maintenant vous êtes libre de croire ce que vous voulez, moi je me ramène aux faits.

        13.10 à 23h48 - Répondre - Alerter
        • Mais pourquoi donc vous victimisez-vous ? C’est pourtant simple, je regarde, je lis, je compare. Avec ma formation d’avocat et je constate que ce que vous racontez ne tient pas la route. Vous vous dites ingénieur (ce qui est une affirmation péremptoire en l’état), la belle affaire ! Si tant est que ce soit vrai cela ne change rien. Est ce qu’un avocat fiscaliste est compétent pour traiter efficacement d’un dossier de droit de l’urbanisme (et inversement) ? Certainement pas, et il en est de même pour un ingénieur concernant la science du climat. Pout le reste de vos propos, force est de constater que là encore, il ne s’agit que de simples affirmations qui ne sont en rien étayées (exemple : lorsque vous dites qu’il y a de plus en plus de scientifiques parmi les adversaires : combien il y en a t’il, par rapport à quel effectif global, quelles sont leur compétences dans quels domaines, quel est leur degré de désaccord, qui a fait leur recensement ?). L’objectif de vos commentaires est simplement de jeter le doute. Ce procédé, que personnellement je trouve grave et irresponsable compte tenu des enjeux à venir et qui nécessitent la mobilisation de tous, me rappelle le triste épisode Allegre en 2010 qui m’avait inspiré à l’époque le texte suivant qui malheureusement reste d’actualité au regard de votre prose. Bien cordialement.

          Avant de commencer, je me dois de remercier Claude Allègre. En effet, ses dernières sorties médiatiques destinées à promouvoir les ventes de son livre « l’imposture médiatique » m’ont contraint à réactualiser mes connaissances sur la question des changements climatiques.

          Bien évidemment, je ne prétends nullement donner un quelconque avis scientifique sur la question. Je n’ai aucune compétence en la matière car, bien que doté d’un bac scientifique, je suis juriste de profession. Comme la majorité écrasante de la population mondiale, je n’ai, à un moment donné, pas d’autre choix que de croire ce que nous expliquent les scientifiques sur la question climatique. Le problème est qu’il semblerait qu’il existe un désaccord entre ces derniers. Alors moi, Français moyen, qui dois-je croire : les conclusions du GIEC ou certaines personnes comme Claude Allègre ?

          Pour tenter d’y voir un peu plus clair, j’ai repris quelques uns des arguments les plus souvent invoqués par Claude Allègre à l’appui de ses affirmations.

          Claude Allègre met tout d’abord en cause la probité même du GIEC et, partant, des personnes le composant.

          Rappelons brièvement que le GIEC est une association de quasiment tous les pays du monde. Aucun individu - et donc aucun chercheur - ne peut être membre du GIEC "en direct" : les personnes qui siègent aux assemblées du GIEC ne font que représenter des pays membres.

          Le GIEC n’est pas un laboratoire de recherche mais un organisme qui effectue une évaluation et une synthèse des travaux de recherche menés dans les laboratoires du monde entier. Il examine et synthétise ce qui s’est publié dans la littérature scientifique sur la question climatique. Autrement dit, tout chercheur travaillant dans un des domaines concernés - même quelqu’un qui tenterait de remettre en cause l’influence de l’homme sur le climat - verra ses travaux pris en compte dans le cadre des procédures d’expertise organisées par le GIEC dès lors que cela a donné lieu à publication dans une revue scientifique (seules les revues scientifiques à comité de lecture ou les travaux en cours dans les laboratoires de recherche sont pris en compte).

          L’organe suprême du GIEC est son assemblée générale, où chaque pays membre dispose d’une voix (le Luxembourg = la Chine), qui définit le programme de travail que le GIEC devra suivre. C’est cette AG qui approuve les publications les plus importantes, appelés rapports d’évaluation.

          Un rapport du GIEC démarre toujours par un vote de l’assemblée générale concernant le sommaire prévisionnel (toutes les têtes de chapitre sont déjà prévues) des futurs rapports à remettre (un pour chacun des 3 sous-groupes composant le GIEC). Une fois ce programme approuvé, le bureau du GIEC sollicite comme auteurs, auprès des pays membres, des experts des domaines couverts. A raison de plusieurs dizaines d’auteurs par tête de chapitre, chaque rapport nécessitera donc la contribution de plusieurs centaines de rédacteurs, sans compter ceux plus nombreux encore qui feront part d’un avis sur les projets.

