Le n°1 européen du covoiturage a fusionné des plateformes locales avec son site. Une initiative peu goûtée des acteurs associatifs. Mais justifiée selon l’entreprise par une meilleure efficacité du service.
Utilisateur depuis plusieurs années du covoiturage, je ne peux plus désormais l’utiliser : blalbacar m’en a exclu car je n’ai plus de téléphone portable. C’est mon choix de "décroissant" depuis 2011.
Ce site m’empêche de réserver mes trajets et je suis obligé de passer par le train (Paris-Toulouse) plus onéreux que la voiture partagée.
Aucun dialogue possible, il n’y pas d’interlocuteurs malgré leurs 250 salariés (sic)...
Dégouté. Et mon "profil" était très bon. En échange, lors de longs trajets en auto, je prends tous les autostoppeurs sur ma route... totalement gratuitement bien sûr, et cela depuis 1991 !
Heureusement qu’il existe des alternatives à Blablacar : La Roue Verte, basée à Grenoble, propose plus d’une centaine de plateforme essentiellement locales car ils sont spécialisés sur les problématiques domicile/travail, celles évoquées dans l’article.
Dommage que votre article n’en fasse pas mention car ce sont les premiers acteurs dans ce marché, loin devant Blablacar.
Je roule plus que la moyenne, et depuis 1960 (permis américain à 16 ans) : Un peu plus de 8,5 millions de km en voiture. J’ai toujours chargé tous les auto-stoppeurs ou auto-stoppeuses rencontrés jusqu’à remplir ma voiture. L’auto-stop se faisant de plus en plus rare, j’ai dû me rabattre sur le "covoiturage", d’abord par téléphone (Allo-Stop), puis par internet, domaine dans lequel Covoiturage.fr devenu BlaBlaCar a peu à peu occupé tout l’espace.
Cette entreprise, parce qu’il s’agit bien d’une entreprise à but lucratif, s’est-elle donnée pour mission première de développer le covoiturage ? Je pense que non, et qu’il s’agit surtout d’un moyen comme un autre de faire du profit.
Peut-on, conducteur, proposer un trajet gratuit ? Non ! Impossible !
Devant mes réclamations en ce sens, BlaBlaCar m’a répondu que la gratuité ne donnait pas confiance aux passagers… Hormis l’aspect risible de l’argument, il est facile à un(e) passager(e) de ne pas répondre à une annonce qui entraînerait sa méfiance : Personne ne le saura. Logique puisque BlaBlaCar fait du profit sur le dos des passagers.
BlaBlaCar dispose de 250 salariés ? Que font tous ces gens ? Assurément bien autre chose que developper et/ou entretenir un site internet. Que cache donc cette activité ?
Le renouvellement des clients chez Blablacar est une obligation car les très bons
habitués du covoiturage ne sont pas des pigeons en général et ils ont engrangé
un mini réseau de voyageurs habituels ou réguliers, et les contacts se font en direct
par le téléphone mobile de chacun...une faille que le site aura du mal à ralentir et
je connais plein de gens qui font la même ruse, pour éviter de payer un prestataire
qui ne fait pas grand chose, à part avoir été le premier du secteur !
La concurrence du site de la SNCF est par contre incroyablement endormie, et je crois
en deviner la raison, si la gestion est aussi effectuée par des fonctionnaires de la fameuse
compagnie qui gère très mal les tarifs des TGV avec ses horaires aléatoires et qui s’est
mis tous les français à dos !
Blablacar propose simplement de partager les offres ultras locales avec sa base de données régionale, ce qui ÉVIDEMMENT multiplie les chances de trouver chaussure à son pied.
Le seul problème c’est la façade. Si une structure (région, entreprise, asso, école) paie pour une page dédiée (même reliée à la base de donnée) alors je comprends que la suppression de cette page puisse faire râler.
Une page dédiée n’apporte rien pour le covoit, SAUF dans le cadre d’un projet local, bien accompagné, où les futurs pratiquants ont besoin d’être rassurés.
Blablacar "démocratise le covoiturage" ? Blablacar a surtout démocratisé une nouvelle façon de gagner de l’argent (puisque c’est le seul objectif pour beaucoup), en déculpabilisant sous couvert d’écologie et d’économie collaborative. L’esprit du covoiturage initial a presque complètement disparu, gobé par Blablacar et ses réservations par carte bleue.
Tiens, pour partager un trajet en voiture, il faut une carte bleue. Déjà ça c’est une façon insidieuse de cibler les utilisateurs et d’évacuer ceux qui ne leur conviennent pas.
Quand j’ai commencé à utiliser le covoiturage, je n’avais pas 18 ans, et c’était pour moi une alternative au stop, plus sécurisante et plus pratique. Dans les voitures, on discutait, on échangeait sur nos parcours respectifs ; j’ai même trouvé du travail en faisant du covoiturage. Maintenant, il n’y a pas besoin de parler, tout est automatisé, on s’assoit dans la voiture et personne ne dit un mot. Le covoiturage c’était un esprit d’entraide, on a cru que cet état d’esprit gagnait la France lorsque la pratique s’est étendue, on a eu tort. C’est l’ultralibéralisme qui gagnait le covoiturage.
Le résultat c’est que le stop a quasiment complètement disparu du paysage, les gens ne veulent plus prendre d’inconnu dans leur voiture sans la sécurité du site, les conducteurs sont devenus des mini-chefs d’entreprise qui ne peuvent faire aucun détour, aucun arrangement. Pourquoi le feraient-il ? 50 personnes sont prêtes à réserver dernière nous.
Pour répondre partiellement à la question de Ronan : J’ai une amie qui travaille chez Blablacar à Paris. Ils ont des bureaux immenses en plein centre, intramuros. Régulièrement, ils organisent de grandes fiestas, avec des buffets énormes, privatisation de loft ou de clubs etc. Ils sont 250 parce que la plupart ne sont pas en temps pleins. Certains travaillent sur place, d’autres chez eux. Et que font-ils ? La majorité (pour ceux qui ne s’occupent pas de la communication ou de l’expension de l’entreprise) administrent le site. Ils valident les annonces postées par les conducteurs et les passagers. Ils gèrent les discordent. Ils lisent les messages privés afin de s’assurer qu’on ne transmets pas d’informations qui nous permettrait d’éviter de payer la commission. Tout ce que nous étions capable de faire seul au temps des plateformes libres ou dont nous n’avions pas besoin. Tout ce que les utilisateurs font seuls sur covoiturage-libre.fr par exemple.
Je partage totalement vos avis : Bla Bla car est une sorte de racket sur le covoiturage ! J’utilise depuis plusieurs années et j’ai tenté de résister en allant sur covoiturage-libre mais c’est dur de lutter contre un tel rouleau compresseur !!!
Oui l’esprit covoiturage se détériore et on trouve de plus en plus de gens qui "remplissent" leur voiture uniquement dans un but financier. Discussion impossible à part "bonjour / je te donne le code / au revoir".
Triste comme le monde actuel qui évolue si mal... le covoiturage était une belle idée et elle a été récupérée par le FRIC.
J’ai près de 60 ans et encore envie de faire évoluer les choses.
Il existe également d’autres solutions entre particuliers et particuliers pour louer des voitures à moindre coût. L’un des plus important à ce jour, en France, est Place de la Loc.
C’est la 1ère plateforme de mise en relation entre particuliers, exclusivement, souhaitant louer ou mettre en location tout type de biens : outils, matériels, vêtements et notamment les voitures !
Un très bon procédé pour louer des biens entre particuliers de sa ville ou de sa région !
www.placedelaloc.com
J’ai aussi toujours rempli ma voiture d’auto-stoppeurs, mais ils se font rares depuis quelques années. Principalement grâce à des choses comme BlaBlaCar qui s’immiscent dans un processus où l’on n’avait pas besoin d’eux. Très "tendance", s’insérer dans une relation où l’on est à l’origine inutile et en rackettant les partenaires. Un peu arnaque, non ?
moi je trouve que c pas normal d indemniser un conducteur stivy qui n est pas serieux et qui ne repond pas au appel vu qu il n a meme pas le bon numero sur blablacar je di que frauduleux et arreter de dire le contraire a ce chauffeur je veu juste que vous le supprimer de site definitivement merci
Quand BlaBlaCar gobe tout rond le covoiturage local