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Comment donner du poids à la vente en vrac

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En France, la vente sans emballage se cantonne à quelques boutiques. Réunis pour le lancement de Réseau Vrac, les acteurs du secteur identifient cinq obstacles à surmonter pour lui donner de l’ampleur.

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  • Info : à NANTES, ouverture d’un nouveau magasin de vente en vrac : "DAY by DAY"...
    "Mardi 28 avril 2015 -
    Epicerie salée, épicerie sucrée, droguerie, hygiène
    en vente en quantité à la demande et sans emballage
    3, rue Pierre Chéreau - 44000 Nantes"

    Ceci dit, ce magasin n’est qu’à 1/4 bio...
    Dommage !

    29.04 à 10h13 - Répondre - Alerter
  • "On est par exemple incapables de vendre en vrac des pâtes sans œufs, du type farfalles et coquillettes, illustre Didier Onraita. Sur ce type de produits, les marges sont tellement faibles qu’il nous faudrait en écouler des tonnes pour simplement amortir le meuble qui les contient. "

    Pourtant chez Biocoop c’est une des grosses ventes du rayon vrac. Z’ont même des pates au petit épeautre, des completes... Réseau pionnier dans le développement du vrac (400 réf dans certains magasins), et un peu oublié dans cet article et dans la cartogrpahie...

    29.04 à 10h33 - Répondre - Alerter
  • une chose qui m’échappe dans le raisonnement sur les contenants.
    les personnes ne peuvent pas venir avec leurs contenant car c’est volumineux à trimballer dans les transports etc. donc le magasin fournit des contenant réutilisables, qui doivent être rapportés ensuite par les clients pour être lavés et réutilisés !!
    en gros le client est obligé de rapporter les contenants à un moment ou à un autre, donc pourquoi ne pas utiliser ses propres contenants (bouteilles, boites...) pour venir faire ses courses, ce qui limiterait encore plus les déchets ?

    29.04 à 11h44 - Répondre - Alerter
    • J’imagine que ces contenants ne sont pas lourds comparés au bocaux souvent en verre et en différentes taille qui sont plus difficiles à transporter.
      A la maison, on transvide dans son bocal, et on rapporte le contenant léger. Je trouve ça ingénieux.

      30.04 à 05h09 - Répondre - Alerter
  • Franchement quand je lis ça : " « Si l’on veut que le vrac gagne du terrain, le client doit pouvoir arriver les mains vides » , je ne suis pas d’accord.
    On disait la même chose il y a quelques années quand on a vu -enfin - les sacs jetables en caisse disparaitre et que les gens râlaient parce qu’il allait falloir penser à avoir son sac réutilisable à chaque fois.
    Et bien au final on y arrive tous !!! On a tous dans notre coffre, dans notre sac a main (vive les sacs réutilisables pliables en tissu), etc un sac de courses prêt à servir alors pourquoi n’en serait-il pas pareil avec les contenants ?
    J’ai en permanence dans ma voiture un sac avec mes bocaux en verre. Quand j’en finis un à la maison, je le lave, je le sèche et je le mets dans le sac. Dès que j’en ai plusieurs, je file à LaVieClaire et je les remplis de produits en vrac.
    C’est pourtant si simple !!!!
    J’aimerai aussi vraiment le retour des consignes, comme il y en avait dans chaque grande surface quand j’étais petite...C’est tellement important !!

    29.04 à 13h41 - Répondre - Alerter
    • Dans ma biocoop (à Belfort), il y a des sacs usagers dans une caisse à l’entrée où l’ont peut mettre tous les contenus en vrac (autant les céréales que les graines, légumes, etcs...). Ces sacs ont été utilisés par d’anciens consommateurs, et tout le monde peut venir les mains vide et s’en servir.

