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28-04-2015
Mots clés
Consommation
Alimentation
France

Comment donner du poids à la vente en vrac

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Comment donner du poids à la vente en vrac
(Crédit photo : L'emballage écologique - flickr)
 
En France, la vente sans emballage se cantonne à quelques boutiques. Réunis pour le lancement de Réseau Vrac, les acteurs du secteur identifient cinq obstacles à surmonter pour lui donner de l'ampleur.
Le Baromètre de cet article
ÉCOLOGIE SOCIÉTÉ ÉCONOMIE
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Acheter seulement la quantité d’amandes effilées que réclame une recette. Arrêter de nourrir sa poubelle à chaque retour d’emplettes. Cesser de consacrer une part de son budget alimentaire au seul financement de contenants éphémères… Sur le papier, la vente en vrac a tout pour plaire. Pourtant, son développement est encore balbutiant. A ce jour, la France compte, tout au plus, « une dizaine de magasins 100% vrac », selon l’association Zero Waste France (ex-Centre national d’information indépendante sur les déchets), co-auteure d’une cartographie des lieux de vente en vrac. L’achat à la pesée, très répandu avant l’essor des supermarchés, est aujourd’hui cantonné aux fruits et légumes, aux thés et épices ou aux enseignes bio. Partout ailleurs, les emballages jetables se portent bien, leur poids se chiffrant toujours en millions de tonnes (Voir l’encadré ci-dessous).

A l’autre bout de la chaîne, la France dépense 15 milliards d’euros par an pour traiter l’ensemble de ses déchets, selon un rapport de l’Ademe, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ici en pdf). Soit un budget plus conséquent que celui consacré à l’enseignement supérieur. Ulcérés par cette gabegie d’argent et de ressources, une quarantaine d’entrepreneurs et militants associatifs ont lancé, le 24 avril dernier, le collectif Réseau Vrac. En se regroupant, ils espèrent faire sauter les verrous qui bloquent le retour de la vente à la pesée. Un parcours en cinq étapes.


1. Abolir une réglementation pensée pour le préemballé

De la farine au dentifrice, peut-on tout vendre en vrac ? Non. Principalement pour des questions de règlementation. « Prenons les cosmétiques à rincer, shampoings, gels douche… Tels que les textes sont rédigés, leur vente en vrac suppose d’avoir parmi le personnel du magasin un bac + 3 en biotechnologies », rapporte Hélène Person, cheffe de marché secteur non alimentaire chez Biocoop. Autre bizarrerie, « pour des raisons historiques, de lutte contre la fraude et de contrebande, la vente d’huile d’olive à la pesée est strictement interdite », ajoute Laura Caniot, responsable de l’accompagnement des projets locaux au sein de Zero Waste France. Quant aux contenants utilisés par les commerçants, « la loi indique qu’ils ne doivent pas être souillés, ce qui ne dit pas si on a le droit ou non de les réutiliser » s’inquiète Fanny Allorent, qui lance une gamme de sacs et boîtes destinés à la vente en vrac, baptisée Je m’appelle reviens. En clair, qui se lance dans le vrac aujourd’hui redoute forcément les contrôles de la DGCCRF (la Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes ). « La réglementation a été pensée pour la grande distribution, pour une société du préemballé, résume Fanny Allorent. Si l’on veut voir le vrac se développer, il est urgent de dissiper ce flou. » Cette aspiration est l’une des raisons d’être de Réseau Vrac. « En se regroupant, on compte faire entendre notre voix auprès des pouvoirs publics », explique Laura Caniot.


2. Ressusciter la consigne et le filet à provisions

« L’essor du sac plastique nous a fait oublier le bon sens d’un filet à provision », sourit Fanny Allorent. Pour que le vrac prenne de l’ampleur, les membres de réseau comptent en partie sur le consommateur. En relançant l’opération de sensibilisation « Mon commerçant m’emballe durablement », initiée en 2011, Zero Waste France incite les clients à snober les emballages à usage unique. En échange de ristournes, de desserts gratuits ou d’un euro de consigne, les clients sont invités à se servir de leur propres contenants ou à ramener ceux fournis par les commerçants dans le réseau de magasins participants. L’association estime qu’en France, 100 000 points de vente pourraient jouer le jeu.