          L’architecture d’un rapport d’évaluation est la suivante : chaque chapitre d’un rapport traite d’un domaine particulier (par exemple les propriétés physiques des gaz à effet de serre). Les auteurs du chapitre en question sont chargés de faire la synthèse des connaissances scientifiques disponibles sur ce sujet. Ce qui leur est demandé n’est pas de donner un avis "comme ça" : ils effectuent un long travail de compilation de tous les travaux publiés dans la littérature scientifique spécialisée, ou ceux en cours dans les laboratoires de recherche. La bibliographie est donnée à la fin de chaque chapitre.

          Ces synthèses sectorielles permettent de produire un premier projet de rapport, qui sera lu et commenté par d’autres experts des disciplines couvertes, ce qui conduira à une deuxième mouture qui sera soumise aux mêmes relecteurs ainsi qu’à des représentants des gouvernements de tous les pays membres du GIEC. C’est seulement après ces allers-retours, très formalisés, qu’un document définitif est soumis à l’assemblée générale du GIEC pour approbation avant publication.

          Au total, plusieurs milliers d’experts - généralement des chercheurs de renom, mais le processus est ouvert à qui veut, voir plus bas - sont impliqués dans les processus de rédaction et d’expertise organisés par le GIEC. Les disciplines couvertes concernent à la fois des sciences "dures" (physique, chimie, biologie...), au travers de multiples spécialités et aussi des sciences "moins dures" : on y trouve aussi des économistes, des sociologues...

          Le processus d’expertise du GIEC est ouvert à tout scientifique désirant faire des remarques. A cet égard, il sera précisé que le débat contradictoire est une composante normale de l’activité de n’importe quel scientifique, mais une personne qui est un chercheur compétent pour une discipline donnée procède toujours de la manière suivante pour remettre en cause une théorie généralement admise : elle commence par soumettre au jugement de ses pairs, en publiant dans une revue scientifique spécialisée (où les articles sont examinés par d’autres spécialistes avant publication), un article détaillé indiquant pourquoi l’idée que l’on se faisait jusqu’à maintenant est erronée, présentant les travaux qu’ils a mené pour arriver à cette conclusion, et selon quel raisonnement - et quelles confirmations par l’observation ou l’expérience - les résultats le conduisent à proposer une autre explication.

          Il est essentiel de noter que, avant d’être publiés et déclarés "documents du GIEC", les rapports d’évaluation sont explicitement approuvés en assemblée plénière du GIEC. A ce jour, toutes les publications officielles du GIEC ont été approuvées à l’unanimité par les pays représentés dans l’assemblée du GIEC (y compris les USA, ou l’Arabie Saoudite).

          Enfin, le GIEC dispose d’un site Internet (www.ipcc.ch) où sont proposés en plusieurs langues, dont le Français :

          - des résumés pour décideurs, qui synthétisent les grands axes et les principales conclusions de ce qui figure dans les rapports complets (ces résumés pour décideurs sont même approuvés mot à mot par les assemblées plénières),
          - le texte complet du 4è rapport d’évaluation,
          - les textes de certains rapports autres que les rapports d’évaluation,
          - des contributions de divers groupes à des rapports à venir, ou encore des documents faisant le point sur un problème particulier appelés "technical papers",
          - des documents précisant le programme de travail en cours.

          Les rapports complets sont tous publics, et peuvent tous être téléchargés.