      3.05 à 15h04 - Répondre - Alerter
    • "C’est pourtant si simple !!!"
      Cela dépend pour qui ! Je suis une étudiante parisienne et je rêve d’avoir une épicerie vrac en bas de chez moi. Cela dit, je ne possède pas de voiture, mais seulement 2 petits bras pour porter mes courses. Je suis très consciencieuse et j’essaie de jouer le jeux au mieux : écrire une liste de course, prendre le plus de sacs possible pour aller au marché, toujours refuser les sacs plastiques même dans le prêt à porter... Ce qui n’est absolument pas le cas autour de moi et je comprend que se soit difficile, notamment dans le contexte de la capitale : les gens sont pressés et se déplacer à pied avec des sacs chargés de bocaux n’est pas chose aisée dans certaine rue de Paris.

      Donc je ne pense pas que se soit une mauvaise idée de s’adapter à son lieu d’implantation, et proposer cette démarche de manière progressive. Pour les sacs en tissu c’était plutôt "simple". On obligeait les gens à transporter un bout de tissu ou plastique qui ne prenait pas de place ne serait-ce que dans une poche. Je vous mets au défi de convaincre un Parisien (encore plus une Parisienne !!) prenant tous les jours le métro pour aller au travail, de transporter sur soi des bocaux en verre ’^^.

      Pour ma part, je ferai l’effort car je suis organisée et prévoyante. Mais je sais à quel point les habitudes peuvent différer d’un voisin à l’autre. Même si à la place des bocaux, on proposait des sachets en tissu (pour remédier à l’inconfort), qu’en est-il de ceux qui font leur courses au jour le jour ? Pour 4 enfants ? De toute manière un changement des mentalités est absolument nécessaire, je le conçois. Mais je pense aussi que dans certains cas, je dis bien "dans certains cas" un compromis semble inévitable.

      15.05 à 15h58 - Répondre - Alerter
    • moi qui suis du siècle précédent (hihi 1957 !!!) nous partions faire les courses au moins une fois par jour, il n’y avait pas de réfrigérateur, on ne mangeait que des fruits et légumes de saison, on ne prenait pas la voiture, il fallait marcher un quart d’heure, nous ramenions les emballages consignés. et on était servis dans des poches en papier. puis, les "grandes surfaces" sont arrivées, les petits commerces sont morts les uns après les autres, et on a changé nos habitudes d’économies et de non gaspillage par de l’approvisionnement en grosses quantités, de mauvaise qualité et de consommation effrénée. la suite tout le monde connait.

      17.05 à 16h34 - Répondre - Alerter
  • Un petit oubli sur la carte : Day by day a ouvert à Lille il y a quelques mois

    29.04 à 17h07 - Répondre - Alerter
  • Le Vrac pour le Vrac me semble un concept vide de sens.

    Les gens ne vont pas dans un magasin car les produits sont emballés ou en vrac.
    On y vas car soit les produit sont bio et équitable ou pas cher ou proche de chez nous.

    Le vrac est plus une conséquence des choix de positionnement d’un magasin. Il est cohérent de trouver du vrac chez les magasins spécialisés dans le bio (biocoop, vie claire...) puisque c’est dans la suite logique de leur positionnement écologique.

    2.05 à 16h50 - Répondre - Alerter
  • Il ne faut pas que le client puisse ce servir tout seul pour l’hygiène.
    Il faut être sur que le magasin soit honnête sur les date de péremption, et qu’il ne laisse pas trainer des aliments trop longtemps a la lumière et a l’oxygène. Et que le commerçant mette des gants quand il rempli les distributeurs.
    Je pense que dans certains commerce, les aliments trainent longtemps dans les distributeurs.
    Un paquet de lentille en grande surface est bien fermé et a une date imprimé par le producteur, le magasin ne peu pas la falsifier !