Certaines enseignes misent déjà sur le sens de l’organisation de leurs clients. Ainsi, dans les 180 magasins Biocoop proposant des produits d’entretien au poids, « nous avons pris le parti de ne pas fournir de bidons vides, explique Hélène Person. Se lancer dans le vrac et faire venir les contenus et les contenants séparément, sur le plan écologique, ce n’est pas cohérent. » Mais chacun est-il prêt à changer ses pratiques ? « Avec l’allongement des trajets quotidiens, personne n’a envie de trimballer un demi-mètre cube de contenants pour faire ses courses le soir », résume Didier Onraita, fondateurs du réseau d’épiceries 100% vrac Day by day qui compte aujourd’hui cinq boutiques. C’est alors au commerçant de faire sa part. « Si l’on veut que le vrac gagne du terrain, le client doit pouvoir arriver les mains vides » poursuit l’entrepreneur. Intervient alors la laveuse, l’investissement phare du vendeur en vrac lui permettant de remettre dans le circuits les contenants rapportés par ses clients.


3. Rendre le vrac vraiment moins cher

Contrairement aux idées reçues, « pour le commerçant, le vrac est fatalement plus cher, souligne Didier Onraita. Conditionner en industrie un produit dans un emballage jetable ne coûte rien, à peine quelques centimes par produits. A l’inverse, se passer d’emballages jetables implique de démonter, laver, sécher, remonter des contenants, ce qui suppose du mobilier, de la logistique et de la main-d’œuvre. » Autre raison du surcoût des produits en vrac : à l’heure actuelle, les faibles quantités distribuées ne permettent pas de faire des économies d’échelle. « On est par exemple incapables de vendre en vrac des pâtes sans œufs, du type farfalles et coquillettes, illustre Didier Onraita. Sur ce type de produits, les marges sont tellement faibles qu’il nous faudrait en écouler des tonnes pour simplement amortir le meuble qui les contient. » Paradoxalement, un client s’attend à ce que, vendus en vrac, ses pâtes, son riz, ses céréales, lui reviennent moins cher. Conscients de cette aspiration, les enseignes vendent ces produits « de 10% à 40% moins cher » selon les relevés de Zero Waste France. « Pour convaincre d’acheter en vrac, en dehors du réseau militant, le prix est notre meilleur argument », souligne Didier Onraita. Payer plus cher et vendre meilleur marché : cette équation rend la viabilité économique du vrac compliquée. Pour y remédier, les membres du réseau misent sur la mutualisation de la livraison et des achats.

4. Refaire de la vente un métier

En matière de conservation aussi, les produits vendus au poids ou sous vide ne posent pas les mêmes défis. « Pour éviter les pertes liées au stockage, les vendeurs de vrac doivent évaluer très précisément la demande », constate Laurent Dupont, de Bio création Bois, un distributeur de mobilier pour la vente en vrac. « En supprimant l’emballage jetable, on se prive de 95% des informations, comme les recettes, les modes de consommation, temps de cuissons, souligne Didier Onraita. C’est alors au vendeur de bien connaître ses produits et d’apporter ces informations. » Tandis qu’en supermarché la vente se résume à la mise en rayon et l’encaissement, « le vrac donne l’opportunité de retrouver l’essentiel d’une relation client », se réjouit le commerçant. A l’inverse, « la vente en vrac dans des grands espaces avec peu de personnel est vouée à l’échec », confirme Laura Caniot. Ainsi, quand en 2005, Auchan a tenté l’expérience pour ses produits discount, l’enseigne a déploré « d’énormes pertes ».