          (pour plus de détails voir http://www.manicore.com/documentati... )

          Compte tenu de cette organisation, pour qu’il y ait complot, il faudrait que tous ses membres, sans exception, soient des escrocs ou encore des incompétents. Compte tenu des qualifications des personnes qui participent à l’élaboration des rapports du GIEC, dont le CV n’a rien à envier à celui de Claude Allègre, et des intérêts divergents des Etats qui le composent, il est clair que les théories du complot ou de l’incompétence ne tiennent pas. Peut-il être crédible que plusieurs milliers de personnes dans le monde, dont le seul point commun est de travailler scientifiquement sur un même sujet, se soient réunis pour décider de mentir (dans quel but d’ailleurs ?) au reste de l’humanité ? Ou encore, peut-on raisonnablement penser que le gros des troupes du GIEC se fait gentiment manipuler par une petite minorité de comploteurs ? Enfin peut-on sérieusement croire que quelques pays auraient la main mise sur le GIEC alors même qu’aucun d’entre eux n’a de voix prépondérante et que les conclusions du GIEC appellent, in fine, à une remise en cause des économies des pays les plus puissants de la planète ?

          Il apparaît donc sur ce point que Claude Allègre est soit ignorant du fonctionnement du GIEC, soit de mauvaise foi, soit totalement paranoïaque. Je ne sais pas ce qui est préférable ?

          Tout cela ne l’empêche nullement de faire ensuite état de prétendues preuves scientifiques qui montreraient que le changement climatique est une vaste fumisterie. Outre le fait que celui-ci prétend ainsi avoir une capacité de travail et de synthèse égale, voire supérieure, à celle des membres du GIEC, il a été rapidement et facilement montré que ses arguments ne résistent pas à l’analyse.

          http://sauvonsleclimat.typepad.fr/l...

          Par acquis de conscience, je suis allé quand même écouter quelques scientifiques expliquer leurs travaux à l’Académie des sciences (exemple : http://www.canalacademie.com/ida156... ). Ces conférences confirment que contrairement à ce que prétend Claude Allègre avec un certain aplomb, les scientifiques tiennent parfaitement compte dans leur travail de l’influence du soleil, des nuages, des aérosols, etc. De même nous y apprenons comment sont conçus les systèmes informatiques de modélisation du climat.

          Pour l’anecdote, il faut savoir qu’une équipe de modélisateurs se compose de plusieurs dizaines de personnes qui travaillent ensemble environ une dizaine d’année, ce qui représente entre 500 et 1000 ans de travail pour une personne seule. Sachant que cela fait 30 ans que la discipline existe et qu’il existe plusieurs équipes dans le monde, cela représente plusieurs millénaires de travail pour une seule personne. Alors encore une fois qui croire : Claude Allègre, qui assène que le climat n’est pas modélisable car chaotique alors même que ce n’est pas son métier et qu’il consacre à ce sujet spécifique qu’au mieux quelques heures par semaine en dilettante, ou ces centaines de personnes, qui travaillent le sujet depuis des décennies et qui sont capables d’expliquer avec des nuances leur méthodologie et les résultats obtenus ?

          En fait, lorsque Claude Allègre parle du climat, c’est comme si Sébastien Chabal commentait un match de football. A première vue, pas de problème : c’est un sportif couvert de publicité qui court en short sur du gazon après une balle et qui fait partie d’une équipe qui en affronte une autre. Pourtant, tout le monde comprendra aisément qu’il n’est pas le mieux placé pour en parler et qu’il vaut mieux écouter sur ce sujet spécifique un Zinedine Zidane. On aura moins de chances d’entendre des bêtises.

          La position de Claude Allègre est non seulement mal fondée mais en outre elle est incompréhensible car incohérente.

          En effet, celui-ci ne manque pas une occasion de fustiger toutes ces réunions internationales sur le climat dont l’objectif est d’étudier et d’organiser la réduction des émissions de CO². Pour lui, il y a plus important que le dégagement de CO².

          Mais dans un second temps, Claude Allègre affirme qu’il y a trop de CO² dans l’atmosphère, que cela est nuisible car cela acidifie l’océan et qu’il convient de lutter contre ce phénomène. Apparemment, il estime qu’il y a urgence à agir car il a organisé récemment un colloque sur la séquestration du CO² ( http://www.canalacademie.com/Commen... ).

          De même, ces conférences honnies traitent aussi de la maîtrise de la dépense énergétique et de l’organisation efficace de la transition des énergies fossiles vers les énergies « propres », tant la question climatique et la question énergétique sont liées.

          Or, Claude Allègre affirme qu’il « faut économiser l’énergie pour ne pas mettre les générations futures dans la panade », qu’il faut « développer de nouvelles formes d’énergies et, en même temps, de cesser de la gaspiller » et qu’il faut cesser de gâcher des ressources » (source : interview en page 42 du magazine « décisions durables » n°2 mars-avril 2010).

