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Accidents industriels : la prévention à moitié

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Depuis la fuite de gaz de l’usine de Rouen, le public s’interroge sur la gestion des dangers industriels. Heureusement, des plans de prévention des risques technologiques sont spécifiquement prévus pour ces sites. Mais ils ne sont appliqués qu’une fois sur deux.

3 commentaires
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  • comme pour le nucléaire.

    Mais ça n’arrivera pas de si tôt (ie attendre l’accident grave)
    car sinon on fermerait 1/3 des installations actuelles

    24.01 à 15h56 - Répondre - Alerter
  • Désolé mais cet article passe à côté de certains éléments importants à prendre en compte :
    En résumé, dans la réglementation du code de l’environnement pour les ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) (statut réglementaire spécifique à plusieurs niveaux, spécifique à la France, contrairement aux statuts CEVESO spéfifique à l’Europe ; les usines CEVESO seuil haut correspondent au statut le plus haut d’ICPE aussi donc soumises à autorisation) : il n’y a pas que les PPRT, il y a aussi le POI (Plan d’Opération Interne : déclenché dés qu’un risque se concrétise), le PPI (Plan Particulier d’Intervention : déclenché [avec participation des pompiers voire aussi gendarmerie, mairie, samu, etc.] dés que le risque se concrétise de manière à pouvoir dépasser les "frontières" du site de l’usine), le dossier d’autorisation ICPE (validé par un conseil dirigé par la préfecture locale) qui fait le tour des risques industriels, montre le respect des exigences technologiques de prévention exigées par la réglementation et montre les manières dont les risques pour (l’environnement, les travailleurs et les populations) sont détectés, gérés et solutionnés (et j’en oubli peut-être même un peu dans ma simplification...).

    Donc, il est carrément scandaleux qu’ils aient mis 30 heures à donner une vrai alerte et commencer à essayer de faire quelque chose pour colmater la fuite (sans parler de négation à la Tchernobyl affligeante des effets nocif du mélange gazeux en question).

    Etant donné que c’est la préfecture locale (plus spécifiquement la DREAL locale) qui a la main sur l’autorisation d’exploiter et les mises en demeures, soit ce sont (les gestionnaires des risques de l’usine et/ou leurs dirigeants) de très bons menteurs et comédiens, soit personne n’avais pu prévoir cet évènement à cause d’un risque extrêmement faible (ce dont je doute fortement puisque dans ce genre d’étude, il faut également calculer le risque de chute d’avion et d’éclairs...), soit ça sent - encore une fois ! - fortement la corruption ou les petits arrangements entre amis avec les autorités locales.

    28.01 à 14h37 - Répondre - Alerter
  • Une prévention à moitié, sur papier, laquelle ouvre la porte aux longues batailles judiciaires pour déterminer les responsabilités et indemnités des victimes. Voir en Belgique, avec le terrible accident "industriel" à Ghislenghien en 2004. http://blog.lesoir.be/jour-apres-jo...

    30.01 à 09h35 - Répondre - Alerter
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