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Vélo en ville : quels sont vos trucs pour pédaler en sécurité ?

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Récemment, un lecteur a échappé à la mort à Nantes. La faute à un bus dans un couloir partagé avec les cyclistes. Une expérience angoissante que vous avez peut-être déjà connue. Alors que faire ? A vous la parole.

36 commentaires
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  • J’ai décidé d’arrêter de faire du vélo en ville, d’ailleurs même en campagne.

    Tout simplement, parce que j’en ai ras-le-bol des automobilistes inconscients. Cela fait plusieurs années que je roule mais maintenant à chaque fois que je prends mon vélo je vois ou je vis une situation dangereuse.

    Bien évidemment je suis très prudent et je respecte le code de la route à la lettre. Mais je rejoins l’avis de "victor massip" On ne peut pas tout prévoir. Rien que ces derniers jours, on m’a coupé la priorité plusieurs fois, une voiture m’a frôlé(20 cm de ma jambe) alors que j’étais sur une piste cyclable, j’ai failli être percuté par un piéton.

    Même en ayant un contact visuel on n’est protégé de rien du tout. Je pensais que le piéton m’avait vu (il portait des lunettes de soleil). En ce qui concerne les automobilistes, il faut quand même avouer que certains maîtrisent très mal leur véhicule. Conduisant depuis longtemps et ayant un break que je gare où je veux, je suis effaré de la difficulté que certaines personnes rencontrent à manœuvrer leur véhicule (c’est au 15 centimètres près et encore).

    Pour ce qui est de parler avec les automobilistes, effectivement un grand nombre ne se rendent pas compte du danger qu’ils font courir aux cyclistes.
    Je cite Merle57 : "Et rester positif car je me suis aperçu au cours de certaines discussions (voire engueulades sévères) avec quelques chauffeurs indélicats qu’ILS NE SE RENDENT PAS COMPTE DU DANGER qu’ils représentent pour nous".
    Ces situations avec certains zozos peuvent vite se retourner en agression. Alors que j’étais piéton, un automobiliste à fait un aller-retour sur le passage protégé pour pouvoir parler à une de ses amie qui passait à côté. Je lui ai fait remarquer et il a commencé à s’énerver. Tout s’est bien fini car dans mon boulot je suis amené à encadrer des gens qui peuvent péter des "câbles". Mais cela m’a demandé des années de pratique pour rester calme face à une situation d’agression verbale (prélude à l’agression physique) avec tous les trucs et astuces pour dénouer la situation.
    Pour lui, je l’agressais en lui notifiant son erreur...

    Peut-être que je suis lâche d’arrêter le vélo mais je n’ai pas envie de devenir paralysé parce qu’un(e) conducteur(trice) ne m’aura pas vu à une intersection (trop occupé à écouter la radio).

    26.07 à 01h54 - Répondre - Alerter
  • bien se faire voir ,éclairage obligatoire quand il fait noire,rouler avec un espace suffisant de la rive,et doubler par la gauche si la circulation est dense,n’oubliez pas de tendre son bras gauche pour tourner et eviter comme je l’ai vu plusieurs fois de tendre son bras droit pour tourner à droite,car là l’équilibre est dangereux,ne pas avoir peur et rouler franco,surtout- ne pas etre indécis comme les autos souvent,et anticiper pour sécuriser votre trajet,faites attention au scoots et moto qui roule n’importe comment vu qu’ils ont la vitesse avec eux et prennent souvent les pistes cyclable que je condamnent vu le laxisme des autorités routiere. Faire attention à l’arret aux feux,car très souvent les auto s’arretent à notre espace réserve por le redemmarage des vélos.Bref souvent je vois des auto qui ne connaissent pas le code de la route ;avoir des bons freins et des pneus bien gonfles.JE finis avec ceci:on a culpabilisé les cyclistes en portant un casque et gilet fluo,et je l’ai voient,ils ont peur,meme le dimanche,le loby auto à encore gagné..