5. Redorer l’image de la vente à la pesée

« La grande distribution a relevé tous les défis de la praticité et de la rapidité, reconnaît Aude Camus, qui monte un projet de halle alimentaire 100% vrac dans l’est parisien. Le vrac va devoir faire le même chemin. » Pour rendre cette forme de distribution la « moins moins pratique possible », l’entrepreneuse mise sur « des systèmes de pesée innovants, des systèmes de conservation protégeant de la lumière et de l’oxygène ». Mal pensé ou mal géré, le vrac peut très vite mal tourner. « Le principal frein à l’achat en vrac c’est la propreté », souligne Laurent Dupont. « Acheter en vrac demande de faire preuve d’un peu de civisme. Or, le consommateur a pris l’habitude de jeter des choses au fond du caddie, déplore-t-il. Il nous faut réapprendre à respecter ce qui nous nourrit. »

Le poids des emballages jetables en chiffres

  • Un tiers de nos déchets ménagers sont des emballages jetables
  • La France doit traiter 5 millions de tonnes de déchets d’emballages ménagers chaque année.
  • 1,7 milliard de sacs plastique à usage unique sont encore distribués en France chaque année. Qu’ils soient gratuits ou payants, la loi prévoit leur interdiction en 2016.

Demain, du vrac à foison ?

Pour 2016, Zero Waste France s’attend à « une ouverture massive de points de vente en vrac ». Après La Recharge de Bordeaux, la Re-source de Lyon, La Juste dose de Nancy ou encore Day by Day, Laura Caniot dénombre une soixantaine de projets en gestation. Avec sa franchise, Didier Onraita table sur l’ouverture de 100 boutiques d’ici à 2018, contre 5 actuellement. « Avec les autres magasins 100% vrac, je pense que dans trois ans, on sera au moins 500 », affirme-t-il, analyses de marché à l’appui. « La demande existe, les porteurs de projets sont là, on est dans une période économique où l’on supporte mal le gaspillage, si l’on arrive à relever quelques défis, toutes les conditions sont réunies pour que le vrac change d’échelle », assure Laura Caniot. Parmi les entrepreneurs qui portent les projets, certains viennent de l’industrie de l’emballage jetable ou de la grande distribution. Pratique inimaginable dans leurs anciennes fonctions, les pionniers du vrac ont décidé de partager méthodes et savoirs en open source. « On défriche un secteur complètement nouveau, chacun a intérêt à ce que la pratique prenne de l’ampleur. Pour l’instant, nous ne sommes pas concurrents », souligne Aude Camus. Laura Caniot confirme : « Pour les achats alimentaires, les consommateurs vont au plus près, constate-t-elle. Tant que deux boutiques de vente en vrac sont éloignées de plus de 300 mètres, elles ne se font pas d’ombre. »

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16 commentaires
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  • Bonjour,

    Porteur de projet EPICERIE VRAC COOPERATIF sur la SAONE ET LOIRE
    recherche partenaires,associés,fournisseurs, producteurs locaux.............

    Sous statut coopérative les membres en assument la propriété collective
    (membre = usager = propriétaire), le contrôle démocratique (un membre = un vote) et le partage des surplus en proportion de l’usage de chacun.
    Une coopérative est une personne morale regroupant des personnes ou sociétés qui ont des besoins économiques, sociaux ou culturels communs et qui, en vue de les satisfaire, s’associent pour exploiter une entreprise conformément aux règles d’action coopérative.

    7.12 à 15h04 - Répondre - Alerter
  • Bonjour,
    Je souhaite créer un magasin d’alimentation en vrac.
    Pourriez-vous m’indiquer le contact de professionnels sérieux en approvisionnement.
    Merci d’avance.
    Cordialement, Patrick BRUNAUD

    21.11 à 13h03 - Répondre - Alerter
  • Je songe sérieusement à m’investir dans cette activité depuis un moment, mais je reste cependant dubitatif sur beaucoup de points, pas forcément en rapport avec la rentabilité du projet (il faut vivre aussi :-) )
    A l’heure ou on nous "impose" de plus en plus un mode de vie "aseptisé", je m’interroge quant aux règles à respecter concernant l’hygiène, dans ce type d’activité, tout au moins pour sa partie alimentaire...
    J’en prend pour exemple le documentaire consacré à la vente en vrac hier soir à la TV, ou l’on voit un client se servir en plongeant à pleines mains dans les contenants, sans se soucier de la moindre hygiène pour autrui.
    Il s’agissait il me semble, d’une boutique DAY by DAY.
    Respecter des règles élémentaires, de la part des clients, mais aussi des gérants, me semblent primordiales, mais aussi une contrainte de plus qui s’ajoute aux difficultés à faire évoluer ce concept....