          Pour simplifier Claude Allègre et ceux à qui il s’oppose, par des chemins différents, aboutissent toutefois aux mêmes conclusions : réduire les émissions de CO² et économiser l’énergie.

          Alors, pourquoi tant de haine ? Comprenne qui pourra !

          Toujours est-il que si chacun fait un petit sondage autour de lui concernant Claude Allègre, il y a fort à parier que beaucoup diront que c’est une sorte de Galilée qui conteste la réalité du changement climatique mais que bien peu ajouteront que c’est aussi par exemple une personne qui milite pour les économies d’énergie. Ce que Claude Allègre ne comprend pas c’est que les gens ne retiennent que la véhémence de ses propos sur la question climatique ; qu’ils ne retiennent que ce qui les rassure à tort, à savoir que le changement climatique ne serait que du vent et, risquent d’en tirer comme conclusion qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter ni de changer notre mode de vie énergétivore.

          Autrement dit l’attitude de Claude Allègre, si elle dessert les partisans de la cause climatique, ne sert pas pour autant la sienne. Quel exemple d’efficacité !

          Alors moi, à titre personnel, au regard de ce que je peux comprendre de tous ces éléments, je pense qu’il est plus raisonnable de faire confiance aux rapports du GIEC plutôt qu’aux déclarations de quelques personnes comme Claude Allègre. Il ne s’agit bien évidemment pas d’une confiance aveugle, j’applique simplement le principe de la présomption d’innocence qui veut que ce soit à l’accusateur d’apporter la preuve de la culpabilité du mis en cause. Or, jusqu’à présent, les individus qui s’arrogent le rôle de procureur et dont on ne sait rien, tant sur leurs compétences scientifiques que sur leur légitimité et leurs financements, n’ont pas su mettre en évidence le moindre commencement de preuve de l’existence d’un quelconque complot « giecantesque ». Dans ces conditions, je ne peux qu’exprimer ma solidarité envers toutes les personnes (et au premier chef, les équipes de recherches) qui doivent subir depuis plusieurs mois le feu nourri de quelques-uns dont les motivations obscures trouvent si facilement le chemin de certains médias avides de vendre de la polémique. A tous ceux qui cherchent, à tous ceux qui donnent de leur temps pour réaliser un travail utile à toute l’humanité, à tous j’exprime ma gratitude de citoyen de la terre.

          15.10 à 06h47 - Répondre - Alerter
          • Quel baratin !!! Mais rien de concret.

            Pour cela je vous conseille d’aller voir sur ces sites :
            http://www.pensee-unique.fr/index.html
            http://www.skyfall.fr
            http://co2thetruth.e-monsite.com
            http://www.scmsa.eu/archives/SCM_RC...
            En anglais :
            http://notrickszone.com

            Il y a des heures, des jours de lecture. Tous les arguments du GIEC sont repris, décortiqués, comparés aux faits que l’on peut constater depuis les premières affirmations de cette organisation. Et par des scientifiques, le plus souvent retraités, ce qui les met à l’abri des représailles (voir l’exemple actuel de Philippe Verdier, disparu de France 2 après avoir osé critiquer ce qui est raconté sur le climat). Il n’y a pas qu’Allègre que d’ailleurs on n’entend plus depuis longtemps.

            Même si vous êtes avocat, vous devez avoir appris à lire une courbe de température, ou de tout autre chose, vous devez pouvoir comparer ces courbes, et aussi vérifier que ce qu’on vous présente n’est pas qu’une petite partie soigneusement sélectionnée de façon à faire croire à une tendance générale qui n’existe pas.
            Vous devez pouvoir constater que le GIEC s’est considérablement trompé en proposant une évolution des températures qui ne colle pas du tout avec la réalité depuis déjà nombre d’années.

            Vous devriez aussi savoir qu’une mesure physique doit toujours être assortie d’une marge d’incertitude. Ce qui permet de savoir si ce qu’on vous annonce est réaliste ou pas. Aucune indication de la valeur de ces incertitudes dans les mesures annoncées !