    14.06 à 10h00 - Répondre - Alerter
  • Pour pédaler en sécurité, j’utilise un vélo en parfait état, de multiple éclairages dont un fixe très puissant.
    Au milieu de la circulation je garde ma place sur la chaussée en gardant un bon espace sur ma droite de plus d’un mètre "spécial portière".
    Je traverse les ronds points par le centre, en m’insérant le plus rapidement et je cherche le contact visuel avec les automobilistes (comme ça déjà été beaucoup dit, mais c’est important pour la sécurité).
    Je prévient les automobilistes lors de mes changements de direction (surtout à gauche), quitte à me positionner clairement au centre de la chaussée lors d’un tourne à gauche.
    Je roule à un bon rythme lorsque je suis noyé dans le flots de voitures, mais je flâne si j’ai le champs libre.
    Au feu rouge, je part toujours le premier (quitte a anticiper), c’est mieux pour mes poumons et ça me donne généralement le temps de fuir (c’est mou une voiture qui démarre).
    Je ne double jamais par la droite, ni bus, ni camion.
    Et au final j’essaye de pas m’énerver lorsque je me fait "tasser" par certains automobilistes (mais je tente toujours de garder ma place).

    22.02 à 20h36 - Répondre - Alerter
  • L’essentiel a été dit, mais on n’a pas signalé suffisament que l’erreur de base des cyclistes (et des piétons également d’ailleurs) c’est de penser que parce qu’ils voient bien ils sont bien vus.
    C’est faux, archi faux, trompeur et dangereux.
    De jour, nous manquons de volume par rapport aux autres "autos" que cherchent les conducteurs, lorsqu’ils sont attentifs. Lorsqu’ils ne le sont pas, leur veille instinctive a une efficacité proportionnelle à la taille du "corps étranger" dans le champ de vision ! Il faut compenser comme cela a été dit par le gilet fluo, les lumières clignotantes, la recherche systématique du contact visuel (c’est moins dangereux que le contact physique quand même :-) !) et la prise de place.
    De nuit, c’est pire car si on a une lumière (ce qui est obligatoire si on tient à sa vie) en général elle n’a pas la puissance de celles qui attire l’oeil, pas la même "échelle" que les gros véhicules... Les remèdes sont presque les mêmes et les conseils de comportement "comme si on n’était pas visible" car là, pas moyen de vérifier que le contact visuel est établi...
    Je rajouterais l’adage prévu pour les automobilistes à l’encontre des piétons : "Méfiez-vous des piétons, ce sont des automibilistes qui ont réussi à se garer !" on l’adapterait au vélo en disant "Méfiez-vous des cyclistes, ce sont des automobilistes qui ont compris que c’était plus rapide en ville !"

    28.01 à 08h21 - Répondre - Alerter
  • Pour pédaler en sécurité, la première règle que je m’impose est de ne pas rouler trop vite et d’éviter de partir en retard. Ainsi, j’ai le temps de freiner si besoin (je m’impose la même règle en voiture). C’est basique mais très efficace.
    Ensuite, je suis visible : gilet fluo, phares avant et arrière (je préfère les mettre en position "clignotante" même s’il paraît que c’est interdit ? cela interpelle plus les automobilistes).
    Enfin, je possède deux belles sacoches à l’arrière de mon vélo. Ainsi, les automobilistes réfléchissent avant de me doubler et s’assurent d’en avoir la place. Je le vérifie tous les jours.

    27.01 à 22h05 - Répondre - Alerter
  • J’ai bricolé un "écarteur de danger" sous la forme d’une tige rouge et blanche (fixée au porte bagage avec une charnière) sous laquelle pend un petit panneau avec un gros "MERCI". Plusieurs avantages : - les véhicules qui me dépassent s’écartent plus sans que je ne sois obligé de tenir le milieu de la voie (ce qui est limite à tous points de vue, y compris aux yeux du Code qui nous confine à 1m du bord de la chaussée) ;
    - quand je me fais klaxonner, c’est le plus souvent amical (avec un peu d’habitude on distingue très bien le klaxon rageur du signal amical !)
    - beaucoup d’automobilistes que je rattrape aux feux baissent la vitre pour engager la conversation, ne serait-ce que pour me demander ce que signifie ce "MERCI" (bizarrement, beaucoup ne comprennent pas bien, même s’ils pressentent quand-même un peu le fond du message. Ils devraient peut-être se mettre au vélo pour se rendre compte, de temps en temps ?!)
    - accessoirement, je me rends utile en signalant aux véhicules leurs ampoules grillées et autres pneus dégonflés. Je me dis qu’à la longue, ça peut créer un peu plus de complicité, et par là-même, de respect. On peut toujours rêver... Il FAUT rêver !