    3.01 à 10h55 - Répondre - Alerter
  • A propos des contenants, on peut tout à fait utiliser des sacs kraft (style boutiques bio ou maraîchers) qui sont légers et "compactables" pour prendre les transports par exemple, dans lesquels on met ce que l’on achète. Une fois arrivé chez soi, transfert dans les boîtes hermétiques, bocaux, boîtes métalliques, etc et hop, on remet les sacs kraft dans son sac de course jusqu’à la prochaine fois !!!!! Pas besoin de trimballer des bocaux qui effectivement pèsent leur poids. Gardons-les pour nos étagères de cuisine. Pour les liquides, on vient avec ses flacons plastiques (oui je sais .... "plastique" mais lisez la suite) dans lesquels étaient déjà les produits du même genre : flacon de produit vaisselle pour recharger du produit vaisselle, flacon de shampoing ou gel douche pour recharger ad-hoc, etc .... Et ça non plus, ce n’est pas lourd ! Vrac et légèreté, ce n’est pas incompatible !

    28.11 à 18h32 - Répondre - Alerter
  • Il ne faut pas que le client puisse ce servir tout seul pour l’hygiène.
    Il faut être sur que le magasin soit honnête sur les date de péremption, et qu’il ne laisse pas trainer des aliments trop longtemps a la lumière et a l’oxygène. Et que le commerçant mette des gants quand il rempli les distributeurs.
    Je pense que dans certains commerce, les aliments trainent longtemps dans les distributeurs.
    Un paquet de lentille en grande surface est bien fermé et a une date imprimé par le producteur, le magasin ne peu pas la falsifier !

    16.06 à 16h45 - Répondre - Alerter
  • Le Vrac pour le Vrac me semble un concept vide de sens.

    Les gens ne vont pas dans un magasin car les produits sont emballés ou en vrac.
    On y vas car soit les produit sont bio et équitable ou pas cher ou proche de chez nous.

    Le vrac est plus une conséquence des choix de positionnement d’un magasin. Il est cohérent de trouver du vrac chez les magasins spécialisés dans le bio (biocoop, vie claire...) puisque c’est dans la suite logique de leur positionnement écologique.

    2.05 à 16h50 - Répondre - Alerter
  • Un petit oubli sur la carte : Day by day a ouvert à Lille il y a quelques mois

    29.04 à 17h07 - Répondre - Alerter
  • Franchement quand je lis ça : " « Si l’on veut que le vrac gagne du terrain, le client doit pouvoir arriver les mains vides » , je ne suis pas d’accord.
    On disait la même chose il y a quelques années quand on a vu -enfin - les sacs jetables en caisse disparaitre et que les gens râlaient parce qu’il allait falloir penser à avoir son sac réutilisable à chaque fois.
    Et bien au final on y arrive tous !!! On a tous dans notre coffre, dans notre sac a main (vive les sacs réutilisables pliables en tissu), etc un sac de courses prêt à servir alors pourquoi n’en serait-il pas pareil avec les contenants ?
    J’ai en permanence dans ma voiture un sac avec mes bocaux en verre. Quand j’en finis un à la maison, je le lave, je le sèche et je le mets dans le sac. Dès que j’en ai plusieurs, je file à LaVieClaire et je les remplis de produits en vrac.
    C’est pourtant si simple !!!!
    J’aimerai aussi vraiment le retour des consignes, comme il y en avait dans chaque grande surface quand j’étais petite...C’est tellement important !!

    29.04 à 13h41 - Répondre - Alerter
    • Dans ma biocoop (à Belfort), il y a des sacs usagers dans une caisse à l’entrée où l’ont peut mettre tous les contenus en vrac (autant les céréales que les graines, légumes, etcs...). Ces sacs ont été utilisés par d’anciens consommateurs, et tout le monde peut venir les mains vide et s’en servir.

