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Société

Les migrants, ces petits riens qui n’existent pas

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La photo du corps gisant du petit Aylan a fait le tour du monde. La situation des migrants explose une nouvelle fois au visage de l’Europe. Plutôt qu’un édito, nous avons choisi de publier comme un écho ce poème de l’Uruguayen Eduardo Galeano.

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  • Personne n’est rien c’est pourquoi ce poème est amère. Oui, il est dérangeant, oui il exprime une part de vérité mais je pense que toute personne , même celle qui n’a pas une conscience exacte d’elle même par sa culture, reste une personne. Elle existe et chacun lui doit autant de respect que l’article 1 des Droits de l’Homme le crie : Ce n’est pas rien !

    7.09 à 18h20 - Répondre - Alerter
  • Non, personne n’est rien, même si nous avons l’impression que tout le malheur du monde s’abat plusieurs fois sur les mêmes... Oui, nous pourrions culpabiliser, il y aurait de quoi... si cela servait à quelque chose, mais cela ne fait qu’aggraver la distance... il faut se rapprocher pour voir et ce n’est qu’une question de regard... un regard et il n’y a plus un "rien".

    7.09 à 18h36 - Répondre - Alerter
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