            Pire, pour qu’une démonstration de physique puisse être reconnue, il faut qu’elle puisse être reproductible par d’autres personnes, que donc les données de base et la méthode utilisée soient connues. Ce n’est jamais le cas en matière de climat. On nous assène des chiffres, mais quand des gens compétents demandent à refaire les calculs, c’est un refus de fournir les données nécessaires qui leur est opposé.

            Et ce qui est annoncé ne correspond pas aux données brutes qu’on peut actuellement trouver sur internet, mesures au sol, en altitude, par satellite, mises à jour quotidiennement.

            Le GIEC vous montre la photo de la queue d’un chien, vous explique qu’il s’agit d’un serpent à poils, et que d’après une photo antérieure, de nombreux poils ont disparu et que donc ce serpent va devenir glabre.
            Et vous le croyez ... jusqu’à ce qu’on vous montre la photo du chien dans son ensemble et qu’on vous explique que la perte de poils est saisonnière.

            Ah ! vous allez me dire que vous n’êtes pas vétérinaire et que donc vous ne pouvez pas conclure ?

            Un peu de bon sens que diable !

            15.10 à 14h18 - Répondre - Alerter
            • Philippe...Quel baratin, c’est tout ce que vous avez à répondre ?...c’est un peu court jeune homme...mais c’est une façon d’éviter le débat argumenté, vous noterez que j’ai pris soin de citer toutes mes sources et que je vous pose des questions auxquelles il vous est impossible de répondre autrement que rester dans le vague et dans la thèse complotiste.
              Maintenant, si en quelques centaines d’heures de lecture d’article sans même être allé sur le terrain faire des relevés, vous êtes capable de démontrer que ce que des milliers de personnes dans le monde qui travaillent quotidiennement sur le sujet en allant sur le terrain et utilisant les technologies les plus modernes trouvent est faux, je vous en supplie, écrivez un long article scientifique, soumettez le à une revue, on ne pourra pas vous le refuser, ce qui vous permettra enfin de faire quelques remarques bien pertinentes et ce sera la fin de la mascarade et cela sera super chouette parce que l’humanité sera enfin débarrassée de cette engeance rechaufiste cupide, fornicatrice et avide de pouvoir telle que dénoncée par St Verdier... 
              Mais en fait je pense que vous n’en ferez rien car d’autres ont essayé et s’y sont cassés les dents comme Richard Muller de l’université Berkeley et son projet Berkeley Earth Surface Temperature. Il consistait, je vous le rappelle, à compiler toutes les données existantes sur le sujet afin de construire une évaluation de la température terrestre, grâce à des analyses statistiques nouvelles et différentes de celles utilisées pour les études antérieures. En outre, ces analyses tenaient compte des principales critiques émises par les climatosceptiques sur les méthodes d’analyses. Résultat : en 2011 communiqué de presse « l’étude a trouvé des preuves fiables indiquant une augmentation de la température moyenne de la surface de la Terre d’environ 1 °C depuis le milieu des années 1950 ».
              Bon je vous souhaite le bonsoir et vous dis adieu.
              Bien cordialement _ 

              15.10 à 23h24 - Répondre - Alerter
            • Il y aura toujours des gens qui prétendront que l’eau est sèche. Qu’importe, seul compte la voix des plus nombreux et de ceux qui ont le pouvoir décisionnaire.

              28.11 à 02h35 - Répondre - Alerter
        • Non, cher Philippe, vous ne ramenez pas aux faits, vous détournez l’attention. Il ne s’agit pas ici de se draper de vertu en invoquant votre titre d’ingénieur (pouvons-nous vérifier afin d’en venir aux faits, comme vous le proposez ? Ingénieur en quelle discipline ?). Le GIEC n’est pas Mme Irma, il ne fait pas des prédictions. Le GIEC synthétise les travaux de milliers de chercheurs dont le métier consiste à faire avancer la recherche fondamentale. Certains le font sur le sida, d’autres sur les matériaux, d’autres sur le climat. Ces gens travaillent toute la sainte journée sur le terrain et/ou dans des laboratoires, selon des méthodes éprouvées et professionnelles, avec des outils appropriés. Ces gens sont intellectuellement honnêtes et la plupart n’accepteraient pas de se laisser manipuler par qui que ce soit, par quelque institution que ce soit. Ces gens publient leurs travaux, qui sont soumis à des comités de lecture composés eux-mêmes de scientifiques chargés d’assurer la revue critique desdits travaux. Avec constance, ces gens ordinaires et compétents - par ailleurs dotés d’une conscience citoyenne pour la plupart - développement ensemble une science unique en son genre.

