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Avant la COP21, voici comment la France peut montrer l’exemple

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Quand on est hôte de la conférence pour le climat, dresser la table pour accueillir les dirigeants étrangers ne suffit pas : il faut être exemplaire, scandent en chœur six ONG qui ont récemment présenté un arsenal de bonnes idées.

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  • vous pouvez adhérer à ENERCOOP qui s’engage pour 100% d’énergie renouvelable. Changer de fournisseur d’électricité est très simple : votre facture EDF pour donner vos coordonnées et c’est fait ! Je me sens déjà plus responsable d’avoir franchi le pas : je ne paie plus pour les énergies fossiles.

    12.09 à 19h00 - Répondre - Alerter
  • Bonjour, je me permets d’ajouter quelques observations sur le désengagement de l’Etat et de relever quelques inexactitudes sur le rôle de la Coface.

    Tout d’abord, celle-ci "n’investit" nulle part : elle garantit (autrement dit, assure pour le compte de l’Etat) des crédits octroyés par des banques à des agents étrangers pour acheter des produits industriels français. Les fonds ne sont déboursés par l’Etat (comprenez : par le contribuable français) qu’en cas de sinistre. Elle n’est donc pas "actionnaire" des projets ou des entreprises en question.

    Par ailleurs, la plupart des contrats qu’elle couvre concernent la rénovation (mise aux normes environnementales internationales) ou le renouvellement de centrales, c’est-à-dire le remplacement de vieilles centrales polluantes par des versions plus récentes et moins polluantes (supercritiques, ultra-supercritiques). Si l’on arrêtait du jour au lendemain de "soutenir le charbon", certains pays moins scrupuleux s’empresseraient de construire eux-mêmes des centrales bien plus polluantes parce qu’ils ne se plient pas aux accords internationaux (je pense bien sûr d’abord à la Chine).

    Quant au désengagement immédiat qui est régulièrement brandi comme un argument choc, il est à relativiser, car le principe intrinsèque de ces garanties est qu’elles s’appliquent pendant la majorité, sinon toute la durée de vie du projet. Nous sommes donc engagés contractuellement pour des années et briser ces accords coûterait une fortune et décrédibiliserait le soutien du gouvernement et indirectement l’industrie française...

    Enfin, vous soulignez, probablement à raison, les "retards" de la France dans le domaine des énergies renouvelables. Cependant, il me semble que ce retard est surtout imputable aux grands groupes industriels français (privés), qui se sont reposés pendant des années sur leurs rentes en laissant d’autres pays, notamment le Danemark et l’Allemagne, nous damer le pion en investissant massivement dans les technologies du renouvelable. N’oublions pas que l’Etat peut certes encourager l’initiative, mais que celle-ci doit émaner du secteur privé, et notre industrie pourrait largement relever ce défi si elle s’en donnait les moyens.

    13.09 à 02h01 - Répondre - Alerter
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