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Opinion

FMI : à quoi devrait ressembler sa mission

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DSK a démissionné du FMI. L’occasion de repenser le rôle de cette institution. Et pourquoi pas d’en faire une instance chargée d’organiser la transition vers une industrie plus verte ? Une réforme imaginée par Gaël Giraud, chercheur en économie au CNRS.

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  • Si une orientation différente du FMI…
    La première question, que nous avons à nous poser est de savoir :
    « Comment depuis sa création l’économie mondiale et locale a évolué ? ».
    Il faut penser que ce n’est pas le problème financier qui sera la clef de cette réponse. Bien que l’on veuille, qu’il en soit l’auteur le problème de l’évolution, des économies, est en priorité la destruction des lois de l’équilibre économique dans sa majorité, qui voulait que la consommation soit liée à la production et la production au travail. L’ouverture des marchés, les délocalisations des entreprises vers les pays dits sous développé, on détruit les fondements régulateurs de nos économies qui existaient, que par le fait que l’on les considérait dans un système fermé.
    Comment peut-on réguler des marchés qui se trouvent de ce fait tomber sur les lois de la stochastique. Ce n’est pas en apportant de l’argent au pays émergent dans un but d’enrichir ceux qui ont détruit les lois de notre économie, que l’on pourra résoudre énigme de faire que les pays en voie de développement, vont devenir des pays identiques au notre et que nous pourrons de ce fait rééquilibrer nos économie par un alignement parfait.
    Car le point essentiel de cette théorie « le monde va devenir un grand village » est directement détruit par le fait que la chaotique, nous dit que la turbulence augmente lorsque le rayon s’agrandi. C’est bien cela que nous observons et à cela vient ajouter le fait que les pays émergents n’on aucun intérêt à voir leur peuple prospérer. C’est la misère qu’ils entretiennent la minorité agissante, qui est le part de succès, dans les parts de marchés. A cela ils ont la bénédiction des industriels des pays développés, qui se sont délocalisés pour bénéficier de l’exploitation de cette misère avec les autorités en place. Qui leurs permettent de produire à bon marché, pour pouvoir faire la culbute sur les marchés Européen et Américain.
    Ou le FMI peut agir ? Ce n’est pas par des apports financiers, mais par des moyens qui poussent les pays émergents de répartir les richesses par la répartition du travail et la répartition des bénéfices aux masses actives. Quel en soient les pays concernés. Car avant de parler d’écologie, notre société dite évoluée, aura disparue pour devenir otage d’une minorité, issu des pays émergents qui auront transformés nos pays dit développer en pays d’économie passive, qui ne pourront plus se reconvertir en économie active.
    Quant à l’écologie ? Il faut changer la donne. Se dire, que la mer est replie d’eau, qui peut devenir potable, à pas cher, par une osmose inverse statique et produire de l’hydrogène, par batteries solaires. L’hydrogène étant transportable et non polluant (redevient de l’eau après combustion, il sert et à servie à faire fonctionner les fusées) nous avons là énigme de la résolution économique, que nous cherchons. Le seul problème est d’interdire aux bricoleurs éventuels, de produire lui-même son hydrogène personnel ? Donc ce procédé n’a pas cours dans les grandes idées.
    Nous voyons que le problème du FMI financier, n’est point ce qu’il faut faire pour avoir l’équilibre économique retrouvé. Qui nous permettra la pérennité de vie dans nos pays. Mais que le FMI devienne acteur principal des répartitions des richesses en équilibrant le rapport entre le capital et les forces de travail dans les différent pays. Afin que l’équilibre général soit enfin rétabli, pour que le grand village des politiques rêveurs d’une autre vie. Qu’ils puissent rêver sans ennui. Si-nous continuons dans notre voie actuelle, nous allons tous à notre perte et les pays dits développés seront les premiers touchés par la perte de leur emplois et la sérénité de leurs foyer.

    22.05 à 15h28 - Répondre - Alerter
  • Si une orientation différente du FMI.
    La première question, que nous avons à nous poser est de savoir :
    « Comment depuis sa création l économie mondiale et locale a évolué ? ».
    Il faut penser que ce n’’ est pas le problème financier qui sera la clef de cette réponse. Bien que l’’on veuille, qu’’il en soit l’auteur le problème de l’’évolution, des économies, est en priorité la destruction des lois de l’’équilibre économique dans sa majorité, qui voulait que la consommation soit liée à la production et la production au travail. L’’ouverture des marchés, les délocalisations des entreprises vers les pays dits sous développé, on détruit les fondements régulateurs de nos économies qui existaient, que par le fait que l’’on les considérait dans un système fermé.
    Comment peut-on réguler des marchés qui se trouvent de ce fait tomber sur les lois de la stochastique. Ce n’’est pas en apportant de l’’argent au pays émergent dans un but d’’enrichir ceux qui ont détruit les lois de notre économie, que l’’on pourra résoudre énigme de faire que les pays en voie de développement, vont devenir des pays identiques au notre et que nous pourrons de ce fait rééquilibrer nos économie par un alignement parfait.
    Car le point essentiel de cette théorie « le monde va devenir un grand village » est directement détruit par le fait que la chaotique, nous dit que la turbulence augmente lorsque le rayon s’’agrandi. C’’est bien cela que nous observons et à cela vient ajouter le fait que les pays émergents n’’on aucun intérêt à voir leur peuple prospérer. C’’est la misère qu’’ils entretiennent la minorité agissante, qui est le part de succès, dans les parts de marchés. A cela ils ont la bénédiction des industriels des pays développés, qui se sont délocalisés pour bénéficier de l’’exploitation de cette misère avec les autorités en place. Qui leurs permettent de produire à bon marché, pour pouvoir faire la culbute sur les marchés Européen et Américain.
    Ou le FMI peut agir ? Ce n’’est pas par des apports financiers, mais par des moyens qui poussent les pays émergents de répartir les richesses par la répartition du travail et la répartition des bénéfices aux masses actives. Quel en soient les pays concernés. Car avant de parler d’’écologie, notre société dite évoluée, aura disparue pour devenir otage d’’une minorité, issu des pays émergents qui auront transformés nos pays dit développer en pays d’’économie passive, qui ne pourront plus se reconvertir en économie active.
    Quant à l’’écologie ? Il faut changer la donne. Se dire, que la mer est replie d’’eau, qui peut devenir potable, à pas cher, par une osmose inverse statique et produire de l’’hydrogène, par batteries solaires. L’’hydrogène étant transportable et non polluant (redevient de l’’eau après combustion, il sert et à servie à faire fonctionner les fusées) nous avons là énigme de la résolution économique, que nous cherchons. Le seul problème est d’’interdire aux bricoleurs éventuels, de produire lui-même son hydrogène personnel ? Donc ce procédé n’’a pas cours dans les grandes idées.
    Nous voyons que le problème du FMI financier, n’’est point ce qu’’il faut faire pour avoir l’’équilibre économique retrouvé. Qui nous permettra la pérennité de vie dans nos pays. Mais que le FMI devienne acteur principal des répartitions des richesses en équilibrant le rapport entre le capital et les forces de travail dans les différent pays. Afin que l’’équilibre général soit enfin rétabli, pour que le grand village des politiques rêveurs d’’une autre vie. Qu’’ils puissent rêver sans ennui. Si-nous continuons dans notre voie actuelle, nous allons tous à notre perte et les pays dits développés seront les premiers touchés par la perte de leur emplois et la sérénité de leurs foyer.

    22.05 à 15h39 - Répondre - Alerter
  • un autre extrait du CERAS (Ceras - revue Projet n°318) :

    Françoise Terrel-Salmon
    Septembre 2010
    Confrontées à la nécessaire maîtrise des dépenses mais aussi à l’évolution des besoins et des attentes des citoyens comme à celle des modes de gestion, les politiques publiques sont l’objet d’une révision générale qui a débuté dès 2007. La France suit dans cette voie la plupart des pays de l’OCDE qui, pour répondre aux critiques venues du courant libéral ainsi qu’à celles des sociologues des organisations, ont procédé depuis les années 80 à diverses réformes destinées d’abord à limiter la dette publique, puis à revoir le périmètre des missions de l’État.

    L’objectif est d’introduire dans les administrations publiques un esprit d’entreprise. L’État devient un guichet, tantôt pour délivrer des droits, tantôt pour passer des contrats : les usagers sont considérés comme des clients et les agents évalués selon des critères empruntés au management des entreprises privées.

    Mais cette amélioration de la gouvernance se heurte à de multiples obstacles, qui freinent la mise en œuvre de la RGPP ou la détournent de son but : le déficit d’anticipation, de formation et d’accompagnement des agents à leur nouveau métier entraîne plus souvent un sentiment d’inutilité que leur responsabilisation, sans parler des problèmes nouveaux de hiérarchie et de salaire.

    Il manque surtout une réflexion approfondie sur la nature même de l’État et la légitimité de son intervention dans des domaines où son efficacité est diminuée. Comme le dit Hélène Moutel, « la réussite de la Rgpp, c’est peut-être moins de mesures, mais plus de vision », un État qui prendrait le temps nécessaire à ses ambitions et ses responsabilités.

    Pour citer cette page
    Françoise Terrel-Salmon, « Ouverture », Ceras - revue Projet n°318, Septembre 2010. URL : http://www.ceras-projet.com/index.p....

    Je trouve que cette définition de la RGPP correspond totalement à la ligne stratégique actuelle du FMI et confirme mes doutes vis à vis de tous les "apôtres" du capitalisme vert :

    Je ne crois ni à la main invisible du marché ni au principe de bonne gouvernance ...

    A lire pour avoir une autre vision de l’histoire : "la stratégie du choc" de Naomi Klein et "la longueur de la chaîne" de D Colin

    Hier et aujourd’hui la politique du FMI se fait au nom de la liberté et de la démocratie sous le terme équivoque de "libéralisme"
    Demain la ma même politique se fera où pourrait se faire au nom de l’oxymore "capitalisme vert" du principe corporatiste de bonne gouvernance

    23.05 à 08h07 - Répondre - Alerter
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