Depuis plus de vingt ans, un médecin se bat pour prouver le lien entre des morts suspectes et la toxicité de la laitue de mer en putréfaction sur les plages bretonnes. Etrangement, l’Etat et la justice font la sourde oreille.
La seule façon de faire bouger les acteurs responsables s’est d’inciter la base (nous) à fortement réduire notre consommation de produits laitiers et de viande.
Beaucoup moins de consommation = moins de vente = moins de production = moins d’épandage et d’émission d’azote.
Algues vertes : le crime était presque parfait