    16.06 à 16h45 - Répondre - Alerter
  • A propos des contenants, on peut tout à fait utiliser des sacs kraft (style boutiques bio ou maraîchers) qui sont légers et "compactables" pour prendre les transports par exemple, dans lesquels on met ce que l’on achète. Une fois arrivé chez soi, transfert dans les boîtes hermétiques, bocaux, boîtes métalliques, etc et hop, on remet les sacs kraft dans son sac de course jusqu’à la prochaine fois !!!!! Pas besoin de trimballer des bocaux qui effectivement pèsent leur poids. Gardons-les pour nos étagères de cuisine. Pour les liquides, on vient avec ses flacons plastiques (oui je sais .... "plastique" mais lisez la suite) dans lesquels étaient déjà les produits du même genre : flacon de produit vaisselle pour recharger du produit vaisselle, flacon de shampoing ou gel douche pour recharger ad-hoc, etc .... Et ça non plus, ce n’est pas lourd ! Vrac et légèreté, ce n’est pas incompatible !

    28.11 à 18h32 - Répondre - Alerter
  • Je songe sérieusement à m’investir dans cette activité depuis un moment, mais je reste cependant dubitatif sur beaucoup de points, pas forcément en rapport avec la rentabilité du projet (il faut vivre aussi :-) )
    A l’heure ou on nous "impose" de plus en plus un mode de vie "aseptisé", je m’interroge quant aux règles à respecter concernant l’hygiène, dans ce type d’activité, tout au moins pour sa partie alimentaire...
    J’en prend pour exemple le documentaire consacré à la vente en vrac hier soir à la TV, ou l’on voit un client se servir en plongeant à pleines mains dans les contenants, sans se soucier de la moindre hygiène pour autrui.
    Il s’agissait il me semble, d’une boutique DAY by DAY.
    Respecter des règles élémentaires, de la part des clients, mais aussi des gérants, me semblent primordiales, mais aussi une contrainte de plus qui s’ajoute aux difficultés à faire évoluer ce concept....

    3.01 à 10h55 - Répondre - Alerter
  • Bonjour,
    Je souhaite créer un magasin d’alimentation en vrac.
    Pourriez-vous m’indiquer le contact de professionnels sérieux en approvisionnement.
    Merci d’avance.
    Cordialement, Patrick BRUNAUD

    21.11 à 13h03 - Répondre - Alerter
    • Bonjour, pour chercher des fournisseurs essayez webulk.bio. C’est la première marketplace du vrac entre professionnels en France. Les épiceries et magasins 100% vrac peuvent commander en un clic, avec un seul franco, la totalité de leur assortiment auprès de marques et producteurs bio engagés.

      9.09 à 16h31 - Répondre - Alerter
  • Bonjour,

    Porteur de projet EPICERIE VRAC COOPERATIF sur la SAONE ET LOIRE
    recherche partenaires,associés,fournisseurs, producteurs locaux.............

    Sous statut coopérative les membres en assument la propriété collective
    (membre = usager = propriétaire), le contrôle démocratique (un membre = un vote) et le partage des surplus en proportion de l’usage de chacun.
    Une coopérative est une personne morale regroupant des personnes ou sociétés qui ont des besoins économiques, sociaux ou culturels communs et qui, en vue de les satisfaire, s’associent pour exploiter une entreprise conformément aux règles d’action coopérative.

    7.12 à 15h04 - Répondre - Alerter
  • Bonjour, je pratique la vente en vrac pour de l’huile d’olive bio et traditionnelle sur certains marchés de Gironde. Après quelques mois "d’étude" de la part des clients, je commence à avoir un clientèle fidèle qui vient sur le marché avec ses poches pour les fruits et légumes ...et la bouteille d’huile vide.
    Je constate une réelle demande de la part des personnes et, je vais essayer de diversifier les produits proposés en vrac.

    24.02 à 09h26 - Répondre - Alerter
  • Si vous êtes intéressés par créer un projet dans le vrac, jetez un coup d’œil à WeBulk ! C’est la première marketplace du vrac entre professionnels en France. Les épiceries et magasins 100% vrac peuvent commander en un clic, avec un seul franco, la totalité de leur assortiment auprès de marques et producteurs bio engagés.

    9.09 à 16h35 - Répondre - Alerter
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