    Et rester positif car je me suis aperçu au cours de certaines discussions (voire engueulades sévères) avec quelques chauffeurs indélicats qu’ILS NE SE RENDENT PAS COMPTE DU DANGER qu’ils représentent pour nous, pôvres cyclistes frâgiles, à la merci d’un dépassement un peu limite...
    Tenez bon

    27.01 à 11h52 - Répondre - Alerter
  • Pour conduite dans Paris :

    Rétroviseur, sonnette et anticipation.
    Voir et se faire voir.
    Prendre sa place sur la route et sur la bonne file.
    Pas de changement brusque de direction.
    Faire comprendre trés tôt aux autres ses intentions, sa direction.
    Se méfier de tout : des voitures, des bus et des taxis (surtout eux !), des autres cyclistes mais aussi des pietons.
    +
    Même régle que dans une voiture "retrograder" pour un redémarrage rapide au feu, en traversant des rue sensibles, ...

    Pas de casque pour ma part en ville, c’est ma prise de rique et mon ras le bol du tout sécuritaire !

    27.01 à 10h45 - Répondre - Alerter
  • en résumé :
    hormis les solutions techniques perso (éclairage , gilet, freins réglés et performants etc) ou publiques (pistes cyclables, coussin berlinois, etc) , conduire en sécurité, c’est d’abord SE conduire.
    Se conduire correctement à l’égard des autres usagers : (je cite mes prédécesseurs : "vigilance, prudence et courtoisie","conduite cool et joyeuse", "savoir-vivre", "adopter une "conduite prévisible"etc )
    C’est aussi SE conduire en cycliste confiant, maitrisant son véhicule et sur de son bon droit de rouler en, ville :" ne pas essayer de se faire petit" ..."emprunter les mêmes trajectoires à vélo qu’en voiture", etc (merci à La Ville à Vélo pour les tuyaux de Michael Bluejay) .
    J’aime bcp aussi le postulat : "ne faire confiance à personne " que je traduirai plutôt par ANTICIPER !, principe premier du vélo en ville, enseigné à mon fils depuis ses premiers mètres en équilibre tout seul comme un grand il y a...longtemps déjà.
    Enfin j’ajoute tout le profit que les "néo cyclo" peuvent tirer de fréquenter une VELO ECOLE. qui se développent sous la houlette des associations d’usagers et autres ateliers vélo tel le (modeste et génial) Vieux Biclou à Montpellier ! (j’en suis of course, mais vous trouverez les autres sur http://www.heureux-cyclage.org/)

    26.01 à 19h19 - Répondre - Alerter
  • Pour ma part, je n’hésites pas à me mettre au milieu de la route lorsque je n’ai pas d’espace pour pédaler (manque de piste cyclabe notamment) ou tout simplement pour que les automobilistes, bus me voient davantage si c’est un endroit dangereux. J’uilise aussi mes bras pour indiquer où je vais notamment dans les rond points où il est difficile de se faire une place. J’ai eu plusieurs accidents de vélo et c’est plutot le bas du corps qui a pris, pas la tête : voiture qui grille le feu rouge, voiture qui tourne et me coupe la priorité.
    Il est clair que c’est à nous d’être vigilant. Mais plus nous roulerons en vélo plus nous aurons de l’influence auprès des pouvoirs publics notamment pour nous rendre plus prioritaires.

    26.01 à 11h53 - Répondre - Alerter
  • Je reviens sur le port du casque, cité plusieurs fois, qui est une protection toute relative. Car la principale protection du cycliste est justement de ne pas en avoir ! Sa vulnérabilité fait que les automobilistes savent qu’en cas de contact, l’accident sera grave. Pour le cycliste, le fait de porter un casque peut être sécurisant mais aussi réduire son attention. Et jouer l’effet inverse.

