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Société

« Les politiques font mine de ne pas voir la détresse dans laquelle plonge la pauvreté »

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Pour le philosophe Marc Crépon, il est urgent pour les partis traditionnels de « réenchanter la politique ». Ce qui ne peut passer que par une lutte acharnée contre la précarité.

8 commentaires
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  • Jamais le clivage des partis politiques, voulus par les uns et rejetés par les autres n’a pas été mis aussi clairement en évidence.
    La raison ?. A mon avis c’est le système électoral.
    Nos responsables politiques de tout bord, mais pas les électeurs, ont voulu abandonner le système des élections à la proportionnelle, pour établir des scrutins majoritaires à 2 tours.
    Il faut remarquer, de plus, que la règle de ces scrutins majoritaires varie selon le niveau des élections, locales , régionales ou nationales, au gré des pouvoirs exécutifs en place ou dans l’opposition !.
    Je pense qu’il faudrait tout simplement , non pas revenir à un système proportionnel intégral, mais à un système dont le niveau serait fixé d’un commun accord avec l’ensemble partis politiques, et qui ne varierait selon le niveau des élections.
    Mais pour accepter celà , il faudra que la mentalité et l’intégrité de nos responsables politiques évoluent, et s’inspirent de celles des allemands ou des anglais par exemple.
    La mise en place d’un nouveau système de vote devient urgent, car d’une part le clivage de nos responsables politiques entrainera le clivage de la population civile, alors que celle-ci est amenée à "cohabiter", sur le terrain, localement ou régionalement.
    Et d’autre part, grâce ou à cause des nouvelles technologies, les vitesses d’informations, de communications matérielles , médiatiques ou réseaux sociaux, permettent à l’ensemble de la population de réagir bien plus vite que nos décideurs politiques.
    Je ne sais pas si ces derniers en ont conscience, et faudra - t -il encore attendre d’autre nouveaux drames créés et exploités par l’extrémisme ou des "révolutionnaires" ?.
    Drames que tous les partis politiques se rejettent la responsabilité, mais sans apporter de réelles solutions.
    A mon avis, voilà le fond du problème actuel en France

    15.12 à 12h41 - Répondre - Alerter
    • Oui c’est juste, il y a aussi le pb des institutions : je veux parler de l’existence du vote pour un président de la République.
      Ce dernier peut passer outre, c’est un fait, les parlementaires.
      L’importance de l’exécutif sur le législatif
      et pire encore, la soumission du judiciaire à l’exécutif.
      il faut supprimer le vote pour le président de la République, supprimer l’importance de ce président et laisser à un 1er ministre responsable devant l’Assemblée, comme chef de l’exécutif. Encore qu’une seule personne pour une telle charge est aberrante. Voir les témoignages affligeants des anciens.

      Le système électoral manque d’un corollaire : la non révocation.
      Un élu peut renier sans motif, peut donc TROMPER ses électeurs.
      c’est insupportable - dans un cadre démocratique.

      La connivence évidente et DRAMATIQUE des élus et des rentiers est inadmissible (en démocratie).
      La dépendance des élus vis à vis de l’argent TUE la démocratie.

      A tel point que d’évidence nous vivons en dictature.
      dictature d’une classe dominante.

      Alors oui le vote majoritaire à 2 tours tel qu’il est (hors régionales) ne favorise pas le meilleur choix. Il oblige à des contorsions : on vote en fonction de ce que votent les autres pour favoriser le moins mauvais choix etc ...
      TRÈS NUL en effet.

      Un meilleur choix de vote serait de proposer une pondération :
      donc comptabiliser les choix multiples de chacun et en prendre le dénominateur commun.
      On évite les extrêmes ET des (pas tous) mauvais compromis (2002 Chirac contre Lepen : Aucune majorité pour Chirac ni pour Lepen, mais très probablement un meilleur compromis avec un autre ....).

      15.12 à 14h51 - Répondre - Alerter
      • L’argent est un bel outil d’échange, voué à circuler, non à être stocké.

        Des taux d’intérêts négatifs d’une année sur l’autre (100k€ placés sur un compte pour y dormir en 2015, ne vaudrait plus que 98k€ en 2016) pourraient réduire cette stagnation : c’est le principes des monnaies fondantes comme le Chiemgauer, mis en place en 2003 en Bavière.

        Une autre solution locale pour un développement global.

        17.12 à 22h45 - Répondre - Alerter
  • Mais enfin il n’y a qu’un seul mot à dire :
    CAPITALISME.

    Le système capitaliste qui capte, préempte, spolie toutes les richesses est insupportable.
    Les partis de gouvernement ONT soutenu ce système, l’ont amplifié, sans y remédier sinon aux marges c’est à dire quand cela ne le lésait pas.

    Une fois ce constat terrifiant (pour un démocrate) fait, il ne reste plus qu’une chose à dire :
    on se débarrasse du capitalisme,
    maintenant,
    démocratiquement, c’est à dire avec l’assentiment des citoyens.

    Pour cela, il faut redonner du pouvoir aux gens.
    Or CECI EST IMPOSSIBLE. cela fait des dizaines d’années que bien des gens l’ont dit écrit répété ...sans effet.