          A l’approche de chaque conférence sur le climat, méthodiquement, fleurissent les arguments les plus farfelus pour contester l’existence des dérèglements climatiques. Des enquêtes minutieuses ont démontré que ces tentatives de diversions menaient parfois à des hommes "de science" financés par les industries fossiles. Ces dernières affichent des revenus en milliers de milliards de dollars. Elles ont désigné la science du climat comme leur ennemie, parce que cette science constitue une entrave potentielle à leurs activités futures. C’est assez simple à comprendre. Pas besoin de faire des études d’ingénieur. Connaître ses tables d’addition et de multiplication suffit amplement.

          15.10 à 22h02 - Répondre - Alerter
    • Vous en êtes encore là MOOSSIEUR le formé en ingénieur scientifique ?
      Elles est toute moisie votre thèse du complot. Les climato-négacionistes ne l’utilisent même plus ... c’est dire !!
      D’habitude, et contrairement à vous , je n’ai aucunes certitudes ... mais là si, j’en ai une !
      C’est que vous n’avez absolument pas lu les rapports du Giec !! ... ni le dernier, ni même celui d’avant ... peut être que vous avez vaguement entendu parlé de la synthèse d’un résumé de la conclusion caricaturé par Courtillot himself et encore ... j’ai des doutes.
      Parce qu’il est écrit en toutes lettres l’exact contraire de vos affirmations
      Mais ne vous inquiétez pas, ça va aller !! avec un peu de cran, vous retournez votre veste comme beaucoup l’on déjà fait, il faut juste le courage d’admettre qu’on fait fausse route.

      Qui a la science infuse me serve une tasse

      26.11 à 16h47 - Répondre - Alerter
      • Ni moi ni les climatosceptiques n’ont parlé de complot.
        Ils se contentent de dénoncer une théorie qui ne tient absolument pas la route, que certains qualifient d’escroquerie et d’arnaque au vu de l’intense propagande, du ridicule de certains arguments genre "les tremblement de terre sont une conséquence du réchauffement climatique", des taxes nouvelles, et des profits que les multinationales des industries des énergies dites renouvelables font sur notre dos .
        D’autre part les climatosceptiques n’ont jamais contesté le fait qu’il y a eu un réchauffement, ils contestent que ce réchauffement serait dû au CO2. Il y a à ce sujet des pages d’explications dans les liens que j’ai donnés par ailleurs.
        Ce réchauffement n’est dû qu’à une variation naturelle du climat, et à la fin du réchauffement après la dernière période glacière.
        Ils contestent les prévisions du GIEC qui se révèlent d’ailleurs dans les faits complètement fausses. Il suffit de comparer les courbes de ces prévisions et les chiffres réels.
        Ils contestent aussi que les évènements extrêmes seraient en augmentation. Voir par exemple ici :
        http://www.pensee-unique.fr/news.ht...
        Bref, je prends connaissance des arguments des uns et des autres, je compare avec la réalité, et je ne peux que constater que ce que raconte le GIEC ne tient pas la route.
        Mais si vous voulez vous contenter de ce raconte le battage médiatique actuel, libre à vous.
        Notez cependant de quelle façon a été traité Philippe Verdier qui a osé critiquer la vérité imposée. C’est un signe qui ne trompe pas !

        26.11 à 20h24 - Répondre - Alerter
  • Il y a bien plus d’arguments sérieux que ces "idées reçues" !!!
    Et cela prend beaucoup plus qu’une page !
    On les trouve par exemple ici :
    http://www.pensee-unique.fr/index.html
    http://www.skyfall.fr
    http://co2thetruth.e-monsite.com
    http://www.scmsa.eu/archives/SCM_RC...
    En anglais :
    http://notrickszone.com

    13.10 à 10h02 - Répondre - Alerter
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