      3.05 à 15h04 - Répondre - Alerter
    • "C’est pourtant si simple !!!"
      Cela dépend pour qui ! Je suis une étudiante parisienne et je rêve d’avoir une épicerie vrac en bas de chez moi. Cela dit, je ne possède pas de voiture, mais seulement 2 petits bras pour porter mes courses. Je suis très consciencieuse et j’essaie de jouer le jeux au mieux : écrire une liste de course, prendre le plus de sacs possible pour aller au marché, toujours refuser les sacs plastiques même dans le prêt à porter... Ce qui n’est absolument pas le cas autour de moi et je comprend que se soit difficile, notamment dans le contexte de la capitale : les gens sont pressés et se déplacer à pied avec des sacs chargés de bocaux n’est pas chose aisée dans certaine rue de Paris.

      Donc je ne pense pas que se soit une mauvaise idée de s’adapter à son lieu d’implantation, et proposer cette démarche de manière progressive. Pour les sacs en tissu c’était plutôt "simple". On obligeait les gens à transporter un bout de tissu ou plastique qui ne prenait pas de place ne serait-ce que dans une poche. Je vous mets au défi de convaincre un Parisien (encore plus une Parisienne !!) prenant tous les jours le métro pour aller au travail, de transporter sur soi des bocaux en verre ’^^.

      Pour ma part, je ferai l’effort car je suis organisée et prévoyante. Mais je sais à quel point les habitudes peuvent différer d’un voisin à l’autre. Même si à la place des bocaux, on proposait des sachets en tissu (pour remédier à l’inconfort), qu’en est-il de ceux qui font leur courses au jour le jour ? Pour 4 enfants ? De toute manière un changement des mentalités est absolument nécessaire, je le conçois. Mais je pense aussi que dans certains cas, je dis bien "dans certains cas" un compromis semble inévitable.

      15.05 à 15h58 - Répondre - Alerter
    • moi qui suis du siècle précédent (hihi 1957 !!!) nous partions faire les courses au moins une fois par jour, il n’y avait pas de réfrigérateur, on ne mangeait que des fruits et légumes de saison, on ne prenait pas la voiture, il fallait marcher un quart d’heure, nous ramenions les emballages consignés. et on était servis dans des poches en papier. puis, les "grandes surfaces" sont arrivées, les petits commerces sont morts les uns après les autres, et on a changé nos habitudes d’économies et de non gaspillage par de l’approvisionnement en grosses quantités, de mauvaise qualité et de consommation effrénée. la suite tout le monde connait.

      17.05 à 16h34 - Répondre - Alerter
  • une chose qui m’échappe dans le raisonnement sur les contenants.
    les personnes ne peuvent pas venir avec leurs contenant car c’est volumineux à trimballer dans les transports etc. donc le magasin fournit des contenant réutilisables, qui doivent être rapportés ensuite par les clients pour être lavés et réutilisés !!
    en gros le client est obligé de rapporter les contenants à un moment ou à un autre, donc pourquoi ne pas utiliser ses propres contenants (bouteilles, boites...) pour venir faire ses courses, ce qui limiterait encore plus les déchets ?

    29.04 à 11h44 - Répondre - Alerter
    • J’imagine que ces contenants ne sont pas lourds comparés au bocaux souvent en verre et en différentes taille qui sont plus difficiles à transporter.
      A la maison, on transvide dans son bocal, et on rapporte le contenant léger. Je trouve ça ingénieux.

      30.04 à 05h09 - Répondre - Alerter
  • "On est par exemple incapables de vendre en vrac des pâtes sans œufs, du type farfalles et coquillettes, illustre Didier Onraita. Sur ce type de produits, les marges sont tellement faibles qu’il nous faudrait en écouler des tonnes pour simplement amortir le meuble qui les contient. "

    Pourtant chez Biocoop c’est une des grosses ventes du rayon vrac. Z’ont même des pates au petit épeautre, des completes... Réseau pionnier dans le développement du vrac (400 réf dans certains magasins), et un peu oublié dans cet article et dans la cartogrpahie...

    29.04 à 10h33 - Répondre - Alerter
  • Info : à NANTES, ouverture d’un nouveau magasin de vente en vrac : "DAY by DAY"...
    "Mardi 28 avril 2015 -
    Epicerie salée, épicerie sucrée, droguerie, hygiène
    en vente en quantité à la demande et sans emballage
    3, rue Pierre Chéreau - 44000 Nantes"

    Ceci dit, ce magasin n’est qu’à 1/4 bio...
    Dommage !

    29.04 à 10h13 - Répondre - Alerter
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