publicité
Accueil du site > Actu > Mobilités > Sept idées pour pédaler même en périphérie des villes
Mobilités

Sept idées pour pédaler même en périphérie des villes

<-  Retour à l'article

Permettre la traversée des parcs, supprimer les feux, réduire la vitesse… Voici quelques solutions pour rendre le parcours du cycliste banlieusard moins risqué.

5 commentaires
TOUS LES COMMENTAIRES
COMMENTAIRES SÉLECTIONNÉS
RÉPONSES DE LA RÉDACTION
Trier par : Plus récents | Plus anciens
Affichage : Voir tout | Réduire les discussions
  • Tout à fait d’accord avec ludovic, les conducteurs ne font pas du tout attention au vélo, j’ai à plusieurs reprises pris le gros rond point situé à Bastille en vélo, c’est encore un miracle que je puisse poster un message ici. Vous oubliez également même si vous parlez de la périphérie qu’une fois que l’on a posé son vélo, dans les grandes villes comme Paris, le risque est fort de se faire voler son vélo, il n’y a qu’à regarder cet article : http://transports.blog.lemonde.fr/2012/12/08/une-minute-pour-voler-un-velo-et-personne-ne-bouge-pour-intervenir. Je pense donc que des emplacements sécurisés devraient existaient pour garer nos vélos

    2.06 à 15h17 - Répondre - Alerter
  • AGRESSION CONTRE UN CYCLISTE PACIFISTE : LES AUTOMOBILISTES SAVENT ÊTRE DES IMBÉCILES !

    Hier soir, alors que j’étais à vélo pour rejoindre l’amap de Drancy​ (93), je me suis fait taper dessus par quatre automobilistes. Mon tort ? Avoir roulé devant eux sur une route pas assez large pour qu’ils me doublent. Et m’être arrêté pour leur demander d’arrêter de me klaxonner et de me coller au garde boue (pour rester poli), donc de me mettre en danger.

    Il faut dire que je me déplace en triporteur. Et comme il occupe pas mal de place sur la chaussée, les bagnolards énervés et super pressés ne peuvent pas toujours me doubler aussi vite qu’ils l’aimeraient...

    Depuis cinq mois que je me déplace avec, ce vélo triporteur me vaut beaucoup de sourires, de gens qui viennent me demander où s’en procurer un, si c’est facile à utiliser, combien ça coûte. De nombreux parents me disent que ce serait idéal pour amener leurs enfants à l’école ou au sport, et pour faire leurs courses. Il y a aussi quelques rares imbéciles qui m’insultent parce que je les ralentis quelques secondes. Jusqu’à hier et une agression physique par quatre hommes jaillis de leur voiture, comme dans un mauvais film de gangsters...

    Le conducteur m’a asséné plusieurs coups de poing avant même que je n’ai le temps de dire un mot. Et les autres ont à peine fait semblant de s’interposer, cherchant plus à dégager mon vélo de la chaussée qu’autre chose. Résultat, cinq jours d’ITT (mais rien de grave, rassurez-vous).

    Tout cela est le fruit d’une politique uniquement tournée vers la vitesse, l’efficacité, la puissance. Celle menée depuis des années qui consiste à ne construire que des espaces où on peut appuyer sur le champignon et qui ne laisse aucune place aux modes poétiques (marche, vélo, trottinette, etc). Celle qui amène la société vers plus d’impatience, de violence et donc de moins vivre ensemble...

    #triste #amer #burnoutsociétal

    2.06 à 12h07 - Répondre - Alerter
  • il y a des outils informatiques pour numériser les rues intra muros, tenant compte de la fréquence de circulation de chaque sens, à fin de rendre plus de rues à sens unique et par voie de conéquence créer une voie cyclable. Nous avons les outils mais les ouvriers politiques sont absents.
    en dehors des villes, toute voie routière devrait être réalisée avec une piste 2 roues.

    11.04 à 17h53 - Répondre - Alerter
  • Bonjour,

    En tant que cycliste acharné Nantais (et Parisien avant) je ne peux que compatir aux cyclistes péri-urbains qui se voient dans l’incapacité de trouver un itinéraire sécurisé et direct vers leur destination.

    Par contre, les centres villes ne sont pas toujours exempts de non sens non plus. A Nantes, à part le boulevard des 50 otages où le vélo est presque roi, on voit une claire volonté de la municipalité de sortir le vélo de la circulation. On se sent plus comme un obstacle à la circulation qu’un usager de plein droit de la route.

    Ces derniers temps les aménagements inadaptés se multiplient ! Pistes cyclables sur les trottoirs, passant parfois dans les arrêts de bus sans marquage au sol. Pistes cyclables façon jeux de piste, passant ici à droite, ici à gauche, et traversant toujours la route comme un piéton. Pistes cyclables se terminant perpendiculairement sur des trottoirs non aménagés, parfois même dans un lampadaire ou un panneau. Pistes cyclables ridiculement étroites. Pistes cyclables de 5m de long terminant sur un "cédez le passage" aux voitures circulant dans le même sens...

    En bref, on met de la piste cyclable partout, tout le temps, et de préférence loin des voitures. Mais surtout sans les gêner !

    A Nantes, le vélo n’est pas un moyen de circuler, mais un accessoire de promenade...

    A un tel point que j’envisage presque tous les jours de démarrer un mouvement de boycotte des pistes cyclables !

    Cordialement,
    Nicolas

    10.04 à 10h07 - Répondre - Alerter
    • Également cycliste nantais et parisien, je partage à 1000% cette opinion. Sur mon trajet, c’est la même chose : de + en + de pistes cyclables, mais gagnées sur des espaces perdus et jamais pensées en cohérence sur un trajet long.

      Avec en plus un effet collatéral : les automobilistes ayant bien remarqués le développement des voies cyclables, ils deviennent assez vite agressifs lorsqu’un vélo s’avise de les négliger pour préférer la route qu’il trouve plus pratique.

      10.04 à 12h00 - Répondre - Alerter
PUBLIER UN COMMENTAIRE

Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

  • Se connecter
  • Créer un compte

publicité
publicité
publicité
SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0
publicité