    Enfin, dans les pays où le port du casque est devenu obligatoire, le nombre de cyclistes a chuté (en Nouvelle-Zélande par exemple). Or c’est précisément lorsque les cyclistes sont nombreux que le vélo devient sûr. On le voit très bien aux Etats-Unis où le port du casque est fortement recommandé, à la différence des Pays Bas. Où croyez-vous qu’il y a le plus d’accidents graves à vélo ? Aux Etats-Unis bien sûr…

    Evidemment, on peut toujours dire que 100 % des cyclistes qui sont tombés sur la tête avec un casque étaient contents d’en avoir un :o) Le risque zéro n’existe pas. Mais d’après la Sécurité routière, le risque de traumatisme cranien n’est pas plus important à vélo qu’en voiture ou à pied ! Imagine-t-on rouler ou marcher avec un casque ? Non. Cela dit, rien n’empêche de porter un casque si vous le souhaitez. Prenez le dans ce cas à votre taille et bien ajusté.

    25.01 à 23h09 - Répondre - Alerter
  • quelques 5000 km par an dans le Grand Lyon sans incidents depuis que j’applique les conseils de Michael Bluejay aimablement traduits par La Ville à Vélo sur son site

    25.01 à 23h08 - Répondre - Alerter
  • Pour avoir l’habitude de circuler à vélo, l’attitude principale à avoir est de prendre sa place sur la route. Peu importante les éventuelles klaxons et autres injures, les automobilistes n’iront au final pas plus vite. Il n’y a aucune raison que nous laissions la place aux voitures quand cette même place nous (cyclistes) appartient tout autant.

    25.01 à 22h40 - Répondre - Alerter
  • Perso ce qui m’interresserai plus c’est : "Quels sont vos trucs pour rester zen face à l’agressivité injuste de certains automobilistes ?". Je pense à me faire un tee-shirt qui dit "Tu possèdes une voiture, pas la route". Mais c’est plus un fantasme car c’est un peu accusateur (mais il y a des jours, ça ferait un bien fou !).

    25.01 à 21h26 - Répondre - Alerter
  • Elle a été publiée le 01/04/2010 sur Dailymotion par un dénommé Motomecano, spécialiste de publications annuelles.
    Pour l’heure c’est tout ce que nous savons, mais cela nous suffit. Car les autres sont bien aussi : l’interdiction de fumer dans les lieux publics, le gazon synthétique,

    25.01 à 21h00 - Répondre - Alerter
  • * un casque avec lampe frontale
    * éclairage clignotant type Rellight sans batterie http://www.reelight.com/
    * éclairage avant puissant avec un double jeu de batteries rechargeables http://www.trelock.de/web/fr/produk... facile à enlever
    * éclairage arrière puissant et varié http://www.cateye.com/fr/product_de...
    * rétroviseur sur casque http://www.3rd-eye.com/%2802%29.htm tellement efficace qu’il me manque quand je marche dans la rue ;-)
    * une sonnette sur le guidon
    * un coupe vent jaune fluo et un gilet réfléchissant
    * ne faire confiance à personne
    * faire un signe de remerciement aux automobilistes qui font l’effort de laisser passer
    * faire savoir et expliquer à ceux qui ont eu un comportement dangereux afin qu’ils ne recommencent pas (avec calme...)
    * entretenir son vélo et soigner freins et dérailleurs pour changer de vitesse rapidement et freiner très fort
    http://co2monamour.net

    25.01 à 19h19 - Répondre - Alerter
  • Je n’ai pas trouvé la date du reportage ... probablement un premier avril dans les années 50 ? Pourriez-vous nous le dire ?
    De toutes façons, qu’il soit sérieux ou poissonnier, ce reportage est très révélateur de l’état de l’opinion, dont les dirigeants sont si souvent éloignés.

