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Société

OGM, Médiator : « Il faut protéger les personnes, donc les dispositifs d’expertise »

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André Cicollela, toxicologue, estime que les agences de santé doivent disposer d’un code de déontologie fixé par un organisme extérieur.

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  • c’ est important c’ est cela une vraie démocratie,
    les dites démocraties occidentales, voire démocratie de peuple de Dieu, dixit les Usa, sont en réalité aux mains de quelques centaines de gros actionnaires, gorgés de richesses, entassées sans utilité dans les banques et paradis fiscaux, volées sur le dos des salariés, seuls créateurs de richesses,
    Honte et à bas ce système économique.
    Yves Le Gloahec

    19.10 à 12h16 - Répondre - Alerter
  • L’étude de Monsieur Séralini a un intérêt majeur : celui de démontrer que rien ne survient au cours des 3 premiers mois et qu’il est donc possible de faire une étude rassurante sur 3 mois d’un produits provoquant l’apparition de tumeurs.
    Pour mettre sur le marché un médicament, il faut faire chez l’animal des études de cancérogénèse sur deux ans. Pourquoi demander au médicament deux ans et aux OGM rien ou 3 mois ?
    On peut alors se rassurer en disant que un patient va prendre tous les jours son médicament alors qu’on ne mange pas tous les jours du mais OGM. Mais si les tomates, les courgettes, les patates, le riz, les topinambours et les haricots sont aussi des OGM, on risque de multiplier les risques potentiels et chaque produit sera testé sur une étude ne permettant pas de dévoiler un risque.
    Est ce grave ? En fait non car on n’a aucune chance de mettre en évidence ultérieurement un éventuel scandale sanitaire lié aux OGM, alors que l’on peut démontrer des scandales sanitaires liés aux médicaments après leur mise sur le marché (cf. médiator)
    Pour les médicaments, il existe des registres ou des bases de données permettant des analyses comparatives de l’évolution des patients prenant un médicament X et de ceux atteints de la même maladie mais ne prenant pas le médicament X. C’est ainsi que l’on a pu démontrer que la prise de médiator était associé à une fréquence 3 à 4 fois plus élevée de valvulopathies. La comparaison de groupes traités et témoin est le seul moyen de déceler ces problèmes.
    Maintenant essayez de faire le même type d’étude pour savoir si les mangeurs de maïs OGM ont un risque accru de cancer. Il faut trouver ces mangeurs de mais OGM, connaitre tous leurs autres facteurs de risque de cancer et trouver un groupe comparable de personnes avec les mêmes facteurs de risque des cancers (même mode de vie, même âge, même sexe etc….) mais qui ne mangent pas de maïs OGM. Bref c’est impossible car il en faut environ 50 000 dans chaque groupe, suivis une dizaine d’années environ pour s’assurer d’une absence de risque.

    Vous voyez, il n’est pas utile de faire des études sur les OGM qui risqueraient de mettre en évidence une augmentation des cancers puisque le risque de mettre en évidence ultérieurement un scandale sanitaire est nul. On fera des études sur 3 mois pour rassurer et éliminer un trop gros risque qui pourrait se voir

    Bon courage

    19.10 à 11h10 - Répondre - Alerter
  • Non, personne ne reproche a Séralini d’avoir utilisé cette souche de rat ou d’avoir utilisé des groupes de 10 rats.

    On reproche à Séralini de surinterpréter les résultats de son étude concernant les tumeurs mammaires et la mortalité à 2 ans. Pour pouvoir tirer des conclusions concernant les tumeurs mammaires et la mortalité de cette souche de rats à 2 ans, il FAUT au moins 50 rats par groupe.

    Les détracteurs disent juste que l’étude de Séralini ne prouve pas ce que son article scientifique prétends qu’elle prouve. Ca ne veut pas dire qu’aucune étude sur ce rat avec 10 rats par groupe n’est pertinente. Ca veut juste dire qu’on ne peut pas tirer les conclusions alléguées sur les tumeurs mammaires et la mortalité à 2 ans avec une telle étude.

    Pour les autres évaluations toxicologiques faites dans l’étude du CRIIGEN (50 paramètres mesurés), 10 rats par groupe peuvent être suffisants. Le nombre de rats par groupe doit être en rapport avec de ce qu’on veut mesurer et les conclusions que l’on compte en tirer.

    18.10 à 22h15 - Répondre - Alerter
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