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Aujourd’hui, j’arrête

Changer de vie : ils ont osé, pourquoi pas vous ?

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Trois, deux, un… Stoppez ! Vous avez forcément un jour imaginé une existence différente, à la fois plus lente et pleine de fond. Mais vous n’avez pas bougé. Il n’est pas trop tard : on peut changer d’avis, on peut changer de vie. Il suffit d’un pas : lancez-vous !

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  • Ahhh, Changer de vie, c’est un fantasme que nous avons tous ! A vrai dire, ça fait des années que j’y pense. J’ai essayé différentes choses, j’ai réfléchi à différents moyens d’y parvenir...La vérité, c’est qu’on est bien obliger d’instaurer des changements profonds dans nos habitudes et de notre façon d’appréhender les choses (et de voir la vie)...

    Je vous conseille ces quelques ressources que j’ai trouvé super instructif :

    Comment changer de vie radicalement - Adviene

    Mais forcément, faut pas s’attendre à de miracles, c’est jamais facile...et c’est pour ça que j’ai pas encore osé sauter le pas. Peut-être un jour qui sait...

    8.04 à 07h45 - Répondre - Alerter
    • Le changement de vie est parfois aussi un fantasme...Attention !

      Johan Berrat, du site Tidayo, l’explique bien.

      Changer sa vie, ce n’est pas forcément quelque chose de miraculeux, c’est plus un changement de mode vie qui passe par de nouvelles habitudes...Une façon finalement de créer un terreau propice à la réussite et au bonheur !

      18.05 à 01h15 - Répondre - Alerter
  • Je fais parti d’un groupe de personnes en pleine croisade dans sa vie. Entre le travail qui s’affirme mais ne trouve preneur et une envie de bouger vers une région moins frileuse, j’ai du mal à établir un projet où je me trouve pour le déplacer ou tout quitter et m’y risquer une fois dans l’inconnu. J’ai testé l’aménagement paysager avec un résultat désastreux tant le maraîchage et l’horticulture sont mal employés en formation. La validation pour se professionnaliser demande un silence sur son but ou un accord total. De ma part, j’hésitais entre la botanique avec un passage en conception de jardin pour arriver à mes fins comme peintre-jardinière. Une forme de sensibilisation à la nature entre réalité cadrée et pure imaginaire. Cela s’est mal formulé et en cours de route j’ai perdue toute motivation. Aujourd’hui, on m’incite à créer ma propre structure. Seule, je trouve la demande encensée. Ensuite, c’est une demande qui exige une connaissance du terrain qui m’est impossible à transmettre contrairement à la peinture que je conçois en relation directe avec la nature qui la compose. Sans être de nature morte, il est bien difficile à poursuivre un chemin que l’on s’est tracé viscéralement, garder contact avec les exigences demandées par les différents partenaires et aides financières, car chacun ignore par instants les modalités complètes. En tant qu’auto-entrepreneur, je ne peux monter ma boîte car elle aurait pour base l’illustration : commande pour une toile ou concept à réaliser par et pour un paysagiste. La chose est belle mais malgré un solide petit carnet d’adresse, juridiquement, l’illustrateur est interdit comme auto-entrepreneur. Ma voie de sortie serait ’auteur’ mais cela compromet ma motivation de rester en ligne directe sur une créativité faite pour être conçue comme rêvée. Vaste monde quand on vous égare et village international quand vous vous retrouvez face aux bons réseaux. J’ai encore beaucoup à parfaire dans mon projet pour que l’idée comprise sur une feuille, le devienne de vive voix.

    21.08 à 18h34 - Répondre - Alerter
  • Nous ont essaye mais on nous met des batons dans les roues.
    Nous voulons devenir maraichers sur petites surface, nous avons toutes les connaissances, un peu d’expérience, ce qu’il nous manque c’est un petit terrain, sauf que...

    La SAFER n’est pas du tout là pour aider ce type de projet ; les agriculteurs conventionnels, subventionnés par l’europe au nombre d’hectare en leur possession, cultivés ou non, raflent les moindres hectares de libres, et les propriétaires de peu d’hectares se disent qu’ils vaut mieux le garder, qu’un jour ils deviendront constructibles...

    1er.07 à 18h21 - Répondre - Alerter
  • Je l’ai fait à 47 ans suite a un héritage. J’ai tout plaqué et maintenant à 76 ans je m’en félicite tous les jours. Je n’ai que de bons souvenirs et j’ai fait ce que je ne pourrais pas faire aujourd’hui. A savoir vivre dans d’autres pays et beaucoup voyager.

    Tout cela enrichi ma vieillesse de beaux souvenirs avec ce sentiment d’avoir eu beaucoup de chance de n’avoir pas écouté la peur des autres.

    29.06 à 05h41 - Répondre - Alerter
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