    Pour la sécurité, les intervenants d’avant ont tout juste, selon moi, et j’ aurais écrit exactement comme eux, hormis sur le casque, bien sûr, qui est un fruit du marketing, et, en tout état de cause, n’empêche pas l’accident. ("Les études scientifiques", etc. mais ce serait long).

    25.01 à 16h17 - Répondre - Alerter
  • Bonjour,

    Comme beaucoup de monde, j’ai découvert le vélo pendant mes années étudiantes, lorsque l’argent manquait pour s’acheter une voiture. Puis, pendant douze ans à Paris, j’ai utilisé la bicyclette pour aller au bureau, roulant en moyenne 1500km/an, avec traversée de la place de l’Etoile bi-quotidienne (le pire cauchemar des cyclistes parisiens). Voici donc les comportements que j’ai adoptés pour assurer ma survie :

    - Ne pas suivre aveuglément les pistes cyclables, et veiller à en apprécier les avantages ou leur risque à chaque tour de roue, car certaines se révèlent extrêmement dangereuses ! Par exemple, les pistes cyclables se prolongeant sur la droite de la rue à l’entrée d’un rond-point amènent le cycliste à parcourir le rond point sur son extérieur, et à couper la route à chaque embranchement aux véhicules désirant le quitter. Comme le cycliste ne roule pas comme les autres voitures, il surprend les automobilistes.

    - Ne jamais surprendre les automobilistes, adopter une "conduite" prévisible", ne pas freiner/tourner au dernier moment, mais l’annoncer le plus tôt possible. Cela implique de quitter la piste cyclable de droite et se positionner clairement sur la file de gauche avant de tourner, plutôt que de couper la route aux automobiles au dernier moment.

    - Ne pas essayer de se faire petit sur la route, emprunter les mêmes trajectoires à vélo qu’en voiture. Surtout, je me répète, mais j’ai vu beaucoup d’accidents, lorsque l’on traverse un rond-point, il est vital de passer par son centre. Beaucoup d’automobilistes ne pratiquent pas le vélo en ville, et notre sécurité dépend de la lisibilité de nos trajectoires.

    - Ne pas essayer de se faire petit, et donner du champ. Si le cycliste circule sur le bord de la rue, les automobilistes le repousseront encore plus à droite en le dépassant, là où les portières s’ouvrent. De même, les bus ou les camions peuvent passer à 30 cm du cycliste et générer des courants d’air qui déstabilisent l’équilibre. Ainsi, lorsque les voitures ou les bus ne peuvent doubler en laissant le champ nécessaire (1m), C’EST AU CYCLISTE d’interdire le dépassement dangereux en se plaçant AU CENTRE DE LA FILE. Quitte à se faire klaxonner, la survie est à ce prix !

    25.01 à 11h08 - Répondre - Alerter
  • Plusieurs dispositifs qui ne peuvent garantir à 100% la sécurité mais l’améliorent un peu.

    Equiper son vélo d’un rétroviseur : un outil parfait pour éviter de se tordre le cou et bien anticiper les arrivées de véhicules. Acheter un bon rétro en sachant que le petit appareil est fragile et très exposé aux agressions ; être soigneux donc.

    Porter systématiquement un gilet fluo : en tant qu’automobiliste, je sais que les cyclistes non équipés de gilet sont, la nuit ou/et par mauvais temps quasi invisibles, comme les piétons d’ailleurs ;

    Porter systématiquement un casque : message très difficile à faire passer auprès des femmes qui sont encore beaucoup trop nombreuses à estimer que le casque ce n’est pas "sexy" !

    Pour le reste, c’est une action à mener auprès des édiles municipaux car, à Nantes ou ailleurs, on se paye beaucoup trop souvent de mots et les zones cyclables sont absolument misérables et ridicules : pas grand chose de mieux qu’un argument électoral qu’on sort de son chapeau quand c’est l’heure !

    Un dernier message pour les cyclistes : il n’y a rien de plus insupportable pour les piétons que de voir circuler des cyclistes sur les trottoirs. Si les "cyclistes" ont peur de la route, qu’ils abandonnent le vélo. C’est une simple question de savoir-vivre.

    25.01 à 10h34 - Répondre - Alerter
    • Porter systématiquement un casque : message très difficile à faire
      passer auprès des femmes qui sont encore beaucoup trop
      nombreuses à estimer que le casque ce n’est pas "sexy" !

      Je pense surtout qu’elles estiment à juste titre que ça va leur bousiller leur coiffure pour la journée.
      Ce qui s’applique également aux hommes, à moins qu’ils aient le cheveu assez court.

      4.02 à 14h04 - Répondre - Alerter
      • Le casque décoiffe ? comme c’est triste !

        il faut savoir ce que l’on veut et se sortir la tête du c...
        Cela me rappelle un peu la vieille histoire stupide de la ceinture de sécurité qui, à son apparition dans les autos, étaient vouée aux Gémonies au prétexte fallacieux que les accidentés resteraient prisonniers des autos en flammes. Relisons les statistiques de la sécurité routière et rions un peu.

        Le refus du port du casque est tout à fait respectable et aura le mérite de permettre de grandes avancées dans le domaine de la taumatologie cranienne. mais alors, il faut être cohérent et arrêter de se plaindre. Et admirer les jolis bandages élégants...

        Il y a aussi, à je ne sais combien de milliers d’euros, la solution BMW (scooter avec cabine quasi intégrale et ceinture de sécurité) ou la mise au point d’un airbag de vélo, un délire de plus...

        4.02 à 15h45 - Répondre - Alerter
  • Eviter les grandes artères. Prendre ma place dans la bande de circulation. Ne pas frôler les voitures en stationnement ou le bord de la route, cette attitude laisse croire aux automobilistes qu’ils ont la place pour dépasser (ce qui, en respectant la distance légale de sécurité entre la voiture et le cycliste est rarement le cas) et les renforce dans leur droit intemporel à vouloir dépasser les cyclistes à tout prix.

    25.01 à 10h30 - Répondre - Alerter
  • Ca fait des dizaines d’années que je pédale, dans toutes les villes ou je me rend, et dans celles ou j’habite et travaille. J’entends presque chaque semaine des gens me dire : "mais comment peux tu ?", "J’ai peur en vélo", "le vélo en ville c’est dangeureux", ...

    J’avoue que, bien qu’il existe de grandes disparités entre les villes, pour des raisons liées tant à l’aménagement qu’au comportement des automobilistes (et Marseille est à ce titre l’une des villes les moins accueillantes en France pour les cyclistes), je ne me sens pas particulièrement en insécurité à vélo. J’ai plus souvent peur quand je conduit une voiture. Le vélo est léger, silencieux, on y est assis plus haut et avec une bonne visibilité, et on y a tous les sens en éveil, avec une vision panoramique sur l’environnement et une vigilance sans commune mesure avec celle d’un automobiliste avachi dans son siège, distrait par son autoradio, et assoupi par le chauffage...

    Le secret de la sécurité : un mélange de vigilance, de prudence et de courtoisie, y compris vis à vis des automobilistes qui pourront à cette occasion découvrir que vous existez... Il faut savoir prendre toute sa place, et éviter notamment de raser les trottoirs, éviter aussi de se trouver dans les angles morts des bus, camion, etc. (ne pas doubler par la droite, même un véhicule arrêté). Il faut à tout prix chercher à établir un contact visuel avec les automobilistes, pour être sûr d’être vu. Un sourire ne peut pas nuire, mais une bonne engueulade est parfois nécessaire... Ne pas oublier aussi qu’un cycliste se doit d’être vu, ce qui n’interdit aucunement l’élégance naturelle de ce mode de déplacement doux. Penser à un bon éclairage...

    Coté aménagement, ma priorité va aux sas cycliste aux feux, si souvent absent dans biens des cas. Des itinéraires bis fléchés, plus faciles et accueillants pour les cyclistes que les grands axes sont aussi utiles. Les tourne à droite autorisés aux feux et les contre sens cycliste balisés et signalés aux automobilistes sont aussi bien agréables.

    Mais de toute façon, il n’y a pas photo : le vélo reste le moyen de transport le plus rapide, le plus écologique, le plus "fun", et l’un des plus sûr en ville, si on y prends garde.

    La dessus, roulez heureux, vigilants et souriants à la fois !

    25.01 à 09h34 - Répondre - Alerter
  • Très drôle ce reportage qui doit dater des années 60. Les gens dénoncent la congestion des rues de Paris, alors qu’à nos yeux de citoyens du XXI siècle, les rues (la place de la Concorde surtout) étaient très dégagées à l’époque. Aujourd’hui, les voitures sont pare-chocs contre pare-chocs. Normal, à force de vendre des millions de voitures aux français, la place manque aujourd’hui.

    En ce qui concerne les trucs pour pédaler en sécurité, j’en ai plusieurs qui peuvent se résumer à prudence maximum : regarder autour de soi, tout le temps et en tout lieu. Ne jamais faire confiance à un automobiliste pour respecter votre "espace vital". Anticiper les problèmes éventuels en freinant ou en changeant de file. Et se mettre au milieu de la chaussée pour éviter d’être frôlé par les voitures qui dépassent… pour se retrouver coincées au feu rouge suivant. Dans la commune qui j’habite, les élus (UMP) ne jurent que par la voiture, il n’y a aucune piste cyclable. Il est d’autant plus important de "faire sa place", d’être visible pour éviter d’être accidenté.

    J’emmène ma fille de 5 ans et demi en vélo à l’école, chaque jour. Le vélo, c’est la liberté. Le parcours est tellement plus rapide qu’à pied ou en voiture. Je ne comprends pas l’insistance des parents d’élèves qui amènent leur gamin à l’école en voiture. J’ai beau habiter en banlieue parisienne, je suis plus rapide qu’eux à cause des feux rouges.

    25.01 à 09h34 - Répondre - Alerter
    • Je résonnais exactement comme toi avant mon accident avec le Bus de la Semitan à Nantes le 15 dernier.
      Je faisais 3-4 km pour relier le conservatoire avec un ou deux enfants à bord.
      Un véritable moment de bonheur.. qu’il pleuve ou qu’il vente .. sur les bords de Loire c’était super. Pas de problème d’embouteillage, un véritable sport et un moment d’éveil pour les enfants.
      J’ai pourtant pris conscience du pouvoir de vie et de mort qu’ont les véhicules motorisés sur nous.
      Car on ne peut rien faire face à une trajectoire folle d’un véhicule surpuissant qui vous emporte par l’arrière alors que vous n’avez rien demandé.

      Tant que je suis seul, ce risque de rouler dans le trafic, je l’assume, et ce, depuis plus de 20ans.
      La question se pose pour mes enfants, ai-je le droit de leur imposer cette prise de risque ?
      Ma réponse est simple : non !
      J’ai décidé de distinguer clairement le parcours urbain sur la chaussée (mon domicile-travail) des parcours sécurisés du type pistes cyclables (que je peux envisager avec mes enfants sur le vélo ou en remorque).
      Le seul hic, c’est que nos autorités ne résonnent uniquement que par les bandes cyclables.
      Ainsi, seuls les téméraires vont à vélo et la part modale du vélo urbain stagne désespérément.
      Alors qu’en Nord Europe oû les deux profils d’utilisateurs sont réellement pris en compte, le déclic vélo est possible pour les familles et la substitution à l’auto est réelle.
      Dans ces pays, des pistes cyclables sont réalisées en priorité dans la rue. Le stationnement automobile est secondaire.
      Ceci entreine une véritable réduction du nombre de voitures et une part modale des vélos 20 fois supérieure.
      Il faut donc une prise de conscience réelle des autorités sur ce sujet et la volonté de résister aux lobbies de l’automobile et des travaux publics.
      En cette veille de période électorale, questionnez les politiques et méfiez-vous des contrefaçons. Le ’green washing’ va bon train !

      31.01 à 23h13 - Répondre - Alerter
  • - Un vieux pédalier bruyant qui prévient de votre passage
    - Un casque suffisamment potable pour oser le mettre tous les jours
    - Prendre de la place sur la voie de bus pour se laisser une marge de rabattement (bref, s’imposer !)
    - Ignorer les klaxons et les automobilistes furieux de se faire doubler par un vélo (bref, une conduite cool et joyeuse !)
    - Accepter (la nuit, dans le brouillard et sous la pluie) de porter un vieux gilet de sécurité jaune ridicule et donc accepter de se faire vanner par ses potes quand on quitte une soirée
    - Et éviter (autant que faire se peut) de pédaler (trop) alcoolisé...

    25.01 à 09h19 - Répondre - Alerter
  • Vous parlez du piéton comme d’un prédateur ? Un prédateur pour le cycliste ???
    Que dire des cyclistes qui passent au rouge, des vélos qui ne sont pas ou si peu éclairés... (qui ne sont pas des prédateurs, loin de là, mais qui mettent leur vie en danger, tout simplement...)

    25.01 à 08h46 - Répondre - Alerter
  • Cycliste parisien depuis 21 ans, j’avoue qu’au début j’ai surtout eu peur... pour les piétons ! Je n’avais pas intégré qu’ils ne regardaient que s’ils entendaient qqchose. Je me suis fait quelques frayeurs avant d’adopter la règle suivante : même s’ils regardent dans ma direction, faire comme s’ils ne m’avaient pas vu.

    Maintenant, il y a bien sûr aussi des risques pour les cyclistes. Les analyses des accidents mortels en ville faites par l’association MDB montrent qu’ils se regroupent en gros en deux catégories :
    1) vélo renversé par un poids-lourd qui tourne à droite (il faut donc toujours doubler les poids lourds sur leur gauche pour éviter l’angle mort)
    2) vélo renversé ou percuté la nuit, par un conducteur fatigué, alcoolisé ou sous stupéfiant. (il faut donc toujours être bien visible la nuit, phares et gilets réfléchissant)

    Il y a aussi un objet que j’ai adopté assez rapidement et dont je ne pourrais plus me passer : le rétroviseur. Il me permet, notamment sur les grandes places parisiennes (Concorde, République, Etoile...) de surveiller constamment ce qui se passe derrière moi. Il permet aussi de déboîter sans se retourner, ce qui autorise la surveillance permanente de ce qui se passe devant soi.

    Avec ces règles, je me sens finalement plutôt en sécurité, sauf qand il pleut : ma capuche de protection recouvre le rétroviseur et réduit fortement mon champ de vision sur les côtés. Je n’ai pas trouvé de solution pour pallier ces inconvénients.

    Emmanuel

    25.01 à 08h44 - Répondre - Alerter
    • Vous avez dit, je cite :"Vélo renversé par un poids-lourd qui tourne à droite (il faut donc toujours doubler les poids lourds sur leur gauche pour éviter l’angle mort) ".
      Je pense que vous n’avez que mal formulé, mais dans le doute, je préfère préciser : L’angle mort existe aussi à gauche ! Donc si je puis moduler votre propos, éviter le plus possible de doubler un camion ET NE SURTOUT PAS LE FAIRE PAR LA DROITE.

      Pour le dépassement à gauche, toujours prévoir une "issue de secours". S’il n’y en a pas, ne pas doubler.

      26.01 à 09h00 - Répondre - Alerter
  • Personnellement, j’applique un code de la route un peu artisanal, en gros, quand y a pas de voitures, j’y vais en appuyant sur le champignon, mais si y a des voitures qui ne savent pas conduire à proximité, je me mets à vitesse réduite et j’essaie d’être le plus respectueux de la route et le plus vigilant possible.
    Le plus dangereux, c’est les portières de voitures garées, les bus, les objets et poteaux sur les trottoirs, et les carrefours où bien souvent les voitures tournent sans trop faire attention...
    Sinon, côté éclairage, y en a-t-il qui aurait des modèles de lampes pour vélo qui : éclairent correctement ; soient étanches ; avec une batterie qui tient la route ; avec un interrupteur correct, sans faux contact permanent ;et enlevables facilement du vélo ? J’ai déjà testé un certain nombre de modèles et aucun ne me satisfait ...

    24.01 à 23h25 - Répondre - Alerter
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