    Les médias capitalistes défendent le capitalisme ! Trivialité factuelle.
    la propagande rend ce changement dans le calme impossible.

    Reste une seule chose détruire le capitalisme ;c’est à dire imposer la volonté populaire : sortir de la précarité, de la violence économique (injonction de battre tous les autres), des destructions de la planète (pour se faire subventionner ensuite les réparations), de détruire la santé, pour se faire payer les soins etc etc

    On appelle cela la RÉVOLUTION.

    Un mot trop oublié comme le dit si bien le regretté (et bien d’autres éminents personnages) François Chatelet.

    Depuis 60 ans on SAIT que ce système économique (et de coercition) détruit le monde et depuis 60 ans il ne se passe RIEN sinon l’augmentation des milliardaires... et des destructions irréversibles.

    DEHORS ces salauds qui détruisent TOUT.
    DEHORS ces POLITICIENS COMPLICES.

    retour à une vie compatible avec la nature.
    retour à une vie agréable pour tous et chacun.

    C’est très difficile à mettre en oeuvre mais tellement plus important que de se faire pourrir la vie par des BUSH des SARKO et autres HOLLANDE-VALLS, tous valets du capitalisme (J’ai de nombreuses preuves).

    15.12 à 14h33 - Répondre - Alerter
    • Le capitalisme actuel n’est pas le capitalisme défini par son penseur fondateur, Adam Smith en 1776 dans La Richesse des Nations.

      Les ULTRA CAPITALISTES et autres ULTRA LIBERALISTES se réclament de l’héritage culturel de cet écossais en jurant par la sacro-sainteté de la "main invisible" du marché en omettant toujours de parler de son ouvrage précédent, publié en 1759, la "Théorie des sentiments moraux".

      Cette théorie joue le rôle de garde fou pour le capitalisme et place l’humain au centre des préoccupations du capitalisme et non l’utile.

      Est-ce pour cela que cet ouvrage, normalement central dans l’oeuvre de Smith, est passé sous silence par ses héritiers les plus chevronnés ?

      17.12 à 22h31 - Répondre - Alerter
      • "...place l’humain au centre des préoccupations du capitalisme et non l’utile." Je n’ai jamais encore lu Adam Smith, mais rien que par ce passage, je trouve la permission à une perversion de la notion de l’économie vers l’unicité de la spéculation.
        Le 1er capital originel des biens communs au monde du vivant, est composé par les ressources naturelles de la Terre.
        Or l’homme est le seul spéculateur qui a accéléré les destructions multiples et variées de son capital. Et cela, en multipliant et en rendant encore + sophistiqués, ses seuls caprices. Loin d’être 1 bon économiste, capable de gérer sainement son capital de base, il n’a fait que le dilapider en le remplaçant par des illusions de pouvoir, grâce à son ingéniosité, hélàs si stupidement investie !
        L’inutile est devenu un culte ou pourrait représenter 1 dieu subalterne à celui de l’Avoir, ou de la gloutonnerie !
        Or les caprices ont réussi à supplanter jusqu’au respect des besoins les + fondamentaux, jusqu’à en perdre sa propre humanité !

        A mes yeux, le centre des préoccupations universelles a toujours été et sera perpétuellement l’équilibre et l’harmonie pour qu’un système perdure la Création. Pas cet homme qui ne fait aucun effort pour s’élever au-dessus de son état de prédateur ingénieux !
        Pas cet homme qui clame sa vérité à coups de mensonges et de matraques ! Cet homme n’est même pas digne de Liberté !
        Est-ce à cause de ça, que durant toute l’histoire de l’humanité, il ne cesse de torturer et de massacrer chaque prochain qui refuse de le suivre vers le précipice ?!

        18.12 à 05h52 - Répondre - Alerter
        • Je citais Adam Smith car c’est LA référence du capitalisme actuel. Le capitalisme actuel est malheureusement LA référence de la pensée actuelle. Concept du capitalisme perverti car l’Humain est au service de l’argent et non le contraire.
          Bien sûr, la leçon d’humilité serait complète si l’Humain ne se situait pas au-dessus de la Nature mais qu’il reprenait sa place au sein même de la Nature qu’il détruit au nom de la cupidité engendrée par un capitalisme perverti.
          Redonner des valeurs morales au capitalisme me semble être une première étape nécessaire aujourd’hui. Rappelons nous seulement que l’Humanité actuelle n’est jeune que de 70 000 ans environ et que donc elle n’a pas acquis forcément la conscience de sa place.

          Se laissera-t-elle le temps de se penser sur le long terme ou choisira-t-elle de disparaître dans l’orgueil du court terme ?

          26.12 à 12h58 - Répondre - Alerter
  • Politiques...
    Seigneurs de Palabrie... Dont l’ultime dessein restera toujours l’accession au trône.
    Passés Maîtres dans l’art du transformisme linguale, ils savent, d’une part, caresser du bout des lèvres le Saint Électeur et, de l’autre, cracher leur venin vers le concurrent prétendant.
    Langue de bois... langue de pute !
    Pensent-ils sincèrement être encore audible ? Tendons l’oreille...
    http://www.terraeco.net/blog/rouspetance

    15.12 à 19h38 - Répondre - Alerter
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