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15-06-2015
Mots clés
Alimentation
Agriculture
Monde

Pourquoi la viande détraque-t-elle le climat ?

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Pourquoi la viande détraque-t-elle le climat ?
(Crédit photo - DR )
 
Chaque année, un Français mange près de 90 kilos de viande. A l'échelle mondiale, la consommation de produits carnés a quadruplé en un demi siècle. Un appétit inquiétant sachant qu'une vache émet plus que votre pot d'échappement.

Réduire sa consommation de viande a-t-il un vrai impact sur le climat ? Les pets de vache sont-ils un source préoccupante de gaz à effet de serre ? Comment l’élevage produit-il, à lui seul, un septième des émissions mondiales de gaz à effet ? Au lendemain du colloque « L’élevage des ruminants, acteur des solutions climat », qui se tenait les 9 et 10 juin à Paris, Terra eco fait le point en infographie.

A lire aussi : Peut-on rêver d’une viande zéro carbone ? Des récompenses pour les vaches qui pètent moins

Et notre dossier : Végétariens, et s’ils avaient raison ?

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  • Bonjour à tous,

    Cet article est très intéressant, je le partagerais à mon équipe de La Récré des Félins

    Bonne journée !

    29.03 à 16h05 - Répondre - Alerter
  • je ne rentre pas dans les détailles de ces calculs ...ils y a plus de voitures que de vaches , des usines , et autres choses bien plus polluantes que les vaches !!! je suis devenue végétarienne , a la suite d images chocs ! laissons les vaches paitrent et peter tranquillement !!!on a besoin d elles ! mieux vaut expliquer les méfaits de la viande sur la santé , les abbatoirs sordides , et agir sur les usines , voitures ...il serait préférable de responsabiliser les gens ;; ;ce n est pas impossible ;; ; j en suis la preuve !!!

    4.11 à 19h18 - Répondre - Alerter
  • Pendant qu’on y est, cuire n’importe quel aliment c’est polluer et émettre du CO2 d’une manière ou d’une autre, alors mangeons cru ! Devenons crudivore ! (lol !). Ah ! j’oubliais vivre c’est polluer, merde c’est con !

    6.09 à 15h26 - Répondre - Alerter
  • Si effectivement l’élevage compte pour 14,5% de nos émissions de gaz à effet de serre (GES) cela veut dire que le reste compte pour 85.5% et de quoi se composent ces 85,5% :
    1 - La production d’électricité et de chaleur est le secteur économique qui produit la plus grande quantité d’émissions de dioxyde de carbone attribuables à l’homme. En 2010, ce secteur a produit 41% d’émissions de dioxyde de carbone liées aux combustibles fossiles. Dans le monde entier, ce secteur dépend fortement du charbon, qui est le combustible fossile le plus intensif parmi tous ; Ceci explique ainsi l’énorme empreinte carbone de ce secteur.
    2 - Le secteur des transports constitue la deuxième source majeure d’émissions de dioxyde de carbone attribuable à l’homme. En 2010, le transport des marchandises et des personnes à travers le monde, a produit 22% des émissions de dioxyde de carbone liées aux combustibles fossiles. Ce secteur nécessite une très grande consommation d’énergie, et, pour répondre à ses besoins, utilise presque exclusivement des carburants dérivés du pétrole (essence, diesel, kérosène, etc.). Depuis les années 1990, les émissions liées au transport se sont accrues rapidement, augmentant de 45% en moins de 20 ans.
    3 - Le secteur industriel est la troisième source anthropogénique majeure d’émissions de dioxyde de carbone. En 2010, ce secteur a produit 20% des émissions de dioxyde de carbone liées aux combustibles fossiles. Le secteur industriel comprend 4 domaines : la fabrication, la construction, l’exploitation minière et l’agriculture. La fabrication est le domaine le plus important du secteur industriel, et se divise en 5 catégories principales : le papier, les aliments, les produits du pétrole, les produits chimiques, ainsi que les produits métalliques et minéraux. Ces catégories représentent la grande majorité de l’utilisation de combustibles fossiles et des émissions de CO2 du secteur industriel.

    Donc avant de toucher au contenu de nos assiettes, il faudrait d’abord s’intéresser aux causes essentielles de ces émissions de CO2. Bien sûr l’agriculture intensive représente un élément qu’il convient de réguler, mais le fait de manger des légumes au lieu de viande est tellement insignifiant au regard des chiffres des autres secteurs producteur de pollution. En réalité, dire que la solution est dans nos assiettes est une façon hypocrite de détourner l’attention des problèmes réels que sont :
    L’hyper consommation des biens techniques comme les produits hytech (portables du dernier crie et gadget électronique en tout genre...), et son cortège de pollution provoquer par les déchets qu’il faut recycler. Energivore à la création des produits et énergivore en fin de vie
    L’hyper confort " consommation d’eau chaude et chauffage à outrance des appartements
    ou bien climatisation.
    L’hyper individualisme priorisant le transports individuel avec des voitures de plus en plus puissantes, nombre de gens qui achètent des 4x4 est affarant aujourd’hui quand on connait la consommation de ces monstres et ignorance des transports en commun, abandon progressif en France par exemple des transport ferroviaires au profit des transports routiers par car.
    Voilà les enjeux et ce n’est pas de prendre un kg de tomate à la place d’un steack que cela changera quelque chose. Ce n’est là qu’une goutte d’eau dans la mer....

    24.08 à 10h39 - Répondre - Alerter
  • Un autre petit oubli, quand on regarde les différences entre espèces animales au niveau de la viande, je ne suis pas certain, qu’elles ne s’expliquent pas, au moins en partie, par les différences de rendement de découpe (les chiffres auraient une certaine cohérence), l’agneau est vendu avec os (côtelettes, épaule, gigot..., le porc idem + gras et couenne utilisées en charcuterie, une part importante de la volaille est vendue en carcasse....). Si les personnes qui ont mis ce document en ligne pouvaient m’éclairer. J’espère en tout cas que sont comparées des masses de muscle puisque c’est ce que l’on consomme.... J’ai horreur de ces études car on ne sait jamais de quoi on parle !!!! Au plaisir de vous lire.

    2.07 à 20h50 - Répondre - Alerter
  • si on prend une vache allaitante d’un poids moyen de 355kg de carcasse à 65 % de rendement on obtient 230 kg de viande consommable. Soit la consommation moyenne annuelle de 9 français (25kg de boeuf/an) si on soustrait d’après la même source le stockage de Carbonne de la la surface prairiale qui a servit à alimenter la vache sur un an (1.5 ha fourchette basse) on obtient 3 t équivalent CO2 - 1.5 t = 1.5 tonnes divisée par 9 = 166 kg d’équivalent CO2 par français. Soit 6 fois moins que son pot d’échappement. Je note que l’on ne connait pas les sources, les méthodes de calcul, et moyennes statistiques retenues pour le calcul de ces différents indices. Donc ça reste très théorique et peux sujet à discutions... tant c’est flou. On sait que le dégagement de méthane peut varier de + ou - 30 à 40 % en fonction du mode d’alimentation et je suppose que pour le véhicule et la façon de conduire la variation est encore plus grande. Toujours est il qu’une vache ne produit pas de déchets non recyclables, et permet aux espèces végétales et animales inféodées aux espaces ouverts, herbacés et non labourés anuellement de survivre. Ces prairies sont également tres importantes pour le maintient de la fertilité des sols.... Avantage que n’offre pas la voiture !!!!! Il faut faire tres atention avec ce genre de racourcis qui ne sont que de la propagande ! Il n’est pas question de trouver des excuses à l’élevage hors sol et industriel qui sont une abomination, mais les ordres de grandeur évoqués sont souvent tronqués volontairement par des manipulations au niveau des chiffres annoncés, ou des unités différentes utilisées. Ici on compare un animal de 700kg vif à un porc de 100 kg, pour ramener à l’utilisation d’un véhicule par un français ! Je n’ai pas chercher à vérifier les méthodes de calcul, mais à mon avis il y a beaucoup à dire aussi... C’est simplement pour dire que le problème n’est pas aussi simple et tranché qu’on voudrait bien nous le faire croire. D’un point de vue personnel l’animal d’élevage à une place de choix dans nos campagnes, ne serait-ce que pour les services écologiques qu’il rend, mais aussi pour la transformation de de végétaux cellulosiques non consommés par l’homme en aliment riche. IL est bien évident que tous les modes d’élevage ne sont pas vertueux ! Et que la polyculture/élevage est importante pour valoriser les synergies inter-productions, et valoriser ainsi les sols non cultivables en blé de qualité, légumes.... Je tiens également à souligner que tous les peuples agricoles vivant dans les zones climatiques contraignantes ne peuvent le faire que grâce à l’élevage.

    2.07 à 20h24 - Répondre - Alerter
  • Ce que je vois dans certains commentaires, c’est que finalement on préfère remettre la faute sur la méthode de production plutôt que sur le choix du consommateur

    Clairement, vous ne pouvez pas produire suffisamment de viande "locale" nourries dans les prés pour répondre à la demande ! Le consommateur lambda voudrait de la viande pas chère, produite à côté avec une bête nourrie au foin de l’exploitation et aux pissenlitsm, et ce, deux fois par jour. Ce n’est clairement pas possible !

    Et pour la question des emissions d’1kg de protéine végétale, c’est assez mathématique, il vous faut 11 calories végétales pour faire une calorie de viande de boeuf. Donc il vaut mieux encore ne manger que du végétal et éviter les emissions de gaz à effet de serre des ruminants

    Mon blog

    26.06 à 14h38 - Répondre - Alerter
  • Bonjour

    Dommage d’avoir fait une erreur d’un facteur 10 sur les émissions selon le type de viande
    1 kg boeuf emet 25 à 30 kg équivalent CO2 et non pas 250 à 300.
    dans le graphique "Pour un kilo de protéines combien de kilos équivalent CO2 ?"
    (voir base Ademe http://www.bilans-ges.ademe.fr/fr/a...)

    A bientôt , Charles

    18.06 à 18h37 - Répondre - Alerter
  • Commençons par réduire, voire supprimer, notre consommation de viande et de produits laitiers. Ce qui aurait pour avantage :
    - une émission plus faible de gaz à effet de serre.
    - une optimisation dans la consommation des protéïnes d’origines végétales, car il faut en moyenne 10kg de protéïnes végétales, pour obtenir 1kg de protéïnes animales. Quel gâchis et source de pollution, ainsi que de consommation d’eau supplémentaire !
    - d’éviter la souffrance d’animaux durant leur élevage, leur transport et leur abattage !

    16.06 à 18h19 - Répondre - Alerter
  • bonjour
    la viande détraque le climat !!!
    et si on mangeait local , du boeuf venant des éleveurs du coin , il y aurait peut être moins de pollutions par les transports en camion venant de l’est ?? ou par bateau venant des USA (grand consommateur d’aliments importés) ou d’ailleurs !!!! ,
    et les boeufs qui broutent dans les prés sont peut être moins polluants !!!!

    bientôt l’usine des 1000 vaches en FRANCE, nourries avec ............et l’usine des 1000 veaux....

    16.06 à 15h43 - Répondre - Alerter
  • Si on donnait des aliments corrects à manger aux vaches, si on les traitait correctement, elles pèteraient et roteraient peut-être moins... La plupart des animaux que nous consommons sont bourrés de "médicaments" ; ils sont malades.

    D’autre part, la DEFORESTATION est la grande coupable de la dégradation de l’atmosphère (pour presque 49 %), mais on n’en parle pas souvent... Même chez nous, on coupe les platanes partout...

    16.06 à 11h58 - Répondre - Alerter
  • Si on donnait des aliments corrects à manger aux vaches, si on les traitait correctement, elles pèteraient et roteraient peut-être moins... La plupart des animaux que nous consommons sont bourrés de "médicaments" ; ils sont malades.

    D’autre part, la DEFORESTATION est la grande coupable de la dégradation de l’atmosphère (pour presque 49 %), mais on n’en parle pas souvent... Même chez nous, on coupe les platanes partout...

    16.06 à 11h57 - Répondre - Alerter
  • Dommage de ne pas faire figurer combien de CO2 pour 1 kg de protéines végétales
    Pour l’eau virtuelle, le rapport végétal/animal est grosso modo de 1 pour 10, mais je ne connais pas les chiffres pour le CO2
    D’autre part, présenté comme cela, la majorité des omni vont continuer à penser que protéine = chair animale !

    16.06 à 08h47 - Répondre - Alerter
  • Effectivement, mais les émissions d’un pot d’échappement ont des origines fossiles : c’est bien ça qui dérègle l’équilibre, les émissions d’origines animales ou végétales font partie de l’équilibre "normal", non ?

    15.06 à 20h18 - Répondre